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    <title>Odyssées immigrées - Le podcast</title>
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    <description>L'immigration et les rapports Nord-Sud, que ce soit la dette des pays pauvres, les camps aux frontières de l’Europe, la question des sans-papiers, des discriminations raciales…
Odyssées immigrées est présentée par Sophie Haluk.
Plus d'informations sur l'émission</description>
    <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 21:17:41 +0000</pubDate>
    <managingEditor>odysseesimmigres@aligrefm.org (Sophie Haluk)</managingEditor>
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      <title>Mort d’El Hacen Diarra dans un commissariat parisien</title>
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      <description>Dans la nuit du 14 au 15 janvier, El Hacen Diarra, un Mauritanien de 35 ans, est contrôle violentemment par des policiers, face à son foyer de la rue Fernand Leger, à  Paris. Quelques heures plus tard il meurt au commissariat du 20e arrondissement, où il avait été placé en garde à vue. Quelles sont les causes exactes de la mort de ce travailleur immigre ?
Une vidéo de l’interpellation, filmée par un voisin, a fait, deux jours plus tard, le tour des réseaux sociaux. Elle montre un policier ranger son tazer (qu’il a utilisé, dira-t-il, sur la cheville d’El Hacen Diarra) et un second policier sur son corps  étendu au sol, en train de lui assener deux coups de poings. On peut l’entendre en train de crier « vous m’étranglez! » . Il est de toute évidence pris de panique, le policier criant par deux fois « calme toi ! » avant qu’arrive la voiture de police qui va les conduire au commissariat.

Dimanche 25 janvier, des milliers de personnes ont manifesté à Paris, en soutien à la famille Diarra, pour réclamer que toute la vérité soit faite sur les causes de la mort d’El Hacen Diarra.  Était présent Soulé N’Gaide, adjoint au maire des Ulis, qui a répondu à nos questions. Vous entendrez également plusieurs intervenants qui ont pris publiquement la parole ce jour là. Élu communiste de la mairie du xxe, en charge du lien avec les foyers de travailleurs migrants, Ladji Sakho y était lui aussi et a accepté de nous retrouver deux semaines plus tard parler du jeune mauritanien, qu’il connaissait bien pour avoir vécu dans le même foyer. Le président des délégués du foyer Abderahmane Sylla s’est joint à lui pour nous parler d’El Hacen qui n’était autre que son voisin de chambre. Monsieur Sylla a été à l’initiative de l’organisation d’une nouvelle manifestation le 21 février dans les rues de Paris pour réclamer justice.
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      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Dans la nuit du 14 au 15 janvier, </span><strong>El Hacen Diarra</strong><span><strong>,</strong> un Mauritanien de 35 ans, est contrôle violentemment par des policiers, face à son foyer de la rue Fernand Leger, à<span>  </span>Paris. Quelques heures plus tard il meurt au commissariat du 20e arrondissement, où il avait été placé en garde à vue. Quelles sont les causes exactes de la mort de ce travailleur immigre ?</span></p>
<p><span>Une vidéo de l’interpellation, filmée par un voisin, a fait, deux jours plus tard, le tour des réseaux sociaux. Elle montre un policier ranger son tazer (qu’il a utilisé, dira-t-il, sur la cheville d’El Hacen Diarra) et un second policier sur son corps<span>  </span>étendu au sol, en train de lui assener deux coups de poings. On peut l’entendre en train de crier « vous m’étranglez! » . Il est de toute évidence pris de panique, le policier criant par deux fois « calme toi ! » avant qu’arrive la voiture de police qui va les conduire au commissariat.</span></p>

<p><span>Dimanche 25 janvier, des milliers de personnes ont manifesté à Paris, en soutien à la famille Diarra, pour réclamer que toute la vérité soit faite sur les causes de la mort d’El Hacen Diarra.<span>  </span>Était présent </span><strong>Soulé N’Gaide,</strong><span> adjoint au maire des Ulis, qui a répondu à nos questions. Vous entendrez également plusieurs intervenants qui ont pris publiquement la parole ce jour là. Élu communiste de la mairie du xxe, en charge du lien avec les foyers de travailleurs migrants, </span><strong>Ladji Sakho</strong><span> y était lui aussi et a accepté de nous retrouver deux semaines plus tard parler du jeune mauritanien, qu’il connaissait bien pour avoir vécu dans le même foyer. Le président des délégués du foyer </span><strong>Abderahmane Sylla </strong><span>s’est joint à lui pour nous parler d’El Hacen qui n’était autre que son voisin de chambre. Monsieur Sylla a été à l’initiative de l’organisation d’une nouvelle manifestation le 21 février dans les rues de Paris pour réclamer justice.</span></p>
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      <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 20 février 2026, Les Marrons des Guyanes.</title>
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      <description>Entretien avec le grand anthropologue américain Richard Price sur ses recherches sur les sociétés formées au Surinam ( Guyane hollandaise) et en Guyane française par les esclaves fugitifs et leurs descendants. Où sont évoqués ses livres ( Les Premiers temps, Les Marrons, L’art des Marrons, Voyage avec Tooy…) publiés chez Vents D’ailleurs. Professeur dans les meilleures universités américaines (Princeton, Yale en passant par Harvard), Richard Price est une référence dans l’anthropologie américaine consacrée aux diasporas de l’Amérique noire.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Entretien avec le grand anthropologue américain Richard Price sur ses recherches sur les sociétés formées au Surinam ( Guyane hollandaise) et en Guyane française par les esclaves fugitifs et leurs descendants. Où sont évoqués ses livres ( Les Premiers temps, Les Marrons, L’art des Marrons, Voyage avec Tooy…) publiés chez Vents D’ailleurs. Professeur dans les meilleures universités américaines (Princeton, Yale en passant par Harvard), Richard Price est une référence dans l’anthropologie américaine consacrée aux diasporas de l’Amérique noire.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées Sana, réfugiée syrienne, fille d’un Malien et d’une Palestinienne</title>
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      <description>Sana Mohammed est auxiliaire de vie en Ehpad à Tremblay-en-France, dans le 93, et réfugiée syrienne depuis 2012. Passée d'abord par le Liban, elle est venue avec toute sa famille rejoindre sa soeur qui vit en France. Fille d'une Palestinienne et d'un Malien, tous deux ayant connu la Nakba en Palestine en 1948, ils ont dû fuir le pays et se sont rencontrés à Damas, où ils étaient réfugiés. Son père avait traversé tout le continent africain, pour arriver finalement en Palestine, où il a vécu dans plusieurs villes dont Haïfa, la ville de la mère de Sana. Sana nous conte l'odyssée de ses parents, et la sienne propre. Comme ses parents, elle a dû fuir la guerre.

Olivier Lacoma lit le témoignage de vie d'Amali Guindo, ou Abdallah Mohammed, le père de Sana : récit écrit après la mort de ce dernier, par un jeune Malien l'ayant rencontré à Damas. En tant que premier Malien à Damas, le père de Sana est devenu une référence pour les Maliens venant étudier ou vivre en Syrie.

Les choix musicaux, en dehors de la première plage et de la musique accompagnant la lecture, ont été faits par Sana Mohammed elle-même.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><b>Sana Mohammed</b> est auxiliaire de vie en Ehpad à Tremblay-en-France, dans le 93, et réfugiée syrienne depuis 2012. Passée d'abord par le Liban, elle est venue avec toute sa famille rejoindre sa soeur qui vit en France. Fille d'une Palestinienne et d'un Malien, tous deux ayant connu la Nakba en Palestine en 1948, ils ont dû fuir le pays et se sont rencontrés à Damas, où ils étaient réfugiés. Son père avait traversé tout le continent africain, pour arriver finalement en Palestine, où il a vécu dans plusieurs villes dont Haïfa, la ville de la mère de Sana. Sana nous conte l'odyssée de ses parents, et la sienne propre. Comme ses parents, elle a dû fuir la guerre.</p>

<p>Olivier Lacoma lit le témoignage de vie d'<b>Amali Guindo</b>, ou <b>Abdallah Mohammed</b>, le père de Sana : récit écrit après la mort de ce dernier, par un jeune Malien l'ayant rencontré à Damas. En tant que premier Malien à Damas, le père de Sana est devenu une référence pour les Maliens venant étudier ou vivre en Syrie.</p>

<p>Les choix musicaux, en dehors de la première plage et de la musique accompagnant la lecture, ont été faits par Sana Mohammed elle-même.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # La longue lutte des habitants de foyer à Montreuil</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-la-longue-lutte-des-habitants-de-foyer-a-montreuil-3352</link>
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      <description>Il y a plus de vingt ans, je rencontrai monsieur Gagny Baradji, migrant malien, au foyer du centenaire à Montreuil, en fait un vieil entrepôt derrière la rue de Paris, qu’il avait investi avec ses compagnons, et qu’ils auto-géraient depuis 1996. 
Il m’a raconté les longues années de lutte pour un logement décent dans cette ville. Après la destruction en 1980 d’un premier foyer rue Léon Gaumont en bordure de périphérique, le maire de l’époque Marcel Dufriche, a promis aux habitants la construction d’un nouveau foyer et les reloge provisoirement rue Nouvelle France, sur un terrain vague du Haut Montreuil, dans des barques de chantier en contreplaqué où ils étaient censés rester deux ans maximum. Mais le nouveau maire Jean Pierre Brard s’oppose à la reconstruction, pour lui synonyme de ghetto et leur propose quinze ans plus tard une solution censée favoriser leur intégration : les disperser en foyers-hôtels en île de France, des bâtiment avec peu de place, pas d’espace ni de cuisine collectif, et hors de la ville où ils ont jusque là construit leur vie. Ce que monsieur Baradji ne dit pas c’est que devant leur refus, le maire a finalement fait venir les bulldozers mettant à la rue ces 300 migrants qui ont fini sous des tentes devant la mairie pour faire connaître leur situation, puis dans plusieurs squatts avant d’arriver rue du Centenaire après trois d’errance, dans un entrepôt que le propriétaire privé a contre toute attente accepté de leur louer.

Soninkés venus du bassin du fleuve Sénégal, ces migrants maliens mauritaniens ou sénégalais avaient décidé de se battre pour préserver ce qui était essentiel à leur yeux: un mode de vie collectif où la solidarité et le partage sont centraux, où le nouvel arrivé est pris en charge, tout comme le chômeur. Ils se sont dressés pour défendre leur façon de vivre ensemble, dans la préservation des valeurs de leur culture. Avec une devise presque ironique : partager pour mieux régner.

En décembre 2015, gentrification du bas Montreuil oblige, ces migrants ont quitté la rue du Centenaire et ont enfin obtenu ce qu’ils attendaient depuis si longtemps : un habitat au cœur de Montreuil, avenue Pasteur, construit en concertation avec eux, est désormais géré par le bailleur Habitat Est ensemble. 

Monsieur Baradji qui a soixante seize ans aujourd’hui, vit aujourd’hui entre le Mali et la France, où il vient pour se soigner et voir ses enfants qui ont fait leur vie ici. Dans le foyer du Nouveau Centre où il a encore sa chambre, il retrouve ses camarades de lutte et de vie. Son témoignage, ses mots percutants, sont un héritage précieux qu’il nous lègue en partage.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Il y a plus de vingt ans, je rencontrai monsieur Gagny Baradji, migrant malien, au foyer du centenaire à Montreuil, en fait un vieil entrepôt derrière la rue de Paris, qu’il avait investi avec ses compagnons, et qu’ils auto-géraient depuis 1996. </p>
<p>Il m’a raconté les longues années de lutte pour un logement décent dans cette ville. Après la destruction en 1980 d’un premier foyer rue Léon Gaumont en bordure de périphérique, le maire de l’époque Marcel Dufriche, a promis aux habitants la construction d’un nouveau foyer et les reloge provisoirement rue Nouvelle France, sur un terrain vague du Haut Montreuil, dans des barques de chantier en contreplaqué où ils étaient censés rester deux ans maximum. Mais le nouveau maire Jean Pierre Brard s’oppose à la reconstruction, pour lui synonyme de ghetto et leur propose quinze ans plus tard une solution censée favoriser leur intégration : les disperser en foyers-hôtels en île de France, des bâtiment avec peu de place, pas d’espace ni de cuisine collectif, et hors de la ville où ils ont jusque là construit leur vie. Ce que monsieur Baradji ne dit pas c’est que devant leur refus, le maire a finalement fait venir les bulldozers mettant à la <span>rue ces 300</span> migrants qui ont fini sous des tentes devant la mairie pour faire connaître leur situation, puis dans plusieurs squatts avant d’arriver rue du Centenaire après trois d’errance, dans un entrepôt que le propriétaire privé a contre toute attente accepté de leur louer.</p>

<p>Soninkés venus du bassin du fleuve Sénégal, ces migrants maliens mauritaniens ou sénégalais avaient décidé de se battre pour préserver ce qui était essentiel à leur yeux: un mode de vie collectif où la solidarité et le partage sont centraux, où le nouvel arrivé est pris en charge, tout comme le chômeur. Ils se sont dressés pour défendre leur façon de vivre ensemble, dans la préservation des valeurs de leur culture. Avec une devise presque ironique : partager pour mieux régner.</p>

<p>En décembre 2015, gentrification du bas Montreuil oblige, ces migrants ont quitté la rue du Centenaire et ont enfin obtenu ce qu’ils attendaient depuis si longtemps : un habitat au cœur de Montreuil, avenue Pasteur, construit en concertation avec eux, est désormais géré par le bailleur Habitat Est ensemble. </p>

<p>Monsieur Baradji qui a soixante seize ans aujourd’hui, vit aujourd’hui entre le Mali et la France, où il vient pour se soigner et voir ses enfants qui ont fait leur vie ici. Dans le foyer du Nouveau Centre où il a encore sa chambre, il retrouve ses camarades de lutte et de vie. Son témoignage, ses mots percutants, sont un héritage précieux qu’il nous lègue en partage.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 19 Dec 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odysséesimmigrées# 21/11/2025 René Depestre et Haïti</title>
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      <description>Né en Haïti, René Depestre est un des grands écrivains que ce pays a donné au monde. Je vie est un roman, une grande traversée au cours de laquelle il a rencontré les plus grands, de Jean Price-Mars à Michel Leiris, de Césaire à Breton, d’Eluard à Aragon, de Che Guevara à Ho Chi Minh, en passant par Alioune Diop , George Amado et Pablo Neruda, la liste est longue des personnalités de haut vol qui ont croisé son chemin. Gênant conjointement engangement politique et création littéraire,n René Depestre s’est battu toute sa vie pour l’avénement d’un monde meilleur : une nation haïtienne libérée de la dictature, des pays du Sud déconolisés, un Cuba socialiste éclairé, un monde débarassé de l’idéologie raciale, un monde enfin, où la poésie trouve la place qui lui revient. René Depestre se dit vaincu, les révolutions ayant été dévoyées, Haïti zombifiée, le racisme encore vif et la poésie en danger. Mais le combat continue. À 83 ans, René Depestre, installé dans le Sud de la France depuis vingt-cinq ans, poursuit et l’écriture, et l’engagement. Il est plus que jamais en quête , selon ses propres mots, de l’oxygène d’une solidarité sans précédent.
Enregistrée un mois après le tremblement de terre d’Haïti de 2010, cette émission est donc une rediffusion. Elle salue la grandeur d’un homme complet, qui aujourd’hui, à 99 ans, défie de temps en atteignant le siècle.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Né en Haïti, René Depestre est un des grands écrivains que ce pays a donné au monde. Je vie est un roman, une grande traversée au cours de laquelle il a rencontré les plus grands, de Jean Price-Mars à Michel Leiris, de Césaire à Breton, d’Eluard à Aragon, de Che Guevara à Ho Chi Minh, en passant par Alioune Diop , George Amado et Pablo Neruda, la liste est longue des personnalités de haut vol qui ont croisé son chemin. Gênant conjointement engangement politique et création littéraire,n René Depestre s’est battu toute sa vie pour l’avénement d’un monde meilleur : une nation haïtienne libérée de la dictature, des pays du Sud déconolisés, un Cuba socialiste éclairé, un monde débarassé de l’idéologie raciale, un monde enfin, où la poésie trouve la place qui lui revient. René Depestre se dit vaincu, les révolutions ayant été dévoyées, Haïti zombifiée, le racisme encore vif et la poésie en danger. Mais le combat continue. À 83 ans, René Depestre, installé dans le Sud de la France depuis vingt-cinq ans, poursuit et l’écriture, et l’engagement. Il est plus que jamais en quête , selon ses propres mots, de l’oxygène d’une solidarité sans précédent.</p>
<p>Enregistrée un mois après le tremblement de terre d’Haïti de 2010, cette émission est donc une rediffusion. Elle salue la grandeur d’un homme complet, qui aujourd’hui, à 99 ans, défie de temps en atteignant le siècle.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 21 Nov 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 20 juin 2025, Mervat, assistante familiale, 2e partie</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-20-juin-2025-mervat-assistante-familiale-2e-partie-3108</link>
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      <description>Voici la seconde partie de l’entretien avec Mervat, assistante familiale de Seine Saint-Denis, d’origine égyptienne. Elle nous raconte les joies et les complexités du métier encore trop mal connu qu’est l’accueil d’enfants en difficulté, généralement pour une longue période. Des enfants dont les parents, abîmés par la vie, représentent une menace ou ne peuvent momentanément s’occuper d’eux. Tout l’enjeu est de parvenir à tisser une relation dans la mesure du possible, pour le bien des enfants, nous dit Mervat. Elle tente d'aider les enfants à grandir au mieux. La compassion et la tolérance figurent parmi les valeurs qu’elle essaie de transmettre.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Voici la seconde partie de l’entretien avec Mervat, assistante familiale de Seine Saint-Denis, d’origine égyptienne. Elle nous raconte les joies et les complexités du métier encore trop mal connu qu’est l’accueil d’enfants en difficulté, généralement pour une longue période. Des enfants dont les parents, abîmés par la vie, représentent une menace ou ne peuvent momentanément s’occuper d’eux. Tout l’enjeu est de parvenir à tisser une relation dans la mesure du possible, pour le bien des enfants, nous dit Mervat. Elle tente d'</span><span>aider les enfants à grandir au mieux. La compassion et la tolérance figurent parmi les valeurs qu’elle essaie de transmettre.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 21 Jun 2025 17:26:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 16 avril 2025 OVNI, journal des Japonais de France</title>
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      <description>Odyssées immigrées se rend à l’espace Japon de Paris, centre culturel franco japonais où est située la rédaction du journal  OVNI, publié par les éditions Ilyfunet. OVNI est avant tout le journal de la communauté japonaise en France mais a aussi de nombreux lecteurs au Japon, férus de culture française. bi mensuel gratuit, il vise principalement à présenter la France aux Japonais qui ont choisi de s’y installer, par le biais d’articles originaux, de chroniques pleines d’humour donnant envie de découvrir la culture, la cuisine, les bonnes adresses de la capitale, etc. Il fourmille de conseils pratiques et propose un service de petites annonces très utiles et très suivies.
 Miho MASUKO est l’actuelle rédactrice en chef du journal, et Makoto SATO, celui qui l’a précédé, rédacteur en chef historique puisqu’il a exercée cette fonction pendant plus de trente ans.
musiques :
" D'une rive à l'autre"  , album de Sylvain  (ténor sax), Kent Carter (double Bass), Itaru Oki (tp), Makoto SATO (drums) : Terra-Neuvas.
"Bura Bura", album de Masahiko Togashi (drums), Don Cherry (pocket tp, p, voc), Steve Lacy (sax), Dave Holland (cb) : Bura- Bura et Mopti.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Odyssées immigrées se rend à l’espace Japon de Paris, centre culturel franco japonais où est située la rédaction du journal<span>  </span>OVNI, publié par les éditions Ilyfunet. OVNI est avant tout le journal de la communauté japonaise en France mais a aussi de nombreux lecteurs au Japon, férus de culture française. bi mensuel gratuit, il vise principalement à présenter la France aux Japonais qui ont choisi de s’y installer, par le biais d’articles originaux, de chroniques pleines d’humour donnant envie de découvrir la culture, la cuisine, les bonnes adresses de la capitale, etc. Il fourmille de conseils pratiques et propose un service de petites annonces très utiles et très suivies.</span></p>
<p><span><span> </span>Miho MASUKO est l’actuelle rédactrice en chef du journal, et Makoto SATO, celui qui l’a précédé, rédacteur en chef historique puisqu’il a exercée cette fonction pendant plus de trente ans.<br /><br /></span></p>
<p><span>musiques :</span></p>
<p><span>" D'une rive à l'autre"  , album de Sylvain  (ténor sax), Kent Carter (double Bass), Itaru Oki (tp), Makoto SATO (drums) : Terra-Neuvas.</span></p>
<p>"Bura Bura", album de Masahiko Togashi (drums), Don Cherry (pocket tp, p, voc), Steve Lacy (sax), Dave Holland (cb) : Bura- Bura et Mopti.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 17 May 2025 14:27:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées # 16 avril 2025 OVNI, journal des Japonais de France</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 28avril 2025 Mervat, assistante maternelle</title>
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      <description>Mervat est une assistante familiale franco-égyptienne. Arrivée en France en 1989, elle découvre ce métier assez mal connu qu’est l’accueil d’enfants devant être momentanément sépares de leurs parents en difficultés. Elle décide de s’y investir totalement. Mer at nous raconte son expérience et revient sur l’accueil de son premier bébé, Valérie, dont les parents étaient à la rue. Syndicaliste, elle se bat pour renforcer les droits des assistantes familiales et améliorer les conditions de çe travail à la fois éprouvant et gratifiant humainement : protéger des enfants en danger, les accompagner dans la vie et leur donner tout l’amour qu’ils méritent.




