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La vie est un roman

Art et littérature
Le mardi de 9h à 10h
Une émission présentée par Yves Tenret
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septembre 2015

La Vie est un roman est une émission, réalisée par Yves Tenret, qui documente ses écrits à venir qui peuvent être tout aussi bien des fictions que des ouvrages sur l’art. Cette année, l’accent sera mis sur les sectes, l’architecture et l’écriture. L’émission va privilégier les rencontres avec des auteurs de romans ou d’essais, avec des chercheurs et des praticiens tels que les architectes par exemple.

A cause de son livre Comment j’ai tué la troisième Internationale situationniste ?, Yves Tenret a l’honneur d’être mentionné dans toutes les histoires de l’IS. En mars 2015 est paru son premier livre de genre, un roman policier intitulé Coup de chaud à la Butte-aux-Cailles. Peut-être que ce qui le définit le mieux est le texte qu’il a publié sur la quatre de couverture de son livre Funky boy :

" JEUNE, j’étais bien décidé à ne jamais aller travailler ! Je voulais détruire l’idée bourgeoise du bonheur. Je voulais être l’émeute pour elle-même. Je voulais réinventer la révolution, être le révolté le plus artistique de tous les temps et le bohème le plus révolutionnaire de l’histoire occidentale. Je voulais inventer de nouveaux sentiments comparables en puissance à la haine et à l’amour. Être maître du monde, ou bien, chanteur de rock… Je voulais faire la guerre de la liberté avec générosité et colère. Je voulais rester pauvre et insouciant, ne rien posséder. Et j’y suis arrivé !

Je voulais lutter contre la banalisation du monde, déchaîner une inflation mortelle dans le monde des concepts, abolir toutes les spécialités et tous les spécialistes. Je voulais déconstruire le système. Je voulais plus que tout dissoudre en moi-même le désir d’être aimé par les autorités. Je voulais le paradis sur terre sinon rien ! Je voulais réaliser ce que les artistes n’avaient fait que rêver. Je fus essentiellement un mythe, une légende ! Le plus extrémiste, le plus infréquentable des marginaux, connu de tous de par son style provocateur, intransigeant, élitiste. Et comme alors, je parlais bien le désesperanto ! "

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