</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Mervat est une assistante familiale franco-égyptienne. Arrivée en France en 1989, elle découvre ce métier assez mal connu qu’est l’accueil d’enfants devant être momentanément sépares de leurs parents en difficultés. Elle décide de s’y investir totalement. Mer at nous raconte son expérience et revient sur l’accueil de son premier bébé, Valérie, dont les parents étaient à la rue. Syndicaliste, elle se bat pour renforcer les droits des assistantes familiales et améliorer les conditions de çe travail à la fois éprouvant et gratifiant humainement : protéger des enfants en danger, les accompagner dans la vie et leur donner tout l’amour qu’ils méritent.</span></p>




]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 28 Apr 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Aider les femmes et les enfants victimes de violence , réparer les femmes excisées</title>
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      <description>Frédérique Martz et le docteur Pierre Foldes ont créé l’Institut en santé génésique, une association accueillant les femmes et les enfants victimes de violences tout comme des femmes excisées souhaitant être réparées. Ils nous racontent leur rencontre et l’aventure de la création de l’institut désormais appelé Women Safe and children, et installé à Saint Germain en Laye.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Frédérique Martz et le docteur Pierre Foldes ont créé l’Institut en santé génésique, une association accueillant les femmes et les enfants victimes de violences tout comme des femmes excisées souhaitant être réparées. Ils nous racontent leur rencontre et l’aventure de la création de l’institut désormais appelé Women Safe and children, et installé à Saint Germain en Laye.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 21 Mar 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 22 février 2025</title>
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      <description>   
Deuxième partie de l’entretien avec Youcef Kahali, directeur du Nouveau Cap, salle de spectacle et centre culturel d’Aulnay-sous-bois, qui rappelle l’importance de proposer un lieu d’éducation artistique au cœur des cités, et d’y accueillir un public le plus diversifié possible. Il nous parle de la réalité de la vie dans les quartiers et d’une forme de ségrégation sociale qui s’accentue avec les années, à laquelle son action tente de remédier. Il évoque également des souvenirs plus intimes et douloureux qu’il a lui-même vécu de la violence policière, en se remémorant l’affaire Théo (qui s’est passé devant le Nouveau Cap précisément). Il nous fait part de ses convictions et de ses actions en faveur du « vivre-ensemble », bien plus qu’une croyance, un chemin de vie.
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>   </p>
<p>Deuxième partie de l’entretien avec Youcef Kahali, directeur du Nouveau Cap, salle de spectacle et centre culturel d’Aulnay-sous-bois, qui rappelle l’importance de proposer un lieu d’éducation artistique au cœur des cités, et d’y accueillir un public le plus diversifié possible. Il nous parle de la réalité de la vie dans les quartiers et d’une forme de ségrégation sociale qui s’accentue avec les années, à laquelle son action tente de remédier. Il évoque également des souvenirs plus intimes et douloureux qu’il a lui-même vécu de la violence policière, en se remémorant l’affaire Théo (qui s’est passé devant le Nouveau Cap précisément). Il nous fait part de ses convictions et de ses actions en faveur du « vivre-ensemble », bien plus qu’une croyance, un chemin de vie.</p>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 21 Feb 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées # 22 février 2025</itunes:title>
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      <title>Odyssées Immigrées # 31 janvier 2025</title>
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      <description>Odyssées immigrées se rend au Nouveau Cap, salle de spectacle et centre culturel d'Aulnay-sous-bois, à la rencontre de son directeur, Youcef Kahali, qui est aussi auteur-compositeur et chanteur — dont nous entendons deux titres au cours de cet entretien. Il nous parle de son parcours, de ses convictions, des activités de son lieu situé au cœur de la cité de la Rose des Vents (anciennement des Trois Mille). Il évoque l'importance de la culture comme vecteur de réalisation de soi, étincelle d'espoir dans un quotidien pas toujours simple. Et bien sûr les  enjeux pour lesquels il se bat : la culture pour tous, ouvrir ce lieu culturel sur la ville pour y faire venir des publics diversifiés. Originaire de Sevran, Youcef Kahali nous confie son vécu au sein des quartiers populaires, et leur évolution dans la France contemporaine. Un entretien passionnant en deux parties, par un acteur essentiel et impliqué de la ville, passionné par son travail et la transmission.

</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Odyssées immigrées se rend au Nouveau Cap, salle de spectacle et centre culturel d'Aulnay-sous-bois, à la rencontre de son directeur, Youcef Kahali, qui est aussi auteur-compositeur et chanteur — dont nous entendons deux titres au cours de cet entretien. Il nous parle de son parcours, de ses convictions, des activités de son lieu situé au cœur de la cité de la Rose des Vents (anciennement des Trois Mille). Il évoque l'importance de la culture comme vecteur de réalisation de soi, étincelle d'espoir dans un quotidien pas toujours simple. Et bien sûr les  enjeux pour lesquels il se bat : la culture pour tous, ouvrir ce lieu culturel sur la ville pour y faire venir des publics diversifiés. Originaire de Sevran, Youcef Kahali nous confie son vécu au sein des quartiers populaires, et leur évolution dans la France contemporaine. Un entretien passionnant en deux parties, par un acteur essentiel et impliqué de la ville, passionné par son travail et la transmission.</span></p>

]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 01 Feb 2025 10:02:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 21 juin 2024</title>
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      <description>Saxophoniste et compositeur, Stéphane Payen a imaginé le projet Baldwin en transit, du nom du célèbre écrivain américain dont nous fêtons, en cette année 2024, le centenaire de la naissance. 
Avec des personnalités incontournables de la scène européenne comme le violoniste Dominique Pifarély, le guitariste Marc Ducret la flûtiste Sylvaine Hélary, et trois poètes américains, Jamila Ajalon, Tamara Walcott et Mike Ladd, qui ont écrit des textes inspirés de l’œuvre de l’écrivain, tous rendent hommage à la liberté de pensée de James Baldwin, dans un dialogue mouvant et enveloppant.
Multidimensionnel, le projet Baldwin en transit se décline en de multiples concerts donnés depuis 2021, un disque et un livre, mais aussi des rencontres publiques et des ateliers d’écriture mené par Stephane Payen et certains de ses acolytes en direction de la jeunesse  lycéens de tours étudiants de l’université de Strasbourg.
En partenariat avec le festival Jazzdor, l’université de Strasbourg et l’anthropologue Alexandre Pierrepont, ces ateliers, construits selon le même principe (écrire des textes inspirés de l’œuvre de Baldwin et mis en musique) ont été suivis par huit étudiants en licence,  qui ont créé le spectacle Scandez Baldwin en 2022. L’année suivante, des lycéens de Tours ont travaillé selon le même procédé.  
Enfin, l’ensemble du projet Baldwin en transit a été restitué dans un documentaire réalisé par Olivier Taieb et Igor Juget.
Stephane Payen mais aussi deux poètes qui sont des artistes polymorphes, Jamika Ajalon et Mike Ladd viennent du parler du projet.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>S<span>axophoniste et compositeur, <strong><span>Stéphane Payen </span></strong>a imaginé le projet <strong>Baldwin en transit,</strong> du nom du célèbre écrivain américain dont nous fêtons, en cette année 2024, le centenaire de la naissance.<span> </span></span></span></p>
<p><span>Avec des personnalités incontournables de la scène européenne comme le violoniste <strong>Dominique Pifarély, </strong>le guitariste <strong>Marc Ducret </strong>la flûtiste <strong>Sylvaine Hélary</strong>, et trois poètes américains, <strong>Jamila Ajalon, Tamara Walcott et Mike Ladd, </strong>qui ont écrit des textes inspirés de l’œuvre de l’écrivain, tous rendent hommage à la liberté de pensée de James Baldwin, dans un dialogue mouvant et enveloppant.</span></p>
<p><span>Multidimensionnel, le projet Baldwin en transit se décline en de multiples concerts donnés depuis 2021, un disque et un livre, mais aussi des rencontres publiques et des ateliers d’écriture mené par Stephane Payen et certains de ses acolytes en direction de la jeunesse<span>  </span>lycéens de tours étudiants de l’université de Strasbourg.</span></p>
<p><span>En partenariat avec le festival Jazzdor, l’université de Strasbourg et l’anthropologue Alexandre Pierrepont, ces ateliers, construits selon le même principe (écrire des textes inspirés de l’œuvre de Baldwin et mis en musique) ont été suivis par huit étudiants en licence,<span>  </span>qui ont créé le spectacle Scandez Baldwin en 2022. L’année suivante, des lycéens de Tours ont travaillé selon le même procédé. <span> </span></span></p>
<p><span>Enfin, l’ensemble du projet Baldwin en transit a été restitué dans un documentaire réalisé par Olivier Taieb et Igor Juget.</span></p>
<p><span><strong><span>Stephane Payen</span></strong> mais aussi deux poètes qui sont des artistes polymorphes, <strong><span>Jamika Ajalon</span> </strong>et<strong> <span>Mike Ladd </span></strong>viennent du parler du projet.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 21 Jun 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 19 avril 2024 - "Coloniser, Exterminer" - Rediffusion</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-19-avril-2024-coloniser-exterminer-rediffusion-2603</link>
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      <description>Consolider, exterminer. Sur la guerre et l’Etat colonial, tel est le titre complet de l’ouvrage, paru chez Fayard, d’Olivier Le Cour Grandmaison, professeur de sciences politiques et de philosophies politiques à l’Université, un livre audacieux sur le fond comme sur la forme, rebelle à tout cloisonnement chronologique et disciplinaire, revendiquant par là sa filiation avec Michel Foucault dont il est assurément un solide disciple.
 De manière exemplaire et salutaire, l'auteur s’est attelé à une déconstruction du mythe fondateur de la France civilisatrice, bousculant au passage l’aura de quelques grands noms, les Jules Ferry, Toqueville, Maupassant, Lamartine et autres Pierre Loti, pour ne citer qu’eux, qui font la fierté nationale. L’auteur nous plonge dans la violence des images et des mots, prélude à la guerre totale qui fut menée par l’armée d’Afrique dès 1840.
On ne sort pas indemne de la lecture d’un tel livre, qui nous éclaire sur les enjeux et les modalités de la conquête et de la colonisation de l’Algérie.

Cette émission n'est plus disponible.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><em><strong>Consolider, exterminer. Sur la guerre et l’Etat colonial</strong></em>, tel est le titre complet de l’ouvrage, paru chez Fayard, d’<strong>Olivier Le Cour Grandmaison</strong>, professeur de sciences politiques et de philosophies politiques à l’Université, un livre audacieux sur le fond comme sur la forme, rebelle à tout cloisonnement chronologique et disciplinaire, revendiquant par là sa filiation avec Michel Foucault dont il est assurément un solide disciple.</span></p>
<p><span><span> </span>De manière exemplaire et salutaire, l'auteur<span> </span>s’est attelé à une déconstruction du mythe fondateur de la France civilisatrice, bousculant au passage l’aura de quelques grands noms, les Jules Ferry, Toqueville, Maupassant, Lamartine et autres Pierre Loti, pour ne citer qu’eux, qui font la fierté nationale. L’auteur nous plonge dans la violence des images et des mots, prélude à la guerre totale qui fut menée par l’armée d’Afrique dès 1840.</span></p>
<p><span>On ne sort pas indemne de la lecture d’un tel livre, qui nous éclaire sur les enjeux et les modalités de la conquête et de la colonisation de l’Algérie.</span></p>

<p><span><strong>Cette émission n'est plus disponible.</strong></span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 19 Apr 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 29 mars 2024</title>
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      <description>Faire dialoguer deux grands artistes, l’un musicien, l’autre écrivain, dans un échange épistolaire en marge d’un festival de jazz, Sons d’hiver pour ne pas le nommer : telle a été l’idée féconde d’Alexandre Pierrepont. Anthropologue du jazz, en charge de la programmation musicale de ce festival, il consacre toute son énergie à provoquer des rencontres, établir des ponts entre les musiciens des deux côtés de l’Océan, notamment dans un projet au long court intitulé The Bridge. Cette fois, il s’agit là encore de provoquer des étincelles : entre deux arts, deux philosophies de la vie. Celle de William Parker, Contrebassiste culte de la scène free new yorkaise, et Patrick Chamoiseau, écrivain martiniquais, prix Goncourt 1992, qui a élargi la portée de la littérature antillaise à un niveau mondial.
Issus d’une histoire commune, celle de l’esclavage, qui a amené leurs ancêtres africains sur les îles Caraïbes et les terres américaines, héritiers des forces créatrices qui en ont résulté, ces deux personnalités remarquables devaient assurément être mises en relation. D’autant plus qu’ils partageaient alors un même désir de faire raisonner dans leurs créations des moments tragiques de l’histoire : William PArker, la déportation forcée des peuples Cherokee au 19e s ; Patrick Chamoiseau, le sort tragique des esclaves d’un navire négrier qui coula au large de la Guyane en 1738. Conversation Epistolaire, titre du livre, vient de paraître aux éditions MazetoSquare.

Cette émission n'est plus disponible à l'écoute</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Faire dialoguer deux grands artistes, l’un musicien, l’autre écrivain, dans un échange épistolaire en marge d’un festival de jazz, Sons d’hiver pour ne pas le nommer : telle a été l’idée féconde d<strong>’Alexandre</strong> <strong>Pierrepont</strong>. Anthropologue du jazz, en charge de la programmation musicale de ce festival, il consacre toute son énergie à provoquer des rencontres, établir des ponts entre les musiciens des deux côtés de l’Océan, notamment dans un projet au long court intitulé The Bridge. Cette fois, il s’agit là encore de provoquer des étincelles : entre deux arts, deux philosophies de la vie. Celle de <strong>William</strong> <strong>Parker</strong>, Contrebassiste culte de la scène free new yorkaise, et<strong> Patrick Chamoiseau</strong>, écrivain martiniquais, prix Goncourt 1992, qui a élargi la portée de la littérature antillaise à un niveau mondial.</span></p>
<p><span>Issus d’une histoire commune, celle de l’esclavage, qui a amené leurs ancêtres africains sur les îles Caraïbes et les terres américaines, héritiers des forces créatrices qui en ont résulté, ces deux personnalités remarquables devaient assurément être mises en relation. D’autant plus qu’ils partageaient alors un même désir de faire raisonner dans leurs créations des moments tragiques de l’histoire : William PArker, la déportation forcée des peuples Cherokee au 19e s ; Patrick Chamoiseau, le sort tragique des esclaves d’un navire négrier qui coula au large de la Guyane en 1738. <strong><em>Conversation Epistolaire,</em></strong> titre du livre, vient de paraître aux <strong>éditions MazetoSquare.</strong></span></p>

<p><span><strong>Cette émission n'est plus disponible à l'écoute</strong></span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 29 Mar 2024 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées # 29 mars 2024</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 16 février 2024 - Pédophilie dans l’humanitaire : l’affaire Lefort. Rediffusion</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-16-fevrier-2024-pedophilie-dans-l-humanitaire-l-affaire-lefort-rediffusion-2486</link>
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      <description>Mehdi Ba est l'auteur du livre L'illusionniste, un humanitaire sur le banc des accusés paru aux éditions des Arènes, un livre enquête qui retrace le parcours de François Lefort, prêtre-médecin mis en examen pour viol sur mineurs par personne ayant autorité, et condamné en 2005. Journaliste à Jeune Afrique, Mehdi Ba nous fait le portrait de ce héros de l'humanitaire que des enfants des rues du Sénégal ont accusé d'actes de pédophilie et ont réussi à faire condamner. Nous entendons dans cette émission enregistrée au moment du procès, des interventions de certains acteurs du procès, enregistrées à Nanterre par S. Haluk.
Condamné à huit ans de prison, François Lefort est sorti au bout de quatre ans. Depuis 2009, il a repris ses "actions humanitaires" en Afrique, Madagascar, Amérique du Sud, Asie... Et exerce comme prêtre dans le diocèse du Puy-en-Velay, à Saint-Pal-de-Chalençon.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><strong><span>Mehdi Ba</span> </strong>est l'auteur du livre <strong><em>L'illusionniste, un humanitaire sur le banc des accusés</em></strong> paru aux éditions des Arènes, un livre enquête qui retrace le parcours de François Lefort, prêtre-médecin mis en examen pour viol sur mineurs par personne ayant autorité, et condamné en 2005. Journaliste à Jeune Afrique, <strong><span>Mehdi Ba</span></strong> nous fait le portrait de ce héros de l'humanitaire que des enfants des rues du Sénégal ont accusé d'actes de pédophilie et ont réussi à faire condamner. Nous entendons dans cette émission enregistrée au moment du procès, des interventions de certains acteurs du procès, enregistrées à Nanterre par S. Haluk.</span></p>
<p><span>Condamné à huit ans de prison, François Lefort est sorti au bout de quatre ans. Depuis 2009, il a repris ses "actions humanitaires" en Afrique, Madagascar, Amérique du Sud, Asie... Et exerce comme prêtre dans le diocèse du Puy-en-Velay, à Saint-Pal-de-Chalençon.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 16 Feb 2024 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées # 16 février 2024 - Pédophilie dans l’humanitaire : l’affaire Lefort. Rediffusion</itunes:title>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 19 janvier 2024 - Les éditions du portrait</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-19-janvier-2024-les-editions-du-portrait-2452</link>
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      <description>Aujourd’hui, nous recevons une femme de lettres, Rachèle Bevilacqua, autrefois journaliste, qui se passionne depuis toujours pour l’art du portrait, au point de fonder une revue et une maison dédiée au genre. 
Les Editions du Portrait publient des auteurs engagés qui, comme elle le dit, « essayent  de changer la façon de penser le monde » tel Gloria Steinem, Phyllis Chesler ou encore James Baldwin, des écrivains pour la plupart américains, des livres n’ayant jamais été traduits en français.Depuis 2017, Rachèle Bevilacqua est aussi à l’origine d’un atelier d’écriture, « Le monde en tête », en partenariat avec l’association KODIKO, qui œuvre à la réinsertion des personnes réfugiées. 
Autant de belles convictions que nous ne pouvons que saluer ici à Odyssées immigrées.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Aujourd’hui, nous recevons une femme de lettres,<strong> <span>Rachèle Bevilacqua</span></strong>, autrefois journaliste, qui se passionne depuis toujours pour l’art du portrait, au point de fonder une revue et une maison dédiée au genre.<span> </span></span></p>
<p><span><strong>Les Editions du Portrait </strong>publient des auteurs engagés qui, comme elle le dit, « essayent<span>  </span>de changer la façon de penser le monde » tel Gloria Steinem, Phyllis Chesler ou encore James Baldwin, des écrivains pour la plupart américains, des livres n’ayant jamais été traduits en français.<br /></span><span>Depuis 2017, <strong><span>Rachèle Bevilacqua</span></strong> est aussi à l’origine d’un atelier d’écriture, « Le monde en tête », en partenariat avec <strong>l’association KODIKO</strong>, qui œuvre à la réinsertion des personnes réfugiées.<span> </span></span></p>
<p><span>Autant de belles convictions que nous ne pouvons que saluer ici à <strong>Odyssées immigrées</strong>.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 19 Jan 2024 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 01 décembre 2023 : Semaine spéciale Voix sans frontières</title>
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      <description>Aujourd’hui dans Odyssées immigrées, dans le cadre de la semaine "Voix sans frontières", nous recevons deux étudiants étrangers, réfugiés en France et inscrits au programme  Français Langues étrangères à la faculté de Nanterre : Christina est éthiopienne et Tariq est afghan. Ils sont venus nous parler de leur parcours, de leur pays, leurs attentes, leurs rêves. Nous sommes heureux de pouvoir les accueillir et leur donner la parole.
Tariq et Christina ont souhaité ne pas citer leurs noms de famille ni poster la photo prise dans le studio, d'où son absence. Nous respectons leur choix.

</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Aujourd’hui dans <strong>Odyssées immigrées</strong>, dans le cadre de la semaine "Voix sans frontières", nous recevons deux étudiants étrangers, réfugiés en France et inscrits au programme  Français Langues étrangères à la faculté de Nanterre : <strong><span>Christina</span></strong> est éthiopienne et <strong><span>Tariq</span> </strong>est afghan. Ils sont venus nous parler de leur parcours, de leur pays, leurs attentes, leurs rêves. Nous sommes heureux de pouvoir les accueillir et leur donner la parole.</span></p>
<p><span><strong><span>Tariq </span></strong>et <strong><span>Christina </span></strong>ont souhaité ne pas citer leurs noms de famille ni poster la photo prise dans le studio, d'où son absence. Nous respectons leur choix.</span></p>

]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 01 Dec 2023 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 20 octobre 2023</title>
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      <description>Historienne, américaniste et enseignante à Science Po, Sylvie Laurent était venue, dans une précédente émission, nous parler de Martin Luther King dont elle a écrit une remarquable biographie. Nous poursuivons avec elle aujourd’hui notre réflexion sur la lutte des Afro-Américains pour l’égalité depuis les années 60. Qu’en est-il des acquis du mouvement pour les droits civiques ? Ont-ils perduré dans le temps ? Comment l’héritage de King mais aussi de Malcolm X et des Black Panthers résonnent-ils aujourd’hui dans les nouveaux mouvements de résistance ?Sylvie Laurent est également l’auteur de La couleur du marché : racisme et néolibéralisme aux Etats-Unis. Son prochain essai, Race et Capital, sortira en janvier au Seuil.
Pauses musicales : 
Backlash blues, Nina SimoneAlright, Kendrick Lamar

Liens en résonance avec le sujet :
https://www.canal-u.tv/chaines/cerimes/malcom-xhttps://www.youtube.com/watch?v=N1h0tz0pH7w</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Historienne, américaniste et enseignante à Science Po, <strong><span>Sylvie Laurent</span> </strong>était venue, dans une précédente émission, nous parler de Martin Luther King dont elle a écrit une remarquable biographie. Nous poursuivons avec elle aujourd’hui notre réflexion sur la lutte des Afro-Américains pour l’égalité depuis les années 60. Qu’en est-il des acquis du mouvement pour les droits civiques ? Ont-ils perduré dans le temps ? Comment l’héritage de King mais aussi de Malcolm X et des Black Panthers résonnent-ils aujourd’hui dans les nouveaux mouvements de résistance ?</span><br /><span><strong><span>Sylvie Laurent</span></strong> est également l’auteur de <strong><em>La couleur du marché : racisme et néolibéralisme aux Etats-Unis</em></strong>. Son prochain essai, <em><strong>Race et Capital</strong></em>, sortira en janvier au Seuil.</span></p>
<span><span>Pauses musicales :</span> </span>
<p><span><strong><em>Backlash blues</em></strong>, Nina Simone<br /></span><span><strong><em>Alright</em></strong>, Kendrick Lamar</span></p>

<span>Liens en résonance avec le sujet :</span>
<p><span><a href="https://www.canal-u.tv/chaines/cerimes/malcom-x">https://www.canal-u.tv/chaines/cerimes/malcom-x</a><br /></span><span><a href="https://www.youtube.com/watch?v=N1h0tz0pH7w"><span>https://www.youtube.com/watch?v=N1h0tz0pH7w</span></a></span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 20 Oct 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 15 septembre 2023 - La LDH et les violences policières</title>
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      <description>Depuis 125 ans, la Ligue française des droits de l’homme œuvre à défendre nos droits et nos libertés. Elle a fait de la lutte contre le racisme et les discriminations un des piliers de son action. Sur Aligre FM, la Ligue a son émission tous les derniers lundi du mois, de 18h à 19h. Fréquence droits est animée par le journaliste Claude Cyrille et Boudjemaa Dahmane, président de la section des 10e et 11e arrondissements de Paris. Avec eux, nous allons revenir sur les actions de la LDH dans la lutte contre le racisme et les violences policières. Car l’actualité et l’escalade de ces violences réclament une réponse.
Après la mort de Nahël le 27 juin dernier, tué à bout portant par un policier, et l’explosion de colère qui a suivi, le bilan est édifiant. Comme le souligne la LDH : « La mort d’Alhoussein à Angoulême, de Mohammed à Marseille tué par un tir de LBD, l’éborgnement de son cousin Abdelkarim, les mutilations de Virgil, Medhi, Nathanael, Jalil et Hedi et tant d’autres jeunes français, génèrent des drames irréparables. » Victime d’un terrible choc contre une voiture de police le 6 septembre, le jeune Sefa, 16 ans, est entre la vie et la mort. Ce nouveau drame reste à éclaircir. Depuis la mort de Nahël, l’IGPN a été saisie d’une vingtaine d’enquêtes mettant en cause les forces de l’ordre.
La LDH appelle à participer aux mobilisations du samedi 23 septembre 2023 contre les violences policières, le racisme, les discriminations sociales et territoriales.
Note additionnelle de Claude Cyrille : Les témoignages des femmes de Stains auxquels il est fait référence dans l’émission sont extraits du documentaire Femmes politiques de Daniel Bouy, proposé en location et vente sur la plateforme de V.O.D. www.cinemutins.com

</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Depuis 125 ans, la <strong>Ligue française des droits de l’homme</strong> œuvre à défendre nos droits et nos libertés. Elle a fait de la lutte contre le racisme et les discriminations un des piliers de son action. Sur Aligre FM, la Ligue a son émission tous les derniers lundi du mois, de 18h à 19h. <strong>Fréquence droits</strong> est animée par le journaliste <strong><span>Claude Cyrille</span></strong> et <strong><span>Boudjemaa Dahmane</span></strong>, président de la section des 10e et 11e arrondissements de Paris. Avec eux, nous allons revenir sur les actions de la LDH dans la lutte contre le racisme et les violences policières. Car l’actualité et l’escalade de ces violences réclament une réponse.</span></p>
<p><span>Après la mort de Nahël le 27 juin dernier, tué à bout portant par un policier, et l’explosion de colère qui a suivi, le bilan est édifiant. Comme le souligne la LDH : « La mort d’Alhoussein à Angoulême, de Mohammed à Marseille tué par un tir de LBD, l’éborgnement de son cousin Abdelkarim, les mutilations de Virgil, Medhi, Nathanael, Jalil et Hedi et tant d’autres jeunes français, génèrent des drames irréparables. » Victime d’un terrible choc contre une voiture de police le 6 septembre, le jeune Sefa, 16 ans, est entre la vie et la mort. Ce nouveau drame reste à éclaircir. Depuis la mort de Nahël, l’IGPN a été saisie d’une vingtaine d’enquêtes mettant en cause les forces de l’ordre.</span></p>
<p><span><strong>La LDH appelle à participer aux mobilisations du samedi 23 septembre 2023 contre les violences policières, le racisme, les discriminations sociales et territoriales.</strong></span></p>
<p><span>Note additionnelle de Claude Cyrille : Les témoignages des femmes de Stains auxquels il est fait référence dans l’émission sont extraits du documentaire <strong><em>Femmes politiques</em></strong> de Daniel Bouy, proposé en location et vente sur la plateforme de V.O.D. www.cinemutins.com</span></p>

]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 15 Sep 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 21 juillet 2023 - Migrations/Vers le Nord, recueils de poésies</title>
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      <description>Poète et médecin généraliste, Jean-Luc Catoir prend aussi bien soin des autres que des mots.Son premier recueil, Chaque jour ausculter, exprimait déjà, à travers portraits de patients etpratique en milieu rural, une humanité et une humilité touchantes, ainsi qu’une sensibilitéparticulière à la Nature. Son nouvel opus est de la même veine: intitulé Migrations, le recueiltravaille le mot dans toutes ses dimensions: humaines, animales ou intérieures.
Faire dialoguer le désir d’ailleurs des hommes et des animaux, du plus petit insecte aux baleines,interroger cette nécessité comme mouvement essentiel du vivant : tel est le pari de ce livre, quin’en est pas moins politique. Dans sa dimension écologique comme dans sa réflexion sur le sortdes migrants.
La question de la langue obsède les poètes, c’est le matériau premier qu’il leur faut dompter,sculpter, s’approprier, réinventer. Dans son recueil  Vers le Nord, Stéphanie Quérité interrogeson rapport particulier aux mots, du fait de la multiplicité des langues dont elle est l’héritière. Lapoésie comme le plus court chemin pour se libérer, dénouer la complexité de l’identité, rejoindreses entités séparées.
Migrations et Vers le Nord ont été édités cette année aux éditions La boucherie littéraire.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Poète et médecin généraliste, <strong>Jean-Luc Catoir</strong> prend aussi bien soin des autres que des mots.</span><br /><span>Son premier recueil, <strong><em>Chaque jour ausculter</em></strong>, exprimait déjà, à travers portraits de patients et</span><br /><span>pratique en milieu rural, une humanité et une humilité touchantes, ainsi qu’une sensibilité</span><br /><span>particulière à la Nature. Son nouvel opus est de la même veine: intitulé <strong><em>Migrations</em></strong>, le recueil</span><br /><span>travaille le mot dans toutes ses dimensions: humaines, animales ou intérieures.</span></p>
<p><span>Faire dialoguer le désir d’ailleurs des hommes et des animaux, du plus petit insecte aux baleines,</span><br /><span>interroger cette nécessité comme mouvement essentiel du vivant : tel est le pari de ce livre, qui</span><br /><span>n’en est pas moins politique. Dans sa dimension écologique comme dans sa réflexion sur le sort</span><br /><span>des migrants.</span></p>
<p><br /><span>La question de la langue obsède les poètes, c’est le matériau premier qu’il leur faut dompter,</span><br /><span>sculpter, s’approprier, réinventer. Dans son recueil  <strong><em>Vers le Nord</em></strong>, <strong>Stéphanie Quérité</strong> interroge</span><br /><span>son rapport particulier aux mots, du fait de la multiplicité des langues dont elle est l’héritière. La</span><br /><span>poésie comme le plus court chemin pour se libérer, dénouer la complexité de l’identité, rejoindre</span><br /><span>ses entités séparées.</span></p>
<p><br /><span><strong><em>Migrations</em> </strong>et <strong><em>Vers le Nord</em> </strong>ont été édités cette année aux éditions La boucherie littéraire.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 21 Jul 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 30 juin 2023 - Responsabilités européennes dans le sort des migrants en Lybie</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-30-juin-2023-responsabilites-europeennes-dans-le-sort-des-migrants-en-lybie-2246</link>
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      <description>Responsabilités européennes dans le sort des migrants en Lybie

Nous poursuivons notre réflexion sur la tragédie des migrants en Lybie, avec Alpha Kaba, auteur de Esclave des milices (édition Fayard) et Jérôme Tubiana, journaliste et conseiller pour Médecins sans frontières, et nous allons nous pencher aujourd’hui particulièrement sur les responsabilités européennes.Rappelons d’abord que L’UE donne beaucoup d’argent aux pays africains pour qu’ils empêchent les migrants de gagner la Méditerrannée. En 2015 a été créé le Fonds fiduciaire d’urgence de l’Union européenne pour l’Afrique, présenté comme une initiative humanitaire tournée versl’aide au développement et la lutte contre le trafic d’êtres humains. Mais ne vise-t-il pas en réalité à encourager un contrôle plus strict des mouvements migratoires entre pays africains et à financer des opérations d’arrestation de migrants ? Ce sera une des questions posées en introduction à la question de l'action de l'Europe en Lybie.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<span>Responsabilités européennes dans le sort des migrants en Lybie</span>

<p><span>Nous poursuivons notre réflexion sur la tragédie des migrants en Lybie, avec <strong><span>Alpha Kaba</span></strong>, auteur de <strong><em>Esclave des milices</em></strong> (édition Fayard) et <strong><span>Jérôme Tubiana</span></strong>, journaliste et conseiller pour Médecins sans frontières, et nous allons nous pencher aujourd’hui particulièrement sur les responsabilités européennes.</span><br /><span>Rappelons d’abord que L’UE donne beaucoup d’argent aux pays africains pour qu’ils empêchent les migrants de gagner la Méditerrannée. En 2015 a été créé le Fonds fiduciaire d’urgence de l’Union européenne pour l’Afrique, présenté comme une initiative humanitaire tournée vers</span><br /><span>l’aide au développement et la lutte contre le trafic d’êtres humains. Mais ne vise-t-il pas en réalité à encourager un contrôle plus strict des mouvements migratoires entre pays africains et à financer des opérations d’arrestation de migrants ? Ce sera une des questions posées en introduction à la question de l'action de l'Europe en Lybie.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 30 Jun 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 16 juin 2023 - La tragédie des migrants en Lybie</title>
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      <description>Dans une précédente émission, nous évoquions le sauvetage des migrants en Méditerrannée centrale, migrants qui partent pour la plupart de Lybie. Tous témoignent de l’enfer qu’ils ont vécu dans ce pays. Depuis la chute de Kadhafi en 2011, la Lybie est en proie au chaos et à la guerrecivile. Milices et trafiquants en tout genre, y compris d’êtres humains, prolifèrent. Dans les centres de détention légaux et illégaux sont perpétrés à l’égard des migrants, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, comme l’atteste le rapport d’une enquête de l’ONU, publié le 27 marsdernier.
Secouru par SOS Méditerranée et désormais réfugié en France, Alpha Kaba, journaliste radio guinéen, a traversé cet enfer et en a fait un récit édifiant dans son livre Esclave des milices, paru chez Fayard. Il révèle la résurgence d’un mal qu’on croyait inscrit dans le passé : l’esclavage, la traite et la vente d’êtres humains à grande échelle. Conseiller pour Médecins sans Frontières, Jérôme Tubiana s’est rendu à plusieurs reprises dans des centres de détention lybiens. Il est l’auteur notamment du rapport « Out of Lybia » publié par MSF, qui plaide pour l’ouverture de voies de sorties sûres et légale pour les migrants bloqués dans ce pays.
Alpha Kaba et Jérôme Tubiana vont tout deux nous aider à comprendre ce qui se passe aujourd’hui en Lybie, la violence inouïe que les migrants subissent dans ce pays.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Dans une précédente émission, nous évoquions le sauvetage des migrants en Méditerrannée centrale, migrants qui partent pour la plupart de Lybie. Tous témoignent de l’enfer qu’ils ont vécu dans ce pays. Depuis la chute de Kadhafi en 2011, la Lybie est en proie au chaos et à la guerre</span><br /><span>civile. Milices et trafiquants en tout genre, y compris d’êtres humains, prolifèrent. Dans les centres de détention légaux et illégaux sont perpétrés à l’égard des migrants, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, comme l’atteste le rapport d’une enquête de l’ONU, publié le 27 marsdernier.</span></p>
<p><span>Secouru par <strong>SOS Méditerranée</strong> et désormais réfugié en France, <strong><span>Alpha Kaba</span></strong>, journaliste radio guinéen, a traversé cet enfer et en a fait un récit édifiant dans son livre <strong><em>Esclave des milices</em></strong>, paru chez Fayard. Il révèle la résurgence d’un mal qu’on croyait inscrit dans le passé : l’esclavage, la traite et la vente d’êtres humains à grande échelle. </span><br /><br /><span>Conseiller pour Médecins sans Frontières, <strong><span>Jérôme Tubiana</span></strong> s’est rendu à plusieurs reprises dans des centres de détention lybiens. Il est l’auteur notamment du rapport « Out of Lybia » publié par MSF, qui plaide pour l’ouverture de voies de sorties sûres et légale pour les migrants bloqués dans ce pays.</span></p>
<p><span><strong><span>Alpha Kaba</span></strong> et <strong><span>Jérôme Tubiana</span></strong> vont tout deux nous aider à comprendre ce qui se passe aujourd’hui en Lybie, la violence inouïe que les migrants subissent dans ce pays.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 16 Jun 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées # 16 juin 2023 - La tragédie des migrants en Lybie</itunes:title>
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      <title>Odyssées immigrées # 19 mai 2023 - Sauvetage en Méditerrannée</title>
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      <description>Le sauvetage des migrants en Méditerranée
Depuis l’an 2000, environ 45 000 migrants se sont noyés en Méditerranée, mais pourra-t-on jamais connaître le nombre de tous les disparus ? La mer est devenue la route migratoire la plus empruntée mais aussi la plus dangereuse du monde, pour ceux qui fuient la guerre, la dictature, la faim et les violences de toutes sortes. L’Europe s’est déresponsabilisée de la gestion des flux migratoires, en la sous-traitant aux pays-frontières qui reçoivent des sommes considérables pour contenir les départs. Malgré cela, les migrants continuent de se jeter à la mer. Et sans la mobilisation exemplaire de la société civile et des ONG, les fonds de la Méditerranée seraient aujourd’hui jonchés de cadavres.
Pour évoquer ce sujet du sauvetage en Méditerranée, j’ai le grand plaisir d’accueillir aujourd’hui :Klaus Vogel, capitaine de marine marchande et historien, fondateur de l’ONG SOS Méditerranée puis SOS Humanity, auteur du livre Tous sont vivants et François Thomas, actuel président de SOS Méditerranée.
Sera également évoqué le documentaire de Jean-Paul Mari, Les migrants ne savent pas nager, sur le travail admirable des équipes de SOS Méditerranée.
Photo : Klaus Vogel.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<span>Le sauvetage des migrants en Méditerranée</span>
<p><span>Depuis l’an 2000, environ 45 000 migrants se sont noyés en Méditerranée, mais pourra-t-on jamais connaître le nombre de tous les disparus ? La mer est devenue la route migratoire la plus empruntée mais aussi la plus dangereuse du monde, pour ceux qui fuient la guerre, la dictature, la faim et les violences de toutes sortes. L’Europe s’est déresponsabilisée de la gestion des flux migratoires, en la sous-traitant aux pays-frontières qui reçoivent des sommes considérables pour contenir les départs. Malgré cela, les migrants continuent de se jeter à la mer. Et sans la mobilisation exemplaire de la société civile et des ONG, les fonds de la Méditerranée seraient aujourd’hui jonchés de cadavres.</span></p>
<p><span>Pour évoquer ce sujet du sauvetage en Méditerranée, j’ai le grand plaisir d’accueillir aujourd’hui :<br /></span><span><strong><span>Klaus Vogel</span></strong>, capitaine de marine marchande et historien, fondateur de l’ONG SOS Méditerranée puis SOS Humanity, auteur du livre <strong><em>Tous sont vivants</em></strong> et <strong><span>François Thomas</span></strong>, actuel président de SOS Méditerranée.</span></p>
<p><span>Sera également évoqué le documentaire de Jean-Paul Mari, <strong><em>Les migrants ne savent pas nager</em></strong>, sur le travail admirable des équipes de SOS Méditerranée.</span></p>
<p><span>Photo : Klaus Vogel.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 19 May 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées # 19 mai 2023 - Sauvetage en Méditerrannée</itunes:title>
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      <title>Odyssées immigrées # 07 avril 2023 - Vivre entre deux cultures</title>
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      <description>Vivre entre deux cultures
Professeur émérite des universités à Sciences Po Paris, Bertrand Badie a enseigné pendant 40 ans et a donné des conférences un peu partout dans le monde. Auteur d’une trentaine d’ouvrages, il vient de publier, chez Odile Jacob, Vivre entre deux cultures, son livre sans aucun doute le plus personnel dans lequel il révèle ses origines franco-persanes.
Dans ce récit émouvant, nous suivons l’odyssée paternelle, l’histoire familiale, les humiliations et les blessures causées par le racisme, le parcours intellectuel de ce grand analyste qui a su tirer, de la richesse de sa bi-culturalité, une curiosité et un œil aiguisé sur la complexité de notre mondecontemporain. En ces temps de repli identitaire, un livre profond et nécessaire.

</description>
      <content:encoded><![CDATA[<span>Vivre entre deux cultures</span>
<p><span>Professeur émérite des universités à Sciences Po Paris, <strong><span>Bertrand Badie</span></strong> a enseigné pendant 40 ans et a donné des </span><span>conférences un peu partout dans le monde. Auteur d’une trentaine d’ouvrages, il vient de publier, </span><span>chez Odile Jacob, <em><strong>Vivre entre deux cultures</strong></em>, son livre sans aucun doute le plus personnel dans </span><span>lequel il révèle ses origines franco-persanes.</span></p>
<p><span>Dans ce récit émouvant, nous suivons l’odyssée paternelle, l’histoire familiale, les humiliations et </span><span>les blessures causées par le racisme, le parcours intellectuel de ce grand analyste qui a su tirer, </span><span>de la richesse de sa bi-culturalité, une curiosité et un œil aiguisé sur la complexité de notre monde</span><br /><span>contemporain. En ces temps de repli identitaire, un livre profond et nécessaire.</span></p>

]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 07 Apr 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées # 07 avril 2023 - Vivre entre deux cultures</itunes:title>
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      <title>Odyssées immigrées # 17 février 2023 - Martin Luther King, une biographie intellectuelle et politique</title>
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      <description>Martin Luther King, une biographie intellectuelle et politique
Professeur à Science Po où elle enseigne l’histoire politique et littéraire des Afro-Américains, un temps chercheuse à Harvard et Stanford, Sylvie Laurent est l’auteur d’une remarquable biographie, intellectuelle et politique, de Martin Luther King, parue aux éditions du Seuil. Pour elle, bien plus qu’un pasteur militant, King fut un intellectuel dissident, théoricien de l’émancipation, qui opéra la synthèse entre christianisme, marxisme, désobéissance civile et non violence.Aujourd’hui érigé en père de la nation, célébré lors d’un jour férié institué par Reagan, ce personnage dérangeant, si critiqué de son vivant, est entré dans la mythologie américaine d’une réconciliation obtenue grâce aux droits civiques. Ces dernières années, la longue litanie des morts afro-américains, victimes des brutalités policières et du racisme, mais aussi l’intolérable impunité accordée aux criminels, rappelle que l’esprit révolutionnaire et les combats de Martin Luther King sont toujours d’une cinglante actualité.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<span>Martin Luther King, une biographie intellectuelle et politique</span>
<p><span>Professeur à Science Po où elle enseigne l’histoire politique et littéraire des Afro-Américains, un temps chercheuse à Harvard et Stanford, <strong><span>Sylvie Laurent</span></strong> est l’auteur d’une remarquable biographie, intellectuelle et politique, de <strong>Martin Luther King</strong>, parue aux éditions du Seuil. Pour elle, bien plus qu’un pasteur militant, <strong>King </strong>fut un intellectuel dissident, théoricien de l’émancipation, qui opéra la synthèse entre christianisme, marxisme, désobéissance civile et non violence.</span><br /><br /><span>Aujourd’hui érigé en père de la nation, célébré lors d’un jour férié institué par Reagan, ce personnage dérangeant, si critiqué de son vivant, est entré dans la mythologie américaine d’une réconciliation obtenue grâce aux droits civiques. Ces dernières années, la longue litanie des morts afro-américains, victimes des brutalités policières et du racisme, mais aussi l’intolérable impunité accordée aux criminels, rappelle que l’esprit révolutionnaire et les combats de <strong>Martin Luther King</strong> sont toujours d’une cinglante actualité.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 17 Feb 2023 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées # 17 février 2023 - Martin Luther King, une biographie intellectuelle et politique</itunes:title>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 20 janvier 2023 -  Entretien avec Edouard Glissant, 2e partie (rediffusion)</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-20-janvier-2023-entretien-avec-edouard-glissant-2e-partie-rediffusion-2016</link>
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      <description>Voici la deuxième partie de l'entretien avec Edouard Glissant, qui poursuit sa traversée à la fois de sa vie et de son oeuvre. Première partie en écoute ici, en date du 16 décembre.
Poète visionnaire, écrivain et essayiste, distinguished professor à la City University of NY, Edouard Glissant est l'auteur d'une œuvre foisonnante étudiée dans le monde entier. Penseur du Tout-monde, cette nouvelle appréhension du monde vivant comme un tout relationnel, Edouard Glissant a publié chez Galaade en 2010 une anthologie d'un genre nouveau, effaçant les frontières du temps, de l'espace et des vieilles hierarchies de valeur : La terre, le feu, l'eau et les vents.S'y côtoient poésie peule et déclarations de Mohamed Ali, Césaire et Diderot, les Upanishad et  Karl Marx, Bashô et Mallarmé, Freud et des chants précolombiens.Edouard Glissant est également l'auteur de 10 mai, mémoire de la traite négrière de l'esclavage et de leurs abolitions, textes qui ont fait et défait l'esclavage.
L'entretien, réalisé chez le poète à Paris, a été enregistré peu de temps après la publication de ces deux ouvrages, et diffusé en deux parties le 18 juin et le 16 juillet 2010.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Voici la deuxième partie de l'entretien avec <strong><span>Edouard Glissant</span></strong>, qui poursuit sa traversée à la fois de sa vie et de son oeuvre. Première partie <a href="/podcasts/odyssees-immigrees-16-decembre-2022-entretien-avec-edouard-glissant-rediffusion-1947">en écoute ici</a>, en date du 16 décembre.</span></p>
<p><span>Poète visionnaire, écrivain et essayiste, distinguished professor à la City University of NY, <strong><span>Edouard Glissant</span> </strong>est l'auteur d'une œuvre foisonnante étudiée dans le monde entier. Penseur du Tout-monde, cette nouvelle appréhension du monde vivant comme un tout relationnel, <strong><span>Edouard Glissant</span> </strong>a publié chez Galaade en 2010 une anthologie d'un genre nouveau, effaçant les frontières du temps, de l'espace et des vieilles hierarchies de valeur : <strong>La terre, le feu, l'eau et les vents</strong>.<br />S'y côtoient poésie peule et déclarations de Mohamed Ali, Césaire et Diderot, les Upanishad et  Karl Marx, Bashô et Mallarmé, Freud et des chants précolombiens.<strong><br /><span>Edouard Glissant</span> </strong>est également l'auteur de <strong>10 mai, mémoire de la traite négrière de l'esclavage et de leurs abolitions</strong>, textes qui ont fait et défait l'esclavage.</span></p>
<p><span>L'entretien, réalisé chez le poète à Paris, a été enregistré peu de temps après la publication de ces deux ouvrages, et diffusé en deux parties le 18 juin et le 16 juillet 2010.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 20 Jan 2023 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées # 20 janvier 2023 -  Entretien avec Edouard Glissant, 2e partie (rediffusion)</itunes:title>
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      <title>Odyssées immigrées # 16 décembre 2022 - Entretien avec  Edouard Glissant (rediffusion)</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-16-decembre-2022-entretien-avec-edouard-glissant-rediffusion-1947</link>
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      <description>Poète visionnaire, écrivain et essayiste, distinguished professor à la City University of NY, Edouard Glissant est l'auteur d'une œuvre foisonnante étudiée dans le monde entier. Penseur du Tout-monde, cette nouvelle appréhension du monde vivant comme un tout relationnel, Edouard Glissant a publié chez Galaade en 2010 une anthologie d'un genre nouveau, effaçant les frontières du temps, de l'espace et des vieilles hierarchies de valeur : La terre, le feu, l'eau et les vents.S'y côtoient poésie peule et déclarations de Mohamed Ali, Césaire et Diderot, les Upanishad et  Karl Marx, Bashô et Mallarmé, Freud et des chants précolombiens. Edouard Glissant est également l'auteur de 10 mai, mémoire de la traite négrière de l'esclavage et de leurs abolitions, textes qui ont fait et défait l'esclavage. 
L'entretien, réalisé chez le poète à Paris, a été enregistré peu de temps après la publication de ces deux ouvrages, et diffusé en deux parties le 18 juin et le 16 juillet 2010.
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Poète visionnaire, écrivain et essayiste, distinguished professor à la City University of NY, <strong><span>Edouard Glissant</span> </strong>est l'auteur d'une œuvre foisonnante étudiée dans le monde entier. Penseur du Tout-monde, cette nouvelle appréhension du monde vivant comme un tout relationnel, <strong><span>Edouard Glissant </span></strong>a publié chez Galaade en 2010 une anthologie d'un genre nouveau, effaçant les frontières du temps, de l'espace et des vieilles hierarchies de valeur : <strong>La terre, le feu, l'eau et les vents</strong>.<br />S'y côtoient poésie peule et déclarations de Mohamed Ali, Césaire et Diderot, les Upanishad et  Karl Marx, Bashô et Mallarmé, Freud et des chants précolombiens.<strong> <br /><span>Edouard Glissant </span></strong>est également l'auteur de <strong>10 mai, mémoire de la traite négrière de l'esclavage et de leurs abolitions</strong>, textes qui ont fait et défait l'esclavage. </span></p>
<p><span>L'entretien, réalisé chez le poète à Paris, a été enregistré peu de temps après la publication de ces deux ouvrages, et diffusé en deux parties le 18 juin et le 16 juillet 2010.</span></p>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 16 Dec 2022 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées # 16 décembre 2022 - Entretien avec  Edouard Glissant (rediffusion)</itunes:title>
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      <title>Odyssées immigrées # 18 novembre 2022 - Petite histoire des colonies françaises</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-18-novembre-2022-petite-histoire-des-colonies-francaises-1901</link>
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      <description> Petite histoire des colonies françaises
Entretien réalisé à Poitiers avec Grégory Jarry (au texte) et Otto T. (au dessin), créateurs des éditions Flblb, et auteurs des Petite histoire des colonies françaises. Ils reviennent ensemble sur l'aventure de la création de leur maison FLBLB ("le bruit de la langue dans la bouche"). Et nous content celle, passionnante, des 5 volumes consacrés à à l'histoire des colonies :  L'Amérique française ; L'Empire ; La décolonisation ; La Françafrique et enfin Les immigrés, qu'ils viennent de rééditer.
Extrait de la préface de l'édition intégrale, réalisée par Catherine Coquery-Vidrovitch, Professeur émérite, Histoire africaine, Université Paris Diderot :"Cela n’a rien d’un manuel. Ce n’est pas dans cet ouvrage que les étudiants vont trou­ver leur maté­riau docu­men­taire. Mais ils vont y trou­ver plein d’idées. Car, mine de rien, tout est là, avec la volonté joyeuse de faire tomber les tabous, de façon aussi péremp­toire que savou­reuse. Lisez-le, vous allez bien vous amuser à propos d’his­toires très tristes qui font partie inté­grante de notre passé citoyen. Ce livre est un bel outil de combat pour penser libre­ment."
Plages musicales choisies par les auteurs : - La java des chaussettes à clous de Boris Vian, chantée par Jacques Higelin- Haitian fight song, de Charles Mingus- Thème du film Z, de Costa-Gavras</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><strong> Petite histoire des colonies françaises</strong></span></p>
<p><span>Entretien réalisé à Poitiers avec <strong><span>Grégory Jarry</span></strong> (au texte) et <strong><span>Otto T.</span> </strong>(au dessin), créateurs des éditions Flblb, et auteurs des <strong><em>Petite histoire des colonies françaises</em></strong>. <br />Ils reviennent ensemble sur l'aventure de la création de leur maison FLBLB ("le bruit de la langue dans la bouche"). Et nous content celle, passionnante, des 5 volumes consacrés à à l'histoire des colonies :  <em>L'Amérique française</em> ; <em>L'Empire</em> ; <em>La décolonisation ;</em> <em>La Françafrique</em> et enfin<em> Les immigrés, </em>qu'ils viennent de rééditer.</span></p>
<p><span>Extrait de la préface de l'édition intégrale, réalisée par Catherine Coquery-Vidrovitch, Professeur émérite, Histoire africaine, Université Paris Diderot :<br />"<em>Cela n’a rien d’un manuel. Ce n’est pas dans cet ouvrage que les étudiants vont trou­ver leur maté­riau docu­men­taire. Mais ils vont y trou­ver plein d’idées. Car, mine de rien, tout est là, avec la volonté joyeuse de faire tomber les tabous, de façon aussi péremp­toire que savou­reuse. Lisez-le, vous allez bien vous amuser à propos d’his­toires très tristes qui font partie inté­grante de notre passé citoyen. Ce livre est un bel outil de combat pour penser libre­ment."</em></span><br /><br /></p>
<p><span><strong>Plages musicales choisies par les auteurs</strong> : <br /></span><span>- La java des chaussettes à clous de Boris Vian, chantée par Jacques Higelin</span><br /><span>- Haitian fight song, de Charles Mingus</span><br /><span>- Thème du film<strong><em> Z, </em></strong>de Costa-Gavras</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 18 Nov 2022 08:00:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 21 octobre 2022 - "Les voix croisées", film de Bouba Touré et Rafaël Griset</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-21-octobre-2022-les-voix-croisees-film-de-bouba-toure-et-rafael-griset-1902</link>
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      <description>Dans le cadre de notre hommage au photographe et vidéaste Bouba Touré, militant de la première heure de la cause immigrées et disparu en début d'année.
Auteur avec Rafaël Griset, d'un documentaire intitulé Voix croisées, récemment primé au festival Cinéma du réel, il n'aura pas pu assister à la consécration de son film.
Animatrice d'Un peu d'air frais, émission de Radio Libertaire consacrée au documentaire, Marilyne Blondel, également amie de Bouba, a réalisé un entretien avec Rafaël Griset qui revient sur la genèse du film et brosse un portrait émouvant de l'homme passionné et engagé qu'était Bouba.
Voici le lien pour voir le film sur arte.tv : https://www.arte.tv/fr/videos/107176-000-A/les-voix-croisees/ et ce qu'en dit Arte : Fruit de luttes de travailleurs immigrés en France, l’expérience d’un retour à la terre et au pays à travers une coopérative paysanne exemplaire au Mali. Sur fond de violences coloniales et écologiques, un puissant récit polyphonique.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Dans le cadre de notre hommage au photographe et vidéaste<strong> Bouba Touré,</strong> militant de la première heure de la cause immigrées et disparu en début d'année.</span></p>
<p><span>Auteur avec <strong>Rafaël Griset</strong>, d'un documentaire intitulé <strong><em>Voix croisées</em></strong>, récemment primé au festival Cinéma du réel, il n'aura pas pu assister à la consécration de son film.</span></p>
<p><span>Animatrice d'<strong>Un peu d'air frais</strong>, émission de Radio Libertaire consacrée au documentaire, Marilyne Blondel, également amie de Bouba, a réalisé un entretien avec Rafaël Griset qui revient sur la genèse du film et brosse un portrait émouvant de l'homme passionné et engagé qu'était Bouba.</span></p>
<p><span>Voici le lien pour voir le film sur arte.tv : <a href="https://www.arte.tv/fr/videos/107176-000-A/les-voix-croisees/">https://www.arte.tv/fr/videos/107176-000-A/les-voix-croisees/</a> et ce qu'en dit Arte : Fruit de luttes de travailleurs immigrés en France, l’expérience d’un retour à la terre et au pays à travers une coopérative paysanne exemplaire au Mali. Sur fond de violences coloniales et écologiques, un puissant récit polyphonique.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 21 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 16 septembre 2022 - Hommage au photographe et vidéaste Bouba Touré (rediffusion)</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-16-septembre-2022-hommage-au-photographe-et-videaste-bouba-toure-rediffusion-1903</link>
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      <description>Hommage au photographe et vidéaste Bouba Touré

Odyssées immigrées rend hommage à un ami de longue date, dont la mort brutale nous a surpris autant que bouleversé. Arrivé en France en 1965, à l'âge de 17 ans, Bouba Touré fut un militant infatigable des droits des immigrés. Au moyen de la photo et de la vidéo, il documenta leurs vies et leurs luttes. Dans cet entretien il revient sur son parcours qui le mena d'ouvrier en usine à projectionniste et photographe. En 1977, Bouba Touré fonde, avec d'autres militants, la coopérative agricole Somankidi Coura afin de lutter contre la famine au Mali.
A partir des années 2000, le photographe expose ses images dans les institutions et festivals internationaux, du centre Pompidou au sommet de l'art de Dhaka au Bengladesh, en passant par les rencontres de Bamako.
En 2015, Bouba publie "Notre case est à Saint-Denis", un témoignage émouvant sur sa vie. Et en 2022, il réalise avec Rafaël Griset, le documentaire Les Voix croisées, qui a été primé au festival du Réel et dont nous aurions tant aimé parlé avec lui. A travers la magie de la radio, sa voix résonne à nouveau pour nous aujourd'hui, lui qui, à travers son travail de mémoire, se voulait éternel. 
Merci Bouba.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><strong>Hommage au photographe et vidéaste Bouba Touré</strong></span></p>

<p><span><strong>Odyssées immigrées</strong> rend hommage à un ami de longue date, dont la mort brutale nous a surpris autant que bouleversé. Arrivé en France en 1965, à l'âge de 17 ans, <strong><span>Bouba Touré </span></strong>fut un militant infatigable des droits des immigrés. Au moyen de la photo et de la vidéo, il documenta leurs vies et leurs luttes. Dans cet entretien il revient sur son parcours qui le mena d'ouvrier en usine à projectionniste et photographe. En 1977, Bouba Touré fonde, avec d'autres militants, la coopérative agricole Somankidi Coura afin de lutter contre la famine au Mali.</span></p>
<p><span>A partir des années 2000, le photographe expose ses images dans les institutions et festivals internationaux, du centre Pompidou au sommet de l'art de Dhaka au Bengladesh, en passant par les rencontres de Bamako.</span></p>
<p><span>En 2015, Bouba publie "Notre case est à Saint-Denis", un témoignage émouvant sur sa vie. Et en 2022, il réalise avec Rafaël Griset, le documentaire Les Voix croisées, qui a été primé au festival du Réel et dont nous aurions tant aimé parlé avec lui. A travers la magie de la radio, sa voix résonne à nouveau pour nous aujourd'hui, lui qui, à travers son travail de mémoire, se voulait éternel. </span></p>
<p><span>Merci Bouba.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 16 Sep 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées # 16 septembre 2022 - Hommage au photographe et vidéaste Bouba Touré (rediffusion)</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 17 juin 2022 - Les percussions coréennes et théâtre du soleil (rediffusion)</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-17-juin-2022-les-percussions-coreennes-et-theatre-du-soleil-rediffusion-1905</link>
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      <description>
Les percussions coréennes et théâtre du soleil 
Une belle histoire de rencontre culturelle entre l'ensemble de percussions coréennes de Kim Duck Soo, grand maître coréen, et les acteurs  du Théâtre du soleil, d'Arianne Mnouchkine. Chacha Behashti, Vincent Mangado et Mathieu Rauchvarger, formés eux-mêmes aux percussions coréennes, sont venus nous parler de leur expérience de la pratique de tambourinaire et de cette aventure culturelle.

</description>
      <content:encoded><![CDATA[
<p><span><strong>Les percussions coréennes et théâtre du soleil </strong></span></p>
<p><span>Une belle histoire de rencontre culturelle entre l'ensemble de percussions coréennes de Kim Duck Soo, grand maître coréen, et les acteurs  du Théâtre du soleil, d'Arianne Mnouchkine. <br /><strong><span>Chacha Behashti</span></strong>, <strong><span>Vincent Mangado </span></strong>et <strong><span>Mathieu Rauchvarger</span></strong>, formés eux-mêmes aux percussions coréennes, sont venus nous parler de leur expérience de la pratique de tambourinaire et de cette aventure culturelle.</span></p>

]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 17 Jun 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées # 17 juin 2022 - Les percussions coréennes et théâtre du soleil (rediffusion)</itunes:title>
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      <title>Odyssées immigrees # 20 mai 2022 - Migrants, réfugiés, exilés avec Catherine Wihtol de Wenden</title>
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      <description>Politologue et directrice de recherche émérite au CNRS, Catherine Wihtol de Wenden est spécialiste des migrations internationales. Sollicitée récemment par la BPI de Beaubourg, elle a organisé depuis janvier un cycle de conférences intitulé Migrants, Exilés, réfugiés, qui brosse un tableau complet et nuancé des migrations humaines d’aujourd’hui.Elle interviendra lundi 23 mai en compagnie d’Hélène Thiollet et de François Héran dans le 3e volet de ces rencontres-débats. Hélène Thiollet est directrice de recherches au CNRS, François Héran, sociologue, démographe, et professeur au Collège de France. Ensemble, ils évoqueront l’un des enjeux essentiels à venir : les déplacés environnementaux, qui concernent majoritairement les pays du Sud.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Politologue et directrice de recherche émérite au CNRS, <strong><span>Catherine Wihtol de </span></strong></span><span><strong><span>Wenden </span></strong>est spécialiste des migrations internationales. Sollicitée récemment par la </span><span>BPI de Beaubourg, elle a organisé depuis janvier un cycle de conférences intitulé </span><span><strong><em>Migrants, Exilés, réfugiés</em></strong>, qui brosse un tableau complet et nuancé des migrations </span><span>humaines d’aujourd’hui.<br />Elle interviendra lundi 23 mai en compagnie d’Hélène </span><span>Thiollet et de François Héran dans le 3e volet de ces rencontres-débats. Hélène </span><span>Thiollet est directrice de recherches au CNRS, François Héran, sociologue, </span><span>démographe, et professeur au Collège de France. Ensemble, ils évoqueront l’un des </span><span>enjeux essentiels à venir : les déplacés environnementaux, qui concernent </span><span>majoritairement les pays du Sud.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 20 May 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 15 avril 2022 - Hommage au photographe Bouba Touré</title>
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      <description>Odyssées immigrées rend hommage à un ami de longue date, le photographe franco-malien Bouba Touré, dont la mort brutale nous a surpris autant que bouleversés. 
Arrivé en France en 1965, à l’âge de 17 ans, Bouba Touré fut un militant infatigable des droits des immigrés. Au moyen de la photo puis de la vidéo, il documenta leurs vies et leurs luttes.Dans cet entretien datant du 19 mai 2006, il revient sur son parcours qui le mena d’ouvrier en usine à projectionniste et photographe.
En 1977, Bouba Touré fonde, avec d’autres militants, la coopérative agricole Somankidi Coura afin de lutter contre la famine causée notamment par les sécheresses au Mali. A partir des années 2000, le photographe expose ses images dans les institutions et festivals internationaux, du Centre Pompidou au sommet de l’art de Dhaka au Bengladesh, en passant par les Rencontres de Bamako.En 2015, Bouba Touré publie Notre case est à Saint Denis, un témoignage sur sa vie, et en 2022, il réalise, avec Raphaël Grisey, le documentaire Voix croisées, qui vient d’être primé au Festival du Réel, et dont nous aurions tant aimé parler avec lui.
Par la magie de la radio,  sa voix résonne à nouveau pour nous aujourd’hui. Lui qui, à travers son travail de mémoire, se voulait éternel.
Merci Bouba.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><strong>Odyssées immigrées</strong> rend hommage à un ami de longue date, le photographe franco-malien <strong><span>Bouba Touré</span></strong>, dont la mort brutale nous a surpris autant que bouleversés. </span></p>
<p><span>Arrivé en France en 1965, à l’âge de 17 ans, <strong><span>Bouba Touré</span> </strong>fut un militant infatigable des droits des immigrés. Au moyen de la photo puis de la vidéo, il documenta leurs vies et leurs luttes.<br /></span><span>Dans cet entretien datant du 19 mai 2006, il revient sur son parcours qui le mena d’ouvrier en usine à projectionniste et photographe.</span></p>
<p><span>En 1977, Bouba Touré fonde, avec d’autres militants, la coopérative agricole Somankidi Coura afin de lutter contre la famine causée notamment par les sécheresses au Mali. </span><span>A partir des années 2000, le photographe expose ses images dans les institutions et festivals internationaux, du Centre Pompidou au sommet de l’art de Dhaka au Bengladesh, en passant par les Rencontres de Bamako.<br /></span><span>En 2015, Bouba Touré publie <strong>Notre case est à Saint Denis</strong>, un témoignage sur sa vie, et en 2022, il réalise, avec Raphaël Grisey, le documentaire <strong><em>Voix croisées</em></strong>, qui vient d’être primé au Festival du Réel, et dont nous aurions tant aimé parler avec lui.</span></p>
<p><span>Par la magie de la radio,<span>  </span>sa voix résonne à nouveau pour nous aujourd’hui. </span><span>Lui qui, à travers son travail de mémoire, se voulait éternel.</span></p>
<p><span>Merci Bouba.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 15 Apr 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées # 15 avril 2022 - Hommage au photographe Bouba Touré</itunes:title>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées  # 25 mars 2022 -  "Que m'est-il permis d'espérer"</title>
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      <description>Depuis des années, la réaction de nos gouvernements face à l'arrivée de réfugiés sur notre territoire pose question. Entre juin 2015 et novembre 2016, en réponse à l'afflux de migrants dans Paris, trente opérations d'évacuation ont été menées par la police. Ils sont alors plus de 4000 à dormir dans nos rues sans ressources. Face à l'inaction de l'Etat, un centre de premier accueil est mis en place porte de la Chappelle. Un lieu de transit où les réfugiés peuvent s'alimenter, se faire soigner et se reposer avant d'entamer les démarches de demandes d'asile.
Vincent Gaullier et Raphaël Girardot ont posé leurs regards sur ces habitants éphémères. Leur documentaire Que m'est-il permis d'espérer raconte les espoirs des réfugiés, les liens qu'ils parviennent à tisser entre eux. Le film effleure aussi les tragédies par lesquelles ils sont passées, jusqu'à se confronter aux absurdités et aux sentences froides de notre administration. 
Documentaire fort qui montre aussi la violence que représente l'impossibilité de la communication, Que m'est-il permis d'espérer sort en salle le 30 mars 2022.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Depuis des années, la réaction de nos gouvernements face à l'arrivée de réfugiés sur notre territoire pose question. Entre juin 2015 et novembre 2016, en réponse à l'afflux de migrants dans Paris, trente opérations d'évacuation ont été menées par la police. Ils sont alors plus de 4000 à dormir dans nos rues sans ressources. Face à l'inaction de l'Etat, un centre de premier accueil est mis en place porte de la Chappelle. Un lieu de transit où les réfugiés peuvent s'alimenter, se faire soigner et se reposer avant d'entamer les démarches de demandes d'asile.</span></p>
<p><span><b><span>Vincent Gaullier</span></b> et <b><span>Raphaël Girardot</span></b> ont posé leurs regards sur ces habitants éphémères. Leur documentaire <b>Que m'est-il permis d'espérer</b> raconte les espoirs des réfugiés, les liens qu'ils parviennent à tisser entre eux. Le film effleure aussi les tragédies par lesquelles ils sont passées, jusqu'à se confronter aux absurdités et aux sentences froides de notre administration. </span></p>
<p><span>Documentaire fort qui montre aussi la violence que représente l'impossibilité de la communication, <b>Que m'est-il permis d'espérer</b> sort en salle le 30 mars 2022.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 25 Mar 2022 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées  # 18 février 2022 - L'odyssée du peintre sénégalais Yancouba Badji (suite)</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-18-fevrier-2022-l-odyssee-du-peintre-senegalais-yancouba-badji-suite-1656</link>
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      <description>Le peintre sénégalais Yancouba Badji poursuit le récit de son odyssée, dont vous pouvez entendre la première partie dans un précédent podcast.
Cette fois, ses quatre tentatives de traversée de la Méditerrannée. Infructeuses, traumatiques. Un témoignage bouleversant. Où il nous dit aussi le rôle cathartique qu'a pu jouer la peinture pour lui.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Le peintre sénégalais <strong><span>Yancouba Badji </span></strong>poursuit le récit de son odyssée, dont vous pouvez entendre la première partie dans un précédent podcast.</span></p>
<p><span>Cette fois, ses quatre tentatives de traversée de la Méditerrannée. Infructeuses, traumatiques. Un témoignage bouleversant. Où il nous dit aussi le rôle cathartique qu'a pu jouer la peinture pour lui.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 18 Feb 2022 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées  # 18 février 2022 - L'odyssée du peintre sénégalais Yancouba Badji (suite)</itunes:title>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 21 janvier 2022 - Tilo Koto, l'odyssée du peintre sénégalais Yancouba Badji</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-21-janvier-2022-tilo-koto-l-odyssee-du-peintre-senegalais-yancouba-badji-1619</link>
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      <description>Yancouba Badji - Sophie Bachelier
Peintre sénégalais originaire de Casamance, Yancouba Badji est l’un des premiers artistes à rendre compte, dans une oeuvre picturale, de l’odyssée tragique des migrants qu’il a lui-même vécue. De la Casamance à la Gambie, de la traversée du désert aux geôles libyennes, en passant par quatre tentatives infructueuses de passage de la Méditerranée, le peintre exprime, au moyen d’images poignantes, l’indicible d’un trauma.
Dans leur film consacré à la migration, Tilo Koto, coproduit par Rachid Bouchareb, Sophie Bachelier et Valérie Malek ont choisi de dresser le portrait de Yancouba Badji. Ce film émouvant raconte l’expérience migratoire du peintre, qui l’a définitivement changé. Yancouba a en effet décidé de retourner au Sénégal construire un centre culturel, destiné à honorer la mission qu’il s’est donnée désormais : informer la jeunesse des dangers de la route clandestine. Avec l’espoir de sauver des vies. Situé à Goudomp à 50 km de Ziguinchor, le centre a pour nom  Tilo Koto, Diamoral : sous le soleil, la paix.
 

Depuis le 15 décembre, date de sortie du film,  Sophie Bachelier, Valérie Malek et Yancouba Badji parcourent la France pour accompagner les projections de débats avec le public. Les oeuvres du peintre sont exposées à la galerie parisienne Talmart jusqu’au 29 janvier 2022, date à laquelle le film sera projeté au cinéma Le Luminor-Hôtel de Ville. Vous avez donc encore quelque jours pour découvrir le travail de cet artiste brillant et singulier, et pour voir le beau documentaire qui lui est consacré.
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<span>Yancouba Badji- Sophie Bachelier</span>
<p><span>Peintre sénégalais originaire de Casamance, <strong><span>Yancouba Badji </span></strong>est l’un des premiers artistes à rendre compte, dans une oeuvre picturale, de l’odyssée tragique des migrants qu’il a lui-même vécue. De la Casamance à la Gambie, de la traversée du désert aux geôles libyennes, en passant par quatre tentatives infructueuses de passage de la Méditerranée, le peintre exprime, au moyen d’images poignantes, l’indicible d’un trauma.</span></p>
<span><span>Dans leur film consacré à la migration, Tilo Koto, coproduit par Rachid Bouchareb, <strong><span>Sophie Bachelier </span></strong></span>et Valérie Malek ont choisi de dresser le portrait de <strong><span>Yancouba Badji. </span></strong><span>Ce film émouvant raconte l’expérience migratoire du peintre, qui l’a définitivement changé. Yancouba a en effet décidé de retourner au Sénégal construire un centre culturel, destiné à honorer la mission qu’il s’est donnée désormais : informer la jeunesse des dangers de la route clandestine. Avec l’espoir de sauver des vies. Situé à Goudomp à 50 km de Ziguinchor, le centre a pour nom</span>  Tilo Koto, Diamoral : sous le soleil, la paix.</span>
<span> </span>

<span>Depuis le 15 décembre, date de sortie du film,  <strong><span>Sophie Bachelier</span></strong>, Valérie Malek et <strong><span>Yancouba Badji</span></strong> parcourent la France pour accompagner les projections de débats avec le public. Les oeuvres du peintre sont exposées à la galerie parisienne Talmart jusqu’au 29 janvier 2022, date à laquelle le film sera projeté au cinéma Le Luminor-Hôtel de Ville. Vous avez donc encore quelque jours pour découvrir le travail de cet artiste brillant et singulier, et pour voir le beau documentaire qui lui est consacré.</span>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 21 Jan 2022 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 15 octobre 2021 - Le blues créole de Delgres</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-15-octobre-2021-le-blues-creole-de-delgres-1505</link>
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      <description>Avec Pascal Danaë, auteur-compositeur, chanteur et guitariste du groupe Delgres
Trio de blues caribéen, Delgres sort un nouvel album, 4 AM  ou 4 ed maten en créole, l’heure des braves. Il rend hommage au père du leader du groupe, Pascal Danaë, venu de Guadeloupe en 1958, et qui se levait aux aurores pour aller travailler. A travers lui, c'est l’histoire de nombreux immigrés et héros invisibles qui nous est contée, ceux « qui se tuent à la tâche pour faire vivre les autres » comme le dit le chanteur.
Delgrès invente une musique-manifeste, un son bien à lui qui célèbre à la fois le blues, le rock et les traditions créoles, de la Nouvelle Orléans à la Caraïbe. La voix déchirante de Pascal Danaë, sa guitare dobro, pulsée par la batterie de Baptiste Brondy, se mêle à l’originalité du sousaphone. Cet instrument des défilés de rues est celui de Rafgee, une pointure de la trompette classique, premier prix du conservatoire de Paris et fan de cette sorte de tuba-contrebasse
Chanter en langue créole est un parti pris fort, à la fois langue de l’intime et de l’insoumission. Inventé par les esclaves africains sur les plantations, afin de communiquer entre eux sans être compris de leur maître, le créole, longtemps méprisé, est donc une langue de résistance, porteuse d’histoire. A l’image de Louis Delgrès, dont le groupe porte le nom : colonel de l’armée française qui préféra mourir avec ses hommes plutôt que de se rendre aux troupes napoléoniennes venues en Guadeloupe rétablir l’esclavage. Le premier album du groupe, Mo Jodi, mort aujourd’hui, redonnait voix au héros disparu et à son combat pour la liberté
Le nouvel opus s’inscrit dans la même veine frondeuse, avec cette fois une couleur plus ronde et autobiographique. Aidé de ses deux accolytes, Pascal Danaë poursuit la quête de ses racines, la richesse de son histoire culturelle, ses blessures, son blues, pour mieux les partager et les dépasser. Une belle aventure humaine et musicale. Le groupe Delgres sera en concert le 30 novembre prochain au Trianon</description>
      <content:encoded><![CDATA[Avec Pascal Danaë, auteur-compositeur, chanteur et guitariste du groupe Delgre<b>s</b>
<p><span>Trio de blues caribéen, <strong>Delgres </strong>sort un nouvel album, <em><strong>4 AM</strong></em><span>  </span>ou <em><strong>4 ed maten</strong></em> en créole, l’heure des braves. Il rend hommage au père du leader du groupe, <span><strong>Pascal Danaë</strong></span>, venu de Guadeloupe en 1958, et qui se levait aux aurores pour aller travailler. A travers lui, c'est l’histoire de nombreux immigrés et héros invisibles qui nous est contée, ceux « qui se tuent à la tâche pour faire vivre les autres » comme le dit le chanteur.</span></p>
<p><span><strong>Delgrès</strong> invente une musique-manifeste, un son bien à lui qui célèbre à la fois le blues, le rock et les traditions créoles, de la Nouvelle Orléans à la Caraïbe. La voix déchirante de<strong> <span>Pascal Danaë,</span></strong> sa guitare dobro, pulsée par la batterie de Baptiste Brondy, se mêle à l’originalité du sousaphone. Cet instrument des défilés de rues est celui de Rafgee, une pointure de la trompette classique, premier prix du conservatoire de Paris et fan de cette sorte de tuba-contrebasse</span></p>
<p><span>Chanter en langue créole est un parti pris fort, à la fois langue de l’intime et de l’insoumission. Inventé par les esclaves africains sur les plantations, afin de communiquer entre eux sans être compris de leur maître, le créole, longtemps méprisé, est donc une langue de résistance, porteuse d’histoire. A l’image de Louis Delgrès, dont le groupe porte le nom : colonel de l’armée française qui préféra mourir avec ses hommes plutôt que de se rendre aux troupes napoléoniennes venues en Guadeloupe rétablir l’esclavage. Le premier album du groupe, <strong><em>Mo Jodi</em></strong>, mort aujourd’hui, redonnait voix au héros disparu et à son combat pour la liberté</span></p>
<p><span>Le nouvel opus s’inscrit dans la même veine frondeuse, avec cette fois une couleur plus ronde et autobiographique. Aidé de ses deux accolytes, <strong><span>Pascal Danaë</span></strong> poursuit la quête de ses racines, la richesse de son histoire culturelle, ses blessures, son blues, pour mieux les partager et les dépasser. Une belle aventure humaine et musicale. Le groupe <strong>Delgres</strong> sera en concert le 30 novembre prochain au Trianon</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 15 Oct 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 11 juin 2021 - Racismes de France</title>
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      <description>Depuis quelque temps, nous assistons, médusés, à une normalisation de la parole raciste, dans les medias, les stades de foot ou sur les réseaux sociaux, qui va de pair avec un discours raciste beaucoup plus débridé des hommes politiques, jusqu’au plus haut niveau de l’Etat.
Dans le même temps, la mobilisation forte des victimes du racisme, rassemblées dans divers collectifs nés dans le sillage des émeutes de 2005, est sujet à maintes controverses. Ce nouvel antiracisme politique met l’accent sur l’expérience partagée d’un racisme systémique et sur la responsabilité de l’Etat, en premier lieu en ce qui concerne les violences policières.
Dans son rapport de juin 2020,  le défenseur des droits Jacques Toubon déclare lui-même que les discriminations « restent massives en France » et souligne que « l’approche systémique permet d’appréhender les discriminations, non plus seulement comme des actes individuels, mais comme le produit d’inégalités durables, collectives, intervenant dans les différentes sphères de la vie sociale. » 
C’est ce que nous montre avec force l’ouvrage collectif intitulé Racismes de France, édité récemment à La Découverte, qui réfléchit aussi sur les liens entre les hierarchies raciales établies à l’époque coloniale et celle d’aujourd’hui. Pour Omar Slaouti et Olivier Le Cour Grand maison, qui ont dirigé l’ouvrage, le racisme « structure tous les espaces de la société française : police, justice, travail, médias, culture, sport, université, santé, éducation… Dès lors la question raciale est aussi une question sociale majeure, et ce depuis toujours, qui déborde et irrigue en même temps les idéologies d’extrême droite. Racisme d’Etat, racisme institutionnel et racisme intentionnel s’articulent, font système, façonnent nos esprits comme nos corps », écrivent-ils.
La France, comme d’autres pays ayant adopté des principes d’égalité formelle, se pense étrangère à la race, un mot qui a été retiré de la constitution en 2018. Or le retrait du mot, tout comme la diabolisation de ceux, militants, universitaires ou encore syndicalistes, qui ont recours à la notion de race pour la penser et l’appréhender, aboutit à poursuivre la dénégation du racisme. Et montrent combien il est difficile encore aujourd’hui de rendre intelligible cette question infiniment complexe. Un des grands défis contemporains.
Avec Olivier Le Cour, auteur, historien, professeur de sciences politiques à l’université d’Evry ainsi que deux contributrices à l’ouvrage collectif Racismes de France, Ya-Han Chuang, sociologue et chercheuse postdoctorante à l’INED, dont la thèse porte sur les mobilisations politiques des migrants chinois en France, et Maboula Soumahoro, maitresse de conférence à l’université de Tours, docteur en civilisation du monde anglophone et spécialiste en études afro-américaines et de la diaspora noire.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Depuis quelque temps, nous assistons, médusés, à une normalisation de la parole raciste, dans les medias, les stades de foot ou sur les réseaux sociaux, qui va de pair avec un discours raciste beaucoup plus débridé des hommes politiques, jusqu’au plus haut niveau de l’Etat.</span></p>
<p><span>Dans le même temps, la mobilisation forte des victimes du racisme, rassemblées dans divers collectifs nés dans le sillage des émeutes de 2005, est sujet à maintes controverses. Ce nouvel antiracisme politique met l’accent sur l’expérience partagée d’un racisme systémique et sur la responsabilité de l’Etat, en premier lieu en ce qui concerne les violences policières.</span></p>
<p><span>Dans son rapport de juin 2020,  le défenseur des droits Jacques Toubon déclare lui-même que les discriminations « restent massives en France » et souligne que « l’approche systémique permet d’appréhender les discriminations, non plus seulement comme des actes individuels, mais comme le produit d’inégalités durables, collectives, intervenant dans les différentes sphères de la vie sociale. » </span></p>
<p><span>C’est ce que nous montre avec force l’ouvrage collectif intitulé <strong><em>Racismes de France</em></strong>, édité récemment à La Découverte, qui réfléchit aussi sur les liens entre les hierarchies raciales établies à l’époque coloniale et celle d’aujourd’hui. Pour Omar Slaouti et Olivier Le Cour Grand maison, qui ont dirigé l’ouvrage, le racisme « structure tous les espaces de la société française : police, justice, travail, médias, culture, sport, université, santé, éducation… D</span><span>ès lors la question raciale est aussi une question sociale majeure, et ce depuis toujours, qui déborde et irrigue en même temps les idéologies d’extrême droite.</span><span> Racisme d’Etat, racisme institutionnel et racisme intentionnel s’articulent, font système, façonnent nos esprits comme nos corps », écrivent-ils.</span></p>
<p><span>La France, comme d’autres pays ayant adopté des principes d’égalité formelle, se pense étrangère à la race, un mot qui a été retiré de la constitution en 2018. Or le retrait du mot, tout comme la diabolisation de ceux, militants, universitaires ou encore syndicalistes, qui ont recours à la notion de race pour la penser et l’appréhender, aboutit à poursuivre la dénégation du racisme. Et montrent combien il est difficile encore aujourd’hui de rendre intelligible cette question infiniment complexe. Un des grands défis contemporains.</span></p>
<p><span>Avec <span><strong>Olivier Le Cour</strong></span>, auteur, historien, professeur de sciences politiques à l’université d’Evry ainsi que deux contributrices à l’ouvrage collectif <strong><em>Racismes de France</em></strong>, <span><strong>Ya-Han Chuang</strong></span>, sociologue et chercheuse postdoctorante à l’INED, dont la thèse porte sur les mobilisations politiques des migrants chinois en France, et <span><strong>Maboula Soumahoro</strong></span>, maitresse de conférence à l’université de Tours, docteur en civilisation du monde anglophone et spécialiste en études afro-américaines et de la diaspora noire.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 11 Jun 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 21 mai 2021 - avec les photographes Eric Guguielmi et Ananias Leki Dago</title>
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      <description>Nous évoquons ce matin le parcours de deux photographes : Eric Guguielmi, qui est aussi fondateur des éditions Gang - qui malheureusement n'existe plus aujourd'hui, ndlr - et Ananias Leki Dago, qui a publié dans cette même maison Shebeen blues, un superbe livre consacré aux bars clandestins de l'apartheid, les Shebeen, qui perdurent aujourd'hui en Afrique du Sud.
Eric Guguielmi est quant à lui l'auteur des livres Touba, voyage au coeur de l'islam nègre, paru aux éditions Alternatives, et dans sa propre maison, Je suis un pieton, rien de plus où il part sur les traces de Rimbaud, de Charleville à l'Ethiopie. Deux poètes de la lumière et de l'image, dont on va suivre ensemble l'odyssée.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Nous évoquons ce matin le parcours de deux photographes : <span><strong>Eric Guguielmi</strong></span>, qui est aussi fondateur des éditions Gang - qui malheureusement n'existe plus aujourd'hui, ndlr - et <span><strong>Ananias Leki Dago</strong></span>, qui a publié dans cette même maison <em><strong>Shebeen blues</strong></em>, un superbe livre consacré aux bars clandestins de l'apartheid, les Shebeen, qui perdurent aujourd'hui en Afrique du Sud.</p>
<p>Eric Guguielmi est quant à lui l'auteur des livres <em><strong>Touba, voyage au coeur de l'islam nègre</strong></em>, paru aux éditions Alternatives, et dans sa propre maison, <em><strong>Je suis un pieton, rien de plus</strong></em> où il part sur les traces de Rimbaud, de Charleville à l'Ethiopie. Deux poètes de la lumière et de l'image, dont on va suivre ensemble l'odyssée.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 21 May 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 19 mars 2021 - Les discriminations raciales</title>
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      <description>Rediffusion de l'émission du 16 février 2007
Longtemps occultée, la question du racisme, ou plus précisément des discriminations raciales, enfin émerge dans le débat public. Bien que présent dans les préoccupations affichées du gouvernement, ou encore dans les débats de la campagne présidentielle, le problème n'a pourtant pas le traitement qu'il mérite. On a des difficultés à le nommer, on l'euphémise, on le positivise, on lutte pour l'égalité des chances, bref on a du mal à se confronter à une réalité qui dérange. Plus grave encore, on délégitime ceux qui en sont victimes, on s'empresse de critiquer ceux qui se mobilise pour faire que la société change et que les politiques bougent dans la bonne direction.
Taxée d'emblée de communautarisme, la mobilisation récente des Noirs de France, longtemps restée invisible, revendique au contraire plus de République. Que la France soit à la hauteur de son idéal proclamée d'égalité et de fraternité. Comment en effet tolérer plus longtemps que perdure dans notre pays des pratiques de mises à l'écart en raison de la couleur de la peau? Que ce soit l'accès au logement, à la formation, à l'emploi; aux responsabilités sociales, politiques ou encore face à la police et à la justice, comment la France peut-elle prétendre petre une nation ouverte au monde si elle n'accepte pas le reflet du monde en elle-même ?
Avec François Durpaire, historien, Patrick Losez, fondateur du CRAN, conseil représentatif des associations noires, et Pap Ndiaye, historien et désormais directeur du Musée de l'histoire de l'immigration.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Rediffusion de l'émission du 16 février 2007</p>
<p>Longtemps occultée, la question du racisme, ou plus précisément des discriminations raciales, enfin émerge dans le débat public. Bien que présent dans les préoccupations affichées du gouvernement, ou encore dans les débats de la campagne présidentielle, le problème n'a pourtant pas le traitement qu'il mérite. On a des difficultés à le nommer, on l'euphémise, on le positivise, on lutte pour l'égalité des chances, bref on a du mal à se confronter à une réalité qui dérange. Plus grave encore, on délégitime ceux qui en sont victimes, on s'empresse de critiquer ceux qui se mobilise pour faire que la société change et que les politiques bougent dans la bonne direction.</p>
<p>Taxée d'emblée de communautarisme, la mobilisation récente des Noirs de France, longtemps restée invisible, revendique au contraire plus de République. Que la France soit à la hauteur de son idéal proclamée d'égalité et de fraternité. Comment en effet tolérer plus longtemps que perdure dans notre pays des pratiques de mises à l'écart en raison de la couleur de la peau? Que ce soit l'accès au logement, à la formation, à l'emploi; aux responsabilités sociales, politiques ou encore face à la police et à la justice, comment la France peut-elle prétendre petre une nation ouverte au monde si elle n'accepte pas le reflet du monde en elle-même ?</p>
<p>Avec <span><strong>François Durpaire</strong></span>, historien, <span><strong>Patrick Losez</strong></span>, fondateur du CRAN, conseil représentatif des associations noires, et <span><strong>Pap Ndiaye</strong></span>, historien et désormais directeur du Musée de l'histoire de l'immigration.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 19 Mar 2021 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées # 19 mars 2021 - Les discriminations raciales</itunes:title>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 19 février 2021 - Chili, retour sur une révolte sociale sans précédent et ses prisonniers politiques</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-19-fevrier-2021-chili-retour-sur-une-revolte-sociale-sans-precedent-et-ses-prisonniers-politiques-1238</link>
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      <description>Chili, retour sur une révolte sociale sans précédent et ses prisonniers politiques
Santiago, 18 octobre 2019. Un vaste soulèvement populaire déclenché par les étudiants chiliens, suite à l'augmentation du prix du ticket de métro, éclate dans la capitale chilienne. Plus d'un million de personnes manifestent leur exaspération envers les politiques ultralibérales qui les font vivre depuis trop longtemps à crédit. Car les Chiliens paient pour tout, et tout est cher : les études, la santé, leur retraite et même l'eau ! Le Chili est le seul pays au monde à avoir privatisé ce bien commun. Cette gestion ultralibérale de l'économie, instaurée sous la dictature de Pinochet et perpétuée par une classe politique déconnectée des réalités, a créé des inégalités sociales touchant jusqu'à la classe moyenne. 1% de la population détient 26,5% du PIB national, 50% des travailleurs ont un salaire qui ne dépasse pas 500 euros. Le Chili est le pays d'Amérique latine où les inégalités sont les plus fortes.
Exceptionnelle par son ampleur, son intensité et sa durée, cette fronde est sans précédent depuis la fin de la dictature. Le gouvernement de droit de Sebastian Pinera y a réagi par une répression brutale qui a fait plus de trente morts, environs 450 éborgnés, plusieurs cas de perte totale de la vision, des viols, des tortures et des dizaines de milliers d'arrestations. Des centaines de jeunes sont toujours en prison, menacés de lourdes peines.
Les mobilisations n'ont pour autant jamais cessé, jusqu'à obtenir certaines avancées, y compris peut-être la plus essentielle : un changement de constitution. Etabli depuis 1980 par Pinochet, ce texte fondamental où étaient inscrits dans le marbre les principes néolibéraux, est toujours en vigeur. Le 11 avril prochain seront élus les membres de la convention constituante, qui auront un an pour préparer le nouveau texte.
Créé le premier février 2020 par l'association des ex-prisonniers politiques de la dictature de Pinochet, le collectif international de parrainage des prisonniers de la révolte sociale au Chili est devenu un collectif autonome et international dont le but est de soutenir les jeunes détenus ainsi que leurs familles. De manière émouvante, ce collectif montre une filiation évidente entre les révoltés d'hier sous Pinochet et ceux d'aujourd'hui. Ils partagent un même combat : lutter contre l'injustice sociale et la répression.
Tous deux membres de ce collectif international, Pascale Cognet, professeur à la retraite, et Julio Laks, pianiste de jazz et ancien prisonnier politique des geôles de Pinochet, sont marraine et parrain de deux jeunes détenus. Ils reviennent ensemble sur l'historique de la révolte sociale, ses enjeux et son actualité, et nous présentent les actions de leur collectif.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Chili, retour sur une révolte sociale sans précédent et ses prisonniers politiques
<p>Santiago, 18 octobre 2019. Un vaste soulèvement populaire déclenché par les étudiants chiliens, suite à l'augmentation du prix du ticket de métro, éclate dans la capitale chilienne. Plus d'un million de personnes manifestent leur exaspération envers les politiques ultralibérales qui les font vivre depuis trop longtemps à crédit. Car les Chiliens paient pour tout, et tout est cher : les études, la santé, leur retraite et même l'eau ! Le Chili est le seul pays au monde à avoir privatisé ce bien commun. Cette gestion ultralibérale de l'économie, instaurée sous la dictature de Pinochet et perpétuée par une classe politique déconnectée des réalités, a créé des inégalités sociales touchant jusqu'à la classe moyenne. 1% de la population détient 26,5% du PIB national, 50% des travailleurs ont un salaire qui ne dépasse pas 500 euros. Le Chili est le pays d'Amérique latine où les inégalités sont les plus fortes.</p>
<p>Exceptionnelle par son ampleur, son intensité et sa durée, cette fronde est sans précédent depuis la fin de la dictature. Le gouvernement de droit de Sebastian Pinera y a réagi par une répression brutale qui a fait plus de trente morts, environs 450 éborgnés, plusieurs cas de perte totale de la vision, des viols, des tortures et des dizaines de milliers d'arrestations. Des centaines de jeunes sont toujours en prison, menacés de lourdes peines.</p>
<p>Les mobilisations n'ont pour autant jamais cessé, jusqu'à obtenir certaines avancées, y compris peut-être la plus essentielle : un changement de constitution. Etabli depuis 1980 par Pinochet, ce texte fondamental où étaient inscrits dans le marbre les principes néolibéraux, est toujours en vigeur. Le 11 avril prochain seront élus les membres de la convention constituante, qui auront un an pour préparer le nouveau texte.</p>
<p>Créé le premier février 2020 par l'association des ex-prisonniers politiques de la dictature de Pinochet, le collectif international de parrainage des prisonniers de la révolte sociale au Chili est devenu un collectif autonome et international dont le but est de soutenir les jeunes détenus ainsi que leurs familles. De manière émouvante, ce collectif montre une filiation évidente entre les révoltés d'hier sous Pinochet et ceux d'aujourd'hui. Ils partagent un même combat : lutter contre l'injustice sociale et la répression.</p>
<p>Tous deux membres de ce collectif international, <span><strong>Pascale Cognet</strong></span>, professeur à la retraite, et <span><strong>Julio Laks</strong></span>, pianiste de jazz et ancien prisonnier politique des geôles de Pinochet, sont marraine et parrain de deux jeunes détenus. Ils reviennent ensemble sur l'historique de la révolte sociale, ses enjeux et son actualité, et nous présentent les actions de leur collectif.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 19 Feb 2021 08:00:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 18 décembre 2020 - Antoine Gallardo, fondateur des éditions La boucherie littéraire, et Hélène Dassavray, poète</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-18-decembre-2020-antoine-gallardo-fondateur-des-editions-la-boucherie-litteraire-et-helene-dassavray-poete-1149</link>
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      <description>Antoine Gallardo a fondé les éditions La Boucherie littéraire en 2005. Il revient sur la création de sa maison depuis un petit village du Lubéron, ce pari incroyable de monter une maison dédiée essentiellement à la poésie contemporaine. Les conséquences de la pandémie sur son travail, dont il nous peint les contours, les exigences, la spécificité aussi.Formé aux métiers du livre, Antoine Gallardo prend un soin particulier à la conception des recueils, au choix des papiers, de la typo à la mise en page. Quant au choix des textes, ils doivent "résister à toutes les humeurs". Il nous présente les dernières parutions. 
En seconde partie d'émission, Hélène Dassavray, romancière et poète, nous présente les trois ouvrages qu'elle a publiés à La Boucherie littéraire : On ne connait jamais la distance entre soi et la rive, Made in Woman et le récent Quadrature de l'éphémère, dont elle lit des extraits et nous raconte la genèse, ainsi que les rituels de son écriture profonde, simple et émouvante.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><strong>Antoine Gallardo</strong></span> a fondé les éditions <strong>La Boucherie littéraire</strong> en 2005. Il revient sur la création de sa maison depuis un petit village du Lubéron, ce pari incroyable de monter une maison dédiée essentiellement à la poésie contemporaine. Les conséquences de la pandémie sur son travail, dont il nous peint les contours, les exigences, la spécificité aussi.<br />Formé aux métiers du livre, <span><strong>Antoine Gallardo</strong></span> prend un soin particulier à la conception des recueils, au choix des papiers, de la typo à la mise en page. Quant au choix des textes, ils doivent "résister à toutes les humeurs". Il nous présente les dernières parutions. </p>
<p>En seconde partie d'émission, <span><strong>Hélène Dassavray</strong></span>, romancière et poète, nous présente les trois ouvrages qu'elle a publiés à La Boucherie littéraire : <strong><em>On ne connait jamais la distance entre soi et la rive</em></strong>, <em><strong>Made in Woman</strong></em> et le récent <em><strong>Quadrature de l'éphémère</strong></em>, dont elle lit des extraits et nous raconte la genèse, ainsi que les rituels de son écriture profonde, simple et émouvante.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 18 Dec 2020 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées # 18 décembre 2020 - Antoine Gallardo, fondateur des éditions La boucherie littéraire, et Hélène Dassavray, poète</itunes:title>
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    <item>
      <title>Odyssees immigrées # 15 novembre 2019 - Wasis Diop, entre musique et cinéma</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-15-novembre-2019-wasis-diop-entre-musique-et-cinema-730</link>
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      <description>Wasi Diop
Chanteur et guitariste, pionnier de la world music alors que l’expression n’existait pas encore, Wasis Diop est avant tout un brillant explorateur musical et un fin mélodiste. A la recherche, selon sa propre expression d’une « nouvelle tradition urbaine qui murmure à l’universel du monde », le musicien est aussi un homme d’images.Ses chansons sont comme des scénarios, aime-t-il à dire. Pas étonnant, lui qui a commencé comme acteur dans Badou Boy, un des premiers films de son frère Djibril Diop Mambety, auteur de deux chef d’oeuvres incontournables du cinéma africain, Touki Bouki et Hyenes. Hyènes dont Wasis Diop compose l’extraordinaire musique, édité par Universal, à qui le talent de l’artiste n’a pas échappé. Depuis, Wasis Diop navigue entre musique et cinéma, création d’albums et compositions de musique de film.
Le Fespaco lui a décerné un prix pour saluer son importante contribution au cinéma africain. L’amour du cinéma est réellement une aventure familiale, puisque la fille de Wasi, Mati Diop, a obtenu cette année à Cannes le Grand prix du jury pour Atlantique, un film poignant sur la jeunesse sénégalaise, celle qui émigre et celle qui reste.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Wasi Diop<b><br /></b>
<p><span>Chanteur et guitariste, pionnier de la world music alors que l’expression n’existait pas encore, <span><b>Wasis Diop</b></span> est avant tout un brillant explorateur musical et un fin mélodiste. A la recherche, selon sa propre expression d’une « nouvelle tradition urbaine qui murmure à l’universel du monde », le musicien est aussi un homme d’images.<br />Ses chansons sont comme des scénarios, aime-t-il à dire. Pas étonnant, lui qui a commencé comme acteur dans <b>Badou Boy</b>, un des premiers films de son frèreDjibril Diop Mambety, auteur de deux chef d’oeuvres incontournables du cinéma africain, <b>Touki Bouki</b> et <b>Hyenes. Hyènes </b>dont <span><strong>Wasis Diop</strong></span> compose l’extraordinaire musique, édité par Universal, à qui le talent de l’artiste n’a pas échappé. Depuis, <span><strong>Wasis Diop</strong></span> navigue entre musique et cinéma, création d’albums et compositions de musique de film.</span></p>
<p><span>Le Fespaco lui a décerné un prix pour saluer son importante contribution au cinéma africain. L’amour du cinéma est réellement une aventure familiale, puisque la fille de Wasi, Mati Diop, a obtenu cette année à Cannes le Grand prix du jury pour <b>Atlantique</b>, un film poignant sur la jeunesse sénégalaise, celle qui émigre et celle qui reste.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 15 Nov 2019 09:00:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 18 octobre 2019 - Le reste vous le connaissez par le cinéma</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-18-octobre-2019-le-reste-vous-le-connaissez-par-le-cinema-677</link>
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      <description>Directeur du théâtre de Gennevilliers (T2G), Daniel Jeanneteau nous présente une création réalisée pour la 73e édition du festival d'Avignon : sa mise en scène de la pièce de l'auteur anglais Martin Crimp, Le reste vous le connaissez par le cinéma. Elle-même réinterprétation de la pièce d'Euripide, Les Phéniciennes, la pièce est déjà transgressive à l'époque, car le choeur antique est joué par des jeunes femmes étrangères, non citoyennes, clairvoyantes, qui regardent des hommes puissants s'entredéchirer pour le pouvoir - Euripide écrit alors en pleine guerre du Péloponnèse.Martin Crimp met le choeur au centre de la pièce, Daniel Jeanneteau décide de le faire jouer par des jeunes filles vivant à  Gennevilliers, sans expérience théâtrale, qui apportent la fraicheur de leur regard sur le monde. Et sur le théâtre. L'Ircam a réalisé l'habillage sonore et la musique.La pièce sera donnée au T2G du 9 janvier au 1er février 2020.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Directeur du théâtre de Gennevilliers (T2G), <span><strong>Daniel Jeanneteau</strong></span> nous présente une création réalisée pour la 73e édition du festival d'Avignon : sa mise en scène de la pièce de l'auteur anglais <strong>Martin Crimp</strong>, <em><strong>Le reste vous le connaissez par le cinéma</strong></em>. Elle-même réinterprétation de la pièce d'Euripide, <em><strong>Les Phéniciennes</strong></em>, la pièce est déjà transgressive à l'époque, car le choeur antique est joué par des jeunes femmes étrangères, non citoyennes, clairvoyantes, qui regardent des hommes puissants s'entredéchirer pour le pouvoir - Euripide écrit alors en pleine guerre du Péloponnèse.<br /><br /><strong>Martin Crimp</strong> met le choeur au centre de la pièce, <span><strong>Daniel Jeanneteau</strong></span> décide de le faire jouer par des jeunes filles vivant à  Gennevilliers, sans expérience théâtrale, qui apportent la fraicheur de leur regard sur le monde. Et sur le théâtre. L'Ircam a réalisé l'habillage sonore et la musique.<br />La pièce sera donnée au T2G du 9 janvier au 1er février 2020.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 18 Oct 2019 06:00:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 20 septembre 2019 - Place, de Tamara Al Saadi</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-20-septembre-2019-place-de-tamara-al-saadi-603</link>
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      <description>Auteure et metteuse en scène, Tamara Al Saadi évoque sa pièce Place, présentée cet été au festival d'Avignon.Née à Bagdad, arrivée à l'âge de 4 ans en France, la jeune dramaturge explore, à partir de son vécu personnel, la déchirure identitaire vécue par les enfants d'étrangers. Partagés entre deux pays, celui où l'on vit, la France, et celui plus fantasmé que réel, des parents qui, dans les yeux des autres, fait souvent de vous un(e) étranger(e). Cette arabité, nous dit Tamara Al Saadi, que le racisme ordinaire vous conduit à rejeter, il faudra apprendre à se réconcilier avec, tout comme la langue d'origine.Sur ces conflits intérieurs, familiaux et sociétaux, Tamara Al Saadi est parvenue à mettre des mots justes.La pièce sera bientôt à l'Espace 1789 de Saint-Ouen et au T2G de Gennevilliers. Mais aussi au festival du théâtre européen de Beyrouth, où elle représentera la France.
Plus de précisions sur la tournée ici : A l'Espace 1789 de Saint-Ouen, le 11 octobre ; au T2G à Gennevilliers du 17 au 19 octobre ; au 2014, à Paris, du 23 au 28 novembre ; à l'espace André-Malraux, au Kremlin-Bicêtre, le 13 décembre ; à Chelles, le 31 janvier ; au POC, à Alfortiville, le 10 mars</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Auteure et metteuse en scène, <span><strong>Tamara Al Saadi</strong></span> évoque sa pièce <strong><em>Place</em></strong>, présentée cet été au festival d'Avignon.<br />Née à Bagdad, arrivée à l'âge de 4 ans en France, la jeune dramaturge explore, à partir de son vécu personnel, la déchirure identitaire vécue par les enfants d'étrangers. Partagés entre deux pays, celui où l'on vit, la France, et celui plus fantasmé que réel, des parents qui, dans les yeux des autres, fait souvent de vous un(e) étranger(e). Cette arabité, nous dit <span><strong>Tamara Al Saadi</strong></span>, que le racisme ordinaire vous conduit à rejeter, il faudra apprendre à se réconcilier avec, tout comme la langue d'origine.<br />Sur ces conflits intérieurs, familiaux et sociétaux, <strong><span>Tamara Al Saadi</span></strong> est parvenue à mettre des mots justes.<br />La pièce sera bientôt à l'Espace 1789 de Saint-Ouen et au T2G de Gennevilliers. Mais aussi au festival du théâtre européen de Beyrouth, où elle représentera la France.</p>
<p>Plus de précisions sur la tournée <a href="http://www.scene2-productions.fr/content/place-tamara-al-saadi">ici </a>: A l'Espace 1789 de Saint-Ouen, le 11 octobre ; au T2G à Gennevilliers du 17 au 19 octobre ; au 2014, à Paris, du 23 au 28 novembre ; à l'espace André-Malraux, au Kremlin-Bicêtre, le 13 décembre ; à Chelles, le 31 janvier ; au POC, à Alfortiville, le 10 mars</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 20 Sep 2019 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées # 20 septembre 2019 - Place, de Tamara Al Saadi</itunes:title>
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      <title>Odyssées immigrées # 17 mai  2019 - Moi, le dernier Tutsi</title>
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      <description>Moi, le dernier Tutsi
Où trouver la force de vivre lorsqu’on a vu sa famille être massacrée sous ses yeux ? Son père et son oncle atrocement machétés, sa mère et ses frères et soeurs jetés vivants dans des latrines. Charles Habonimana avait 12 ans le 6 avril 1994 lorsque débute le génocide des Tutsis du Rwanda, qui fit près d’un million de morts en 100 jours, Tutsi et Hutus modérés.Aujourd’hui, 25 ans après, il publie Moi le dernier tutsi, un témoignage bouleversant sur ce qu’il a dû endurer trois mois durant et dont il a survécu miraculeusement. 
Le chef des tueurs de sa colline, qu’il connaissait depuis sa naissance, avait décidé de faire de lui le dernier Tutsi à être massacré, quand l’extermination des Tutsi serait achevée. Et c’est aussi, étrangement, ce sursis qui l’a sauvé. Avec des mots simples et précis, aidé de Daniel Le Scornet, Charles Habonimana livre ce que ses yeux d’enfants ont enregistré à jamais. Pour transmettre cette mémoire non seulement à ses propres enfants, mais aussi au monde et à l’histoire. C’est d’ailleurs à cette tâche qu’il se consacre entièrement aujourd’hui, en participant à des conférences internationales, visant aussi à créer des liens avec les descendants de victimes de la Shoah ou du génocide des Arméniens, et avec des mouvement antiracistes comme EGAM en Europe.
Moi, le dernier Tutsi - Charles Habonimana - Plon, mars 2019</description>
      <content:encoded><![CDATA[Moi, le dernier Tutsi
<p>Où trouver la force de vivre lorsqu’on a vu sa famille être massacrée sous ses yeux ? Son père et son oncle atrocement machétés, sa mère et ses frères et soeurs jetés vivants dans des latrines. <span><b>Charles Habonimana</b></span> avait 12 ans le 6 avril 1994 lorsque débute le génocide des Tutsis du Rwanda, qui fit près d’un million de morts en 100 jours, Tutsi et Hutus modérés.<br />Aujourd’hui, 25 ans après, il publie <strong>Moi le dernier tutsi</strong>, un témoignage bouleversant sur ce qu’il a dû endurer trois mois durant et dont il a survécu miraculeusement.<span> </span></p>
<p>Le chef des tueurs de sa colline, qu’il connaissait depuis sa naissance, avait décidé de faire de lui le dernier Tutsi à être massacré, quand l’extermination des Tutsi serait achevée. Et c’est aussi, étrangement, ce sursis qui l’a sauvé. Avec des mots simples et précis, aidé de Daniel Le Scornet, <span><b>Charles Habonimana</b></span> livre ce que ses yeux d’enfants ont enregistré à jamais. Pour transmettre cette mémoire non seulement à ses propres enfants, mais aussi au monde et à l’histoire. C’est d’ailleurs à cette tâche qu’il se consacre entièrement aujourd’hui, en participant à des conférences internationales, visant aussi à créer des liens avec les descendants de victimes de la Shoah ou du génocide des Arméniens, et avec des mouvement antiracistes comme EGAM en Europe.</p>
<p><strong><em>Moi, le dernier Tutsi</em></strong> - Charles Habonimana - Plon, mars 2019</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 17 May 2019 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées # 17 mai  2019 - Moi, le dernier Tutsi</itunes:title>
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      <title>Odyssées immigrées # 19 avril 2019 - Aurora Consurgens</title>
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      <description>Aurora Consurgens : entre jazz et musique de la fin du Moyen Age
Quelques jours après le drame de l’incendie de Notre Dame, c’est avec une émotion particulière que nous accueillons l’ensemble ROSACES, formé de la flutiste Gayané Doneyan et du guitariste Michel Zebracki mais aussi de la chanteuse Alice Khayati, qui n’a pu être des nôtres aujourd’hui. Rosaces comme ces 3 « fleurs du paradis » de Notre Dame épargnées par les flammes. L’ensemble vient de sortir, chez DA VINCI CLassics, leur second opus intitulé « Aurora Consurgens : Improvisation, alchimie et divertissement sur la musique de la fin du Moyen Age. »
Jouer avec le temps, faire résonner l’atemporelle modernité d’une musique ancienne, la faire dialoguer naturellement avec le jazz en un jeu de correspondances poétiques : tel est le défi qu’ont su relever ces musiciens talentueux et inventifs. En maitres alchimistes, Gayané Doneyan, Alice Khayati et Michel Zebracki, ont su transformer un langage musical lointain et méconnu, l’ars subtilior en une langue bien vivante que l’on parvient aisément à faire nôtre. La plasticité du jazz rendant possible et fluide ce télescopage de temps musicaux si éloignés mais aux points de contacts nombreux. Richesse rythmique, grande liberté polyphonique et un gout immodéré pour l’improvisation font que le dialogue s’avère aisé. 
Enregistré au château de Morsasco, en Italie, la création musicale Aurora Consurgens nous propose un voyage inédit et flamboyant à travers l’histoire de la musique à la découverte de compositeurs français et italiens aux talents des plus subtils, tout comme leurs interprètes ici, devenus messagers pour notre plus grand plaisir.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Aurora Consurgens : entre jazz et musique de la fin du Moyen Age
<p>Quelques jours après le drame de l’incendie de Notre Dame, c’est avec une émotion particulière que nous accueillons l’ensemble ROSACES, formé de la flutiste <span><strong>Gayané Doneyan</strong></span> et du guitariste <span><strong>Michel Zebracki</strong></span> mais aussi de la chanteuse <span>Alice Khayati</span>, qui n’a pu être des nôtres aujourd’hui. Rosaces comme ces 3 « fleurs du paradis » de Notre Dame épargnées par les flammes. L’ensemble vient de sortir, chez DA VINCI CLassics, leur second opus intitulé « Aurora Consurgens : Improvisation, alchimie et divertissement sur la musique de la fin du Moyen Age. »</p>
<p>Jouer avec le temps, faire résonner l’atemporelle modernité d’une musique ancienne, la faire dialoguer naturellement avec le jazz en un jeu de correspondances poétiques : tel est le défi qu’ont su relever ces musiciens talentueux et inventifs. En maitres alchimistes, <span><strong>Gayané Doneyan</strong></span>, <span>Alice Khayati</span> et <span><strong>Michel Zebracki</strong></span>, ont su transformer un langage musical lointain et méconnu, l’ars subtilior en une langue bien vivante que l’on parvient aisément à faire nôtre. La plasticité du jazz rendant possible et fluide ce télescopage de temps musicaux si éloignés mais aux points de contacts nombreux. Richesse rythmique, grande liberté polyphonique et un gout immodéré pour l’improvisation font que le dialogue s’avère aisé.<span> </span></p>
<p>Enregistré au château de Morsasco, en Italie, la création musicale Aurora Consurgens nous propose un voyage inédit et flamboyant à travers l’histoire de la musique à la découverte de compositeurs français et italiens aux talents des plus subtils, tout comme leurs interprètes ici, devenus messagers pour notre plus grand plaisir.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 19 Apr 2019 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 15 fév 2019- Michel Agier : Repenser l'hospitalité</title>
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      <description>Michel Agier : Repenser l'hospitalité
Face à ce qu’on a appelé la crise des migrants et le repli nationaliste des Etats européens, se multiplient les mobilisations et gestes de solidarité de citoyens désireux d’être agissants plutôt qu’indifférents. Certains, de plus en plus nombreux, ont décidé de franchir un pas: faire de l’étranger un hôte, lui ouvrir son chez soi. L’hospitalité réapparait aujourd’hui non seulement au niveau privé, mais aussi communal. Des villages, tel celui de Riace en Calabre, des métropoles européennes, de Barcelone à Bruxelles, en passant par Palerme ou le Danemark avec le mouvement des « Habitants amicaux », des collectifs rassemblant des centaines de personnes en Europe réinventent cette pratique sociale ancienne qu’on pouvait croire perdue, prenant parfois le risque de la désobéissance civile. 
Dans son récent ouvrage paru au Seuil, L’étranger qui vient: repenser l’hospitalité, Michel Agier nous invite à une réflexion à la fois philosophique et anthropologique sur cette question qui traverse l’histoire de l’humanité, et en analyse les différentes mutations. Un livre stimulant en forme de réponse à « ce dérèglement anthropologique global qui, dit-il, rend une partie de l’humanité négligealbe, oubliable et sacrifiée, au moment même où la mobilité se fait pour tous plus désirable ». Dans un monde qui comptera de plus en plus d’étrangers, Michel Agier en appelle à une CITOYENNETE NOMADE pour TOUS. Que cesse la violence aux frontières et se réinventent de nouvelles politiques d’hospitalité.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<span>Michel Agier : Repenser l'hospitalité<br /></span>
<p>Face à ce qu’on a appelé la crise des migrants et le repli nationaliste des Etats européens, se multiplient les mobilisations et gestes de solidarité de citoyens désireux d’être agissants plutôt qu’indifférents. Certains, de plus en plus nombreux, ont décidé de franchir un pas: faire de l’étranger un hôte, lui ouvrir son chez soi. L’hospitalité réapparait aujourd’hui non seulement au niveau privé, mais aussi communal. Des villages, tel celui de Riace en Calabre, des métropoles européennes, de Barcelone à Bruxelles, en passant par Palerme ou le Danemark avec le mouvement des « Habitants amicaux », des collectifs rassemblant des centaines de personnes en Europe réinventent cette pratique sociale ancienne qu’on pouvait croire perdue, prenant parfois le risque de la désobéissance civile.<span> </span></p>
<p>Dans son récent ouvrage paru au Seuil, L’étranger qui vient: repenser l’hospitalité, <span><strong>Michel Agier</strong> </span>nous invite à une réflexion à la fois philosophique et anthropologique sur cette question qui traverse l’histoire de l’humanité, et en analyse les différentes mutations. Un livre stimulant en forme de réponse à « ce dérèglement anthropologique global qui, dit-il, rend une partie de l’humanité négligealbe, oubliable et sacrifiée, au moment même où la mobilité se fait pour tous plus désirable ». Dans un monde qui comptera de plus en plus d’étrangers, <span><strong>Michel Agier</strong></span> en appelle à une CITOYENNETE NOMADE pour TOUS. Que cesse la violence aux frontières et se réinventent de nouvelles politiques d’hospitalité.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 15 Feb 2019 09:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 19 janv 2019 - Anguille sous roche d'Ali Zamir</title>
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      <description>Adaptation théâtrale d'Anguille sous roche d'Ali Zamir
Premier roman choc du jeune écrivain comorien Ali Zamir, Anguille sous roche est le récit d’une jeune femme rebelle en quête de liberté, qui dans un ultime souffle, alors qu’elle se noie entre Anjouan et Mayotte, au milieu de l’océan indien, fait retour sur sa vie. Un texte puissant qui traverse la langue française en tous sens, dans un tourbillon semblable à celui qui emporte le personnage. Ali Zamir brouille volontairement les frontières des genres, et invente une écriture multiple, ouverte au monde qu’elle ne cesse de questionner et d’interpeler.
Par ce récit, l’auteur entend donner voix à tous ceux qui meurent dans le silence. En premier lieu ces Comoriens qui tentent par la mer, dans de fragiles embarcations appelées kwassa kwassa, de rejoindre l’île voisine, département français qui depuis 1995 impose l’obtention d’un visa. La portée universelle du livre, par les sujets qu’il aborde et par la beauté de son style, a fait de l’ouvrage une oeuvre multi primée et traduites dans de nombreuses langues.  
Le metteur en scène Guillaume Barbot vient d’en realiser une adaptation théâtrale très réussie, incarnée par l’époustouflante Deborah Lukumuena. La jeune actrice de 24 ans, étudiante au conservatoire d’art dramatique de Paris, bouleverse par la justesse et la maturité de son jeu. Deborah Lukumuena est, rappelons-le, la première actrice noire (et la plus jeune) à obtenir un César, pour le meilleur second rôle dans le film Divines d’Houda Benyamina.Anguille sous roche est jusqu’au 27 janvier au Théâtre Gerard Philippe de Saint Denis. 
Anguille sous roche au TGP de Saint Denis</description>
      <content:encoded><![CDATA[Adaptation théâtrale d'Anguille sous roche d'Ali Zamir
<p>Premier roman choc du jeune écrivain comorien Ali Zamir, <em>Anguille sous roche</em> est le récit d’une jeune femme rebelle en quête de liberté, qui dans un ultime souffle, alors qu’elle se noie entre Anjouan et Mayotte, au milieu de l’océan indien, fait retour sur sa vie. Un texte puissant qui traverse la langue française en tous sens, dans un tourbillon semblable à celui qui emporte le personnage. Ali Zamir brouille volontairement les frontières des genres, et invente une écriture multiple, ouverte au monde qu’elle ne cesse de questionner et d’interpeler.</p>
<p>Par ce récit, l’auteur entend donner voix à tous ceux qui meurent dans le silence. En premier lieu ces Comoriens qui tentent par la mer, dans de fragiles embarcations appelées <em>kwassa kwassa</em>, de rejoindre l’île voisine, département français qui depuis 1995 impose l’obtention d’un visa. La portée universelle du livre, par les sujets qu’il aborde et par la beauté de son style, a fait de l’ouvrage une oeuvre multi primée et traduites dans de nombreuses langues.<span>  </span></p>
<p>Le metteur en scène <span><strong>Guillaume Barbot</strong></span> vient d’en realiser une adaptation théâtrale très réussie, incarnée par l’époustouflante <span><strong>Deborah Lukumuena</strong></span>. La jeune actrice de 24 ans, étudiante au conservatoire d’art dramatique de Paris, bouleverse par la justesse et la maturité de son jeu. <span><strong>Deborah Lukumuena</strong></span> est, rappelons-le, la première actrice noire (et la plus jeune) à obtenir un César, pour le meilleur second rôle dans le film <em>Divines</em> d’Houda Benyamina.<br /><em>Anguille sous roche</em> est jusqu’au 27 janvier au Théâtre Gerard Philippe de Saint Denis. </p>
<p><a href="https://www.theatregerardphilipe.com/cdn/anguille-sous-roche">Anguille sous roche au TGP de Saint Denis</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 19 Jan 2019 09:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 21 dec 2018 - Colombo, le nouvel opus du pianiste Hervé Celcal</title>
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      <description>Colombo, le nouvel opus du pianiste Hervé Celcal
Après un premier opus, Bel Air for piano, où il faisait dialoguer jazz et bélé, musique traditionnelle martiniquaise, le pianiste Hervé Celcal nous invite à une nouvelle traversée de la culture créole, cette fois dans sa plus large acception.Sa musique se fait l'écho de la diversité des rythmes chaloupés inventés dans toutes les Amériques : de la Martinique à la Nouvelle Orléans, en passant par Porto Rico et la Jamaïque, jusqu'à la Guyane, Hervé Celcal nous raconte en musique l'histoire des peuples métissés qui ont inventé cette culture créole, fruit du mélange d'apports arawaks et caraïbes, africain, européens mais aussi indiens et chinois.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Colombo, le nouvel opus du pianiste Hervé Celcal
<p>Après un premier opus, <em>Bel Air for piano</em>, où il faisait dialoguer jazz et bélé, musique traditionnelle martiniquaise, le pianiste <span><strong>Hervé Celcal</strong></span> nous invite à une nouvelle traversée de la culture créole, cette fois dans sa plus large acception.<br />Sa musique se fait l'écho de la diversité des rythmes chaloupés inventés dans toutes les Amériques : de la Martinique à la Nouvelle Orléans, en passant par Porto Rico et la Jamaïque, jusqu'à la Guyane, <span><strong>Hervé Celcal</strong> </span>nous raconte en musique l'histoire des peuples métissés qui ont inventé cette culture créole, fruit du mélange d'apports arawaks et caraïbes, africain, européens mais aussi indiens et chinois.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 21 Dec 2018 09:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 19 octobre 2018 A Filetta, traversée de la polyphonie corse</title>
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      <description>A Filetta, traversée de la polyphonie corse
A l’image poétique du nom qu’il s’est donné, A Filetta en corse, plante qui sème ses spores aux quatre vents, le célèbre chœur polyphonique composé de six chanteurs a associé une philosophie : bien ancrée dans sa terre natale, sa musique a pour vocation la porosité à tous les souffles du monde, ses cultures, sa poésie universelle. Le groupe a d’ailleurs choisi un vers de René Char pour éclairer cette philosophie : les plus pures récoles sont semées dans un sol qui n’existe pas. Elles éliminent la gratitude et ne doivent qu’au printemps.
Jean-Claude Aquaviva, le directeur artistique et compositeur du groupe nous propose une traversée de l’histoire, celle du groupe, fier de ses 40 ans d’existence et de la tradition musicale polyphonique qu’il a contribué à préserver, magnifié et réinventé au contact de semences nouvelles. Du timbre oriental de la chanteuse libanaise Fadia Tomb el Hage aux mélopées des jazzmen italiens Paolo Fresu et Daniele Di Bonaventura, en passant par les tambours kodo japonais , les voix bulgares ou encore la Réunion de Daniel Waro, A Filetta défriche, rencontre et crée. Sa musique nous touche avant tout par sa profondeur et sa grâce, puissante et intemporelle.</description>
      <content:encoded><![CDATA[A Filetta, traversée de la polyphonie corse
<p>A l’image poétique du nom qu’il s’est donné, <em>A Filetta</em> en corse, plante qui sème ses spores aux quatre vents, le célèbre chœur polyphonique composé de six chanteurs a associé une philosophie : bien ancrée dans sa terre natale, sa musique a pour vocation la porosité à tous les souffles du monde, ses cultures, sa poésie universelle. Le groupe a d’ailleurs choisi un vers de René Char pour éclairer cette philosophie : les plus pures récoles sont semées dans un sol qui n’existe pas. Elles éliminent la gratitude et ne doivent qu’au printemps.</p>
<p><span><strong>Jean-Claude Aquaviva</strong></span>, le directeur artistique et compositeur du groupe nous propose une traversée de l’histoire, celle du groupe, fier de ses 40 ans d’existence et de la tradition musicale polyphonique qu’il a contribué à préserver, magnifié et réinventé au contact de semences nouvelles. Du timbre oriental de la chanteuse libanaise Fadia Tomb el Hage aux mélopées des jazzmen italiens Paolo Fresu et Daniele Di Bonaventura, en passant par les tambours kodo japonais , les voix bulgares ou encore la Réunion de Daniel Waro, <em>A Filetta</em> défriche, rencontre et crée. Sa musique nous touche avant tout par sa profondeur et sa grâce, puissante et intemporelle.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 19 Oct 2018 08:00:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 15 juin 2018 - Special Akira Kurosawa les films historiques, avec Pascal-Alex Vincent</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-15-juin-2018-special-akira-kurosawa-les-films-historiques-avec-pascal-alex-vincent-269</link>
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      <description>
Special Akira Kurosawa les films historiques, avec Pascal-Alex Vincent
Nous poursuivons notre exploration de l’univers de ce géant du cinéma mondial qu’était Akira Kurosawa. Pour nous guider dans une filmographie de près de 30 films qui sont presque tous des chefs-d’oeuvre, c’est un historien du cinéma japonais, également auteur et réalisateurs, que nous avons le plaisir d’accueillir : Pascal-Alex Vincent.
Son Dictionnaire du cinéma japonais en 101 réalisateurs vient d’être réédité en poche par Carlotta - d’abord sorti en coffret, vite épuisé. Un livre en forme d’invitation à découvrir un cinéma foisonnant, que Pascal-Alex Vincent a largement contribué à faire connaitre en France par l’intermédiaire de la société de distribution Alive - et notamment l’oeuvre d’Ozu.
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      <content:encoded><![CDATA[
Special Akira Kurosawa les films historiques, avec Pascal-Alex Vincent
<p>Nous poursuivons notre exploration de l’univers de ce géant du cinéma mondial qu’était <strong>Akira Kurosawa</strong>. Pour nous guider dans une filmographie de près de 30 films qui sont presque tous des chefs-d’oeuvre, c’est un historien du cinéma japonais, également auteur et réalisateurs, que nous avons le plaisir d’accueillir : <span><strong>Pascal-Alex Vincent</strong>.</span></p>
<p>Son <em>Dictionnaire du cinéma japonais en 101 réalisateurs</em> vient d’être réédité en poche par Carlotta - d’abord sorti en coffret, vite épuisé. Un livre en forme d’invitation à découvrir un cinéma foisonnant, que<span><strong> Pascal-Alex Vincent</strong></span> a largement contribué à faire connaitre en France par l’intermédiaire de la société de distribution Alive - et notamment l’oeuvre d’Ozu.</p>
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      <pubDate>Fri, 15 Jun 2018 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 20 avril 2018 - Kurosawa, la voie avec Catherine Cadou</title>
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Kurosawa, la voie avec Catherine Cadou
Auteur de plus de 30 films maintes fois primés, Akira Kurosawa est un des grands maîtres du cinéma mondial. Il a ouvert la voie à de nombreux réalisateurs, tant par ses inventions formelles, ses audaces narratives que par la profondeur de ses réflexions. Jusqu’à la fin, cet immense artiste ne cessa d’expérimenter d’aller jusqu’au bout de ce que le cinéma pouvait lui offrir. Nourri de films muets et des grands films occidentaux depuis son enfance, Kurosawa a su brillamment opérer une synthèse entre deux façon de regarder et d’appréhender le monde. Et a inventé un langage cinématographique nouveau.
Davantage connu ici pour ses grandes fresques historiques telles Les 7 Samouraïs, Kagemusha et Ran, sans oublier bien sûr Rashômon qui fit connaitre le cinéma japonais au monde occidentaux en remportant le Lion d’or à Venise en 1951, Kurosawa a en fait exploré tous les genres et ce dès ces débuts. L’éditeur WildeSide a eu l’ingénieuse idée de restaurer les premiers films du maître totalement inédits en France et de remasteriser l’ensemble de l’oeuvre réalisée entre 1943 et 1970 dans une magnifique collection intitulée ’Les années Toho" du nom du grand studio nippon.
Interprète et traductrice de Kurosawa à partir de 1980, Catherine Cadou a tenu à lui rendre hommage dans un documentaire, Kurosawa, la voie, en intérogeant rien de moins que Scorsese, Bertolucci, Clint Eastwood ou encore Kiarostami et Miyazaki - pour les plus connus- sur ce que le maître leur a légué. Nous allons à notre manière lui retourner la question.
</description>
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Kurosawa, la voie avec Catherine Cadou
<p>Auteur de plus de 30 films maintes fois primés, <strong>Akira Kurosawa</strong> est un des grands maîtres du cinéma mondial. Il a ouvert la voie à de nombreux réalisateurs, tant par ses inventions formelles, ses audaces narratives que par la profondeur de ses réflexions. Jusqu’à la fin, cet immense artiste ne cessa d’expérimenter d’aller jusqu’au bout de ce que le cinéma pouvait lui offrir. Nourri de films muets et des grands films occidentaux depuis son enfance, <strong>Kurosawa</strong> a su brillamment opérer une synthèse entre deux façon de regarder et d’appréhender le monde. Et a inventé un langage cinématographique nouveau.</p>
<p>Davantage connu ici pour ses grandes fresques historiques telles <em>Les 7 Samouraïs, Kagemusha</em> et<em> Ran</em>, sans oublier bien sûr <em>Rashômon</em> qui fit connaitre le cinéma japonais au monde occidentaux en remportant le Lion d’or à Venise en 1951, Kurosawa a en fait exploré tous les genres et ce dès ces débuts.<strong> L’éditeur WildeSide</strong> a eu l’ingénieuse idée de restaurer les premiers films du maître totalement inédits en France et de remasteriser l’ensemble de l’oeuvre réalisée entre 1943 et 1970 dans une magnifique collection intitulée ’Les années Toho" du nom du grand studio nippon.</p>
<p>Interprète et traductrice de Kurosawa à partir de 1980, <span><strong>Catherine Cadou</strong></span> a tenu à lui rendre hommage dans un <strong>documentaire, <em>Kurosawa, la voie</em></strong>, en intérogeant rien de moins que Scorsese, Bertolucci, Clint Eastwood ou encore Kiarostami et Miyazaki - pour les plus connus- sur ce que le maître leur a légué. Nous allons à notre manière lui retourner la question.</p>
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      <pubDate>Fri, 20 Apr 2018 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 16 mars 2018 - Yuma, duo tunisien</title>
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      <description>Yuma, duo tunisien
Acteur phare de la musique alternative tunisienne, Yuma est d’abord un duo de timbres qui se marient à merveille : la profondeur et la gravité de la voix de Ramy Zoghlami, soutient la douceur sensuelle de Sabrine Jenhani. Un duo qui nous conte avant tout l’Amour, ce qu’il en coûte, la force qu’il procure, et la touchante complicité créatrice qu’il peut faire advenir.
Des mélodies envoûtantes, intemporelles qui repose sur une guitare folk épurée, créant un univers acoustique intimiste flirtant volontiers avec les sonorités électroniques contemporaines. Des textes poétiques portés par une langue tunisienne ancestrale qu’ils ont choisi de mettre en valeur - un manifeste en soi - et dont on est curieux de connaître les secrets. Après 2 ans d’existence, YUMA sort son 2e album, Ghbar Njoum, Poussières d’étoiles, un scintillant cadeau céleste.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Yuma, duo tunisien
<p>Acteur phare de la musique alternative tunisienne, <em><strong>Yuma</strong></em> est d’abord un duo de timbres qui se marient à merveille : la profondeur et la gravité de la voix de <span><strong>Ramy Zoghlami</strong></span>, soutient la douceur sensuelle de <strong><span>Sabrine Jenhani</span>.</strong> Un duo qui nous conte avant tout l’Amour, ce qu’il en coûte, la force qu’il procure, et la touchante complicité créatrice qu’il peut faire advenir.</p>
<p>Des mélodies envoûtantes, intemporelles qui repose sur une guitare folk épurée, créant un univers acoustique intimiste flirtant volontiers avec les sonorités électroniques contemporaines. Des textes poétiques portés par une langue tunisienne ancestrale qu’ils ont choisi de mettre en valeur - un manifeste en soi - et dont on est curieux de connaître les secrets. Après 2 ans d’existence, YUMA sort son 2e album, <strong><em>Ghbar Njoum, Poussières d’étoiles</em></strong>, un scintillant cadeau céleste.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 16 Mar 2018 09:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 17 novembre 2017 - Le chorégraphe Serge Aimé Coulibaly</title>
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      <description>Entretien avec le chorégraphe Serge Aimé Coulibaly, pour sa création "Kalakuta Republik".
Chorégraphe engagé dans les luttes de son peuple pour la liberté au Burkina Faso, Serge Aimé Coulibaly poursuit son oeuvre par un hommage au célèbre chanteur nigérian Fela Kuti, star internationale et frondeur anti-colonial.
Un entretien passionnant.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Entretien avec le chorégraphe <span><strong>Serge Aimé Coulibaly</strong></span>, pour sa création "Kalakuta Republik".</p>
<p>Chorégraphe engagé dans les luttes de son peuple pour la liberté au Burkina Faso, <span><strong>Serge Aimé Coulibaly</strong></span> poursuit son oeuvre par un hommage au célèbre chanteur nigérian <span>Fela Kuti</span>, star internationale et frondeur anti-colonial.</p>
<p>Un entretien passionnant.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 17 Nov 2017 09:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 20 octobre 2017 - Radouane El Meddeb, chorégraphe</title>
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      <description>Entretien avec Radouane El Meddeb, chorégraphe pour son spectacle "Pour que les larmes deviennent des éclats de rire", présenté lors du festival d’Avignon 2017.
Un entretien riche où le chorégraphe revient sur la genèse de sa création, le statut des artistes dans la Tunisie d’aujourd’hui, la question de la mort, des morts en Méditerranée mais aussi les liens qui unissent profondément les pays méditérannéens.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Entretien avec <span><strong>Radouane El Meddeb</strong></span>, chorégraphe pour son spectacle "Pour que les larmes deviennent des éclats de rire", présenté lors du festival d’Avignon 2017.</p>
<p>Un entretien riche où le chorégraphe revient sur la genèse de sa création, le statut des artistes dans la Tunisie d’aujourd’hui, la question de la mort, des morts en Méditerranée mais aussi les liens qui unissent profondément les pays méditérannéens.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 20 Oct 2017 08:00:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 15 septembre 2017 - Festival d'avignon 2017</title>
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      <description>
Festival d'avignon 2017
Voici le premier volet d’une série de 3 émissions consacrées au festival d’Avignon 2017, riches en rencontres artistiques (dramaturges, chorégraphes, musiciens, acteurs..).
Dans ce premier volet, nous commencerons avec 2 spectacles consacrés à l’enfance, celui de Fanny de Chaillé , les Grands, et de Thomas Quillardet, « Joie et tristesse dans la vie des girafes ».
Nous ferons un détour musical avec le groupe Basokin, des musiciens originaires du Kasaï et son leader qui nous présentera leur musique, puis nous entendrons 2 textes du feuilleton théâtral proposé par Christiane Taubira et Anne-Laure Liegeois consacrés aux femmes : le premier lu par Sophie Bourel, Leonora Miano et le second sur les femmes et la révolution française.
Les 2 prochaines émissions seront chacune consacrée à un chorégraphe : Radouane El Meddeb et son « Face à la mer, Pour que les larmes deviennent des éclats de rire » et Serge Aimé Coulibaly et sa « Kalakuta Republic », spectacle consacré à l’artiste musicien Fela Kuti.
</description>
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Festival d'avignon 2017
<p>Voici le premier volet d’une série de 3 émissions consacrées au festival d’Avignon 2017, riches en rencontres artistiques (dramaturges, chorégraphes, musiciens, acteurs..).</p>
<p>Dans ce premier volet, nous commencerons avec 2 spectacles consacrés à l’enfance, celui de <span><strong>Fanny de Chaillé</strong></span> , les Grands, et de <span>Thomas Quillardet</span>, « Joie et tristesse dans la vie des girafes ».</p>
<p>Nous ferons un détour musical avec le groupe <span>Basokin</span>, des musiciens originaires du Kasaï et son leader qui nous présentera leur musique, puis nous entendrons 2 textes du feuilleton théâtral proposé par <span><strong>Christiane Taubira</strong></span> et <span><strong>Anne-Laure Liegeois</strong></span> consacrés aux femmes : le premier lu par Sophie Bourel, Leonora Miano et le second sur les femmes et la révolution française.</p>
<p>Les 2 prochaines émissions seront chacune consacrée à un chorégraphe : <span><strong>Radouane El Meddeb</strong></span> et son « Face à la mer, Pour que les larmes deviennent des éclats de rire » et <span><strong>Serge Aimé Coulibaly</strong></span> et sa « Kalakuta Republic », spectacle consacré à l’artiste musicien Fela Kuti.</p>
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      <pubDate>Fri, 15 Sep 2017 08:00:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 16 juin 2017 - Karen Thorsen, réalisatrice de "The Price of the Ticket", documentaire sur James Baldwin</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-16-juin-2017-karen-thorsen-realisatrice-de-the-price-of-the-ticket-documentaire-sur-james-baldwin-280</link>
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      <description>
Karen Thorsen, réalisatrice de "The Price of the Ticket"
Avec Karen Thorsen, réalisatrice du très beau film sur James Baldwin intitulé "The price of the ticket", présenté récemment au Musée de l’homme par le collectif James Baldwin, dans le cadre d’un hommage au 30e anniversaire de la mort de l’écrivain américain.
Avec le succès du film "I am not your negro", de Raoul Peck, la figure de l’orateur Baldwin, de l’humaniste et de l’écrivain, est pour notre plus grande joie, à nouveau mise en lumière. Les récentes parutions françaises de ses livres, "Le jour où j’étais perdu", publié par les éditions Syllepses, scénario sur la vie de Malcolm X, le recueil d’essais "Retour dans l’oeil du cyclone" paru chez Bourgeois et l’essai autobiographique "Chassés de la lumière", édité par Ypsilon permettent aux lecteurs d’avoir enfin accès à une partie de l’oeuvre qui n’avait pas été rééditée depuis longtemps.
Le film de Karen Thorsen, qui retrace la vie de l’écrivain, apporte un éclairage à la compréhension de cette immense figure littéraire et politique que fut Baldwin, aussi nécessaire aujourd’hui qu’hier. Tant pour les Etats-Unis que pour notre pays, en proie lui aussi au racisme.
Lire Baldwin pour comprendre et combattre cette question complexe qui nous concerne tous.
</description>
      <content:encoded><![CDATA[
Karen Thorsen, réalisatrice de "The Price of the Ticket"
<p>Avec <span><strong><strong>Karen Thorsen</strong></strong></span>, réalisatrice du très beau film sur <span>James Baldwin</span> intitulé "The price of the ticket", présenté récemment au Musée de l’homme par le collectif James Baldwin, dans le cadre d’un hommage au 30e anniversaire de la mort de l’écrivain américain.</p>
<p>Avec le succès du film "I am not your negro", de Raoul Peck, la figure de l’orateur Baldwin, de l’humaniste et de l’écrivain, est pour notre plus grande joie, à nouveau mise en lumière. Les récentes parutions françaises de ses livres, "Le jour où j’étais perdu", publié par les éditions Syllepses, scénario sur la vie de Malcolm X, le recueil d’essais "Retour dans l’oeil du cyclone" paru chez Bourgeois et l’essai autobiographique "Chassés de la lumière", édité par Ypsilon permettent aux lecteurs d’avoir enfin accès à une partie de l’oeuvre qui n’avait pas été rééditée depuis longtemps.</p>
<p>Le film de <span><strong><strong>Karen Thorsen</strong></strong></span>, qui retrace la vie de l’écrivain, apporte un éclairage à la compréhension de cette immense figure littéraire et politique que fut Baldwin, aussi nécessaire aujourd’hui qu’hier. Tant pour les Etats-Unis que pour notre pays, en proie lui aussi au racisme.</p>
<p>Lire Baldwin pour comprendre et combattre cette question complexe qui nous concerne tous.</p>
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      <pubDate>Fri, 16 Jun 2017 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 05 mai 2017 - Alecia McKenzie, écrivain et journaliste</title>
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      <description>
Alecia McKenzie, écrivain et journaliste
A l’heure où la Jamaïque et ses musiques font vibrer la Philharmonie de Paris, Alecia McKenzie, écrivain et journaliste jamaïcaine, vient nous présenter son roman "Tresor", paru aux éditions Envolume, Un livre polyphonique qui brosse le portrait, à travers la voix de chacun de ses proches, de Dulcinea Evers peintre jamaicaine, égérie de la scène new-yorkaise, récemment disparue d’un cancer.
Le choix du ton intimiste et de la confidence - chacun des personnages s’adressant directement à l’artiste disparue - permet à Alecia McKenzie, dans un style limpide non dénué d’humour, de nous glisser dans l’histoire d’une femme libre et rebelle, mais aussi dans celle d’un pays, la Jamaïque, en toile de fond. Dans un constant va et vient entre passé et présent, vie et mort, terre natale et terre d’adoption.
Cette façon subtile d’aborder par touches, strates successives, comme autant de couleurs au tableau, les questions le plus profondes, secrets de famille, amours interdites, violences intimes et historiques, donne toute sa force au roman.
Alecia McKenzie, sans en avoir l’air, élargit progressivement la perspective du récit, tout comme notre champ de vision qui se complexifie, nous invitant ainsi à revoir nos jugements trop vite émis et à porter un regard plus humain et tolérant. Une philosophie de vie en somme, dont on la remercie.
</description>
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Alecia McKenzie, écrivain et journaliste
<p>A l’heure où la Jamaïque et ses musiques font vibrer la Philharmonie de Paris, <span><strong>Alecia McKenzie</strong></span>, écrivain et journaliste jamaïcaine, vient nous présenter son roman "Tresor", paru aux éditions Envolume, Un livre polyphonique qui brosse le portrait, à travers la voix de chacun de ses proches, de Dulcinea Evers peintre jamaicaine, égérie de la scène new-yorkaise, récemment disparue d’un cancer.</p>
<p>Le choix du ton intimiste et de la confidence - chacun des personnages s’adressant directement à l’artiste disparue - permet à <strong><span>Alecia McKenzie</span></strong>, dans un style limpide non dénué d’humour, de nous glisser dans l’histoire d’une femme libre et rebelle, mais aussi dans celle d’un pays, la Jamaïque, en toile de fond. Dans un constant va et vient entre passé et présent, vie et mort, terre natale et terre d’adoption.</p>
<p>Cette façon subtile d’aborder par touches, strates successives, comme autant de couleurs au tableau, les questions le plus profondes, secrets de famille, amours interdites, violences intimes et historiques, donne toute sa force au roman.</p>
<p><span><strong>Alecia McKenzie</strong></span>, sans en avoir l’air, élargit progressivement la perspective du récit, tout comme notre champ de vision qui se complexifie, nous invitant ainsi à revoir nos jugements trop vite émis et à porter un regard plus humain et tolérant. Une philosophie de vie en somme, dont on la remercie.</p>
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      <pubDate>Fri, 05 May 2017 08:00:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 21 avril 2017 - "La rage de survivre", de Victor Eock /avec Nicolas Balu, co-auteur</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-21-avril-2017-la-rage-de-survivre-de-victor-eock-avec-nicolas-balu-co-auteur-282</link>
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"La rage de survivre", de Victor Eock /avec Nicolas Balu, co-auteur
"Si l’Europe me demandait mon avis - je ne suis pas sûre qu’elle demande beaucoup leur avis aux migrants - je lui dirais qu’il faut absolument un dialogue plus poussé avec les pays d’où viennent les immigrés, pour expliquer aux candidats à l’immigration que l’Europe n’est pas un eldorado et que le voyage est incroyablement dangereux. Que l’on peut y perdre sa dignité. Que toutes les forces, l’énergie et la foi que les migrants déploient, si elles étaient utilisées dans leur pays, serviraient à quelque chose. J’insisterais en expliquant que ce dialogue est d’autant plus nécessaire que les Européens ne mesurent ps à quel point notre détermination est grande et que le désir de voir notre destinée changer, immense. Si l’Europe me demandait mon avis, je lui poserais ces questions : combien vous coûtent votre sécurité, vos barrières, vos barbelés ? Combien de morts causent-ils ? N’est-ce pas conforter un peu plus le règne des passeurs ?"
Ces mots sont ceux de Victor Eock, sans papiers camerounais. qui vient de publier le récit édifiant de sa traversée : "La rage de survivre", paru aux éditions de l’Aube. Ils auraient pu être tenus par l’un des 250 morts du récent naufrage en Méditerranée au nord du port libyen de Sabrata. La plupart étaient des jeunes Africains âgés entre 16 et 25 ans tentant de rejoindre l’Italie. Et de fuir des conditions de vie déplorables en Libye, notamment dans les camps où on maintient les migrants. Face au drame des migrants, l’Europe, et en particulier la France, est indigne de son histoire, elle qui fut longtemps la première terre d’asile européenne. Alors que se multiplient les discours anti étrangers, les solutions répressives, le verrouillage des frontières ou les expulsions continuent d’être privilégiées bien qu’elles démontrent chaque jour davantage leur inefficacité. Face à cela, que pouvons-nous, nous citoyens, à notre échelle ? comment aider ceux qui fuient les guerres, la misère, dans leur exil forcé ? Nous pouvons ouvrir la porte de nos maisons, accueillir, offrir l’hospitalité. Ce thème sera l’objet d’une prochaine émission. Les journalistes eux, peuvent aussi tendre leur micro ou leur plume pour faire entendre les voix des sans voix, les traversées et tenter de changer cette image négative trop souvent véhiculée. Nicolas Balu, journaliste à la rédaction nationale de France Bleue, a aidé Victor Eock à mettre en mots de manière percutant et émouvante son récit. Bonjour Nicolas Balu
Raphael Krafft est aussi un journaliste radio, indépendant, qui a fait le choix, à l’automne 2015 en plein reportage à Vintimille sur des exilés bloqués à la frontière italienne, d’aider deux d’entre eux, deux migrants Soudanais, à passer la frontière,, par une ascension dans le parc du Mercantour. Un acte de désobéissance civile, qu’il a raconté dans un livre, Passeur, publié récemment chez Buchet Chastel.
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      <content:encoded><![CDATA[
"La rage de survivre", de Victor Eock /avec Nicolas Balu, co-auteur
<p>"Si l’Europe me demandait mon avis - je ne suis pas sûre qu’elle demande beaucoup leur avis aux migrants - je lui dirais qu’il faut absolument un dialogue plus poussé avec les pays d’où viennent les immigrés, pour expliquer aux candidats à l’immigration que l’Europe n’est pas un eldorado et que le voyage est incroyablement dangereux. Que l’on peut y perdre sa dignité. Que toutes les forces, l’énergie et la foi que les migrants déploient, si elles étaient utilisées dans leur pays, serviraient à quelque chose. J’insisterais en expliquant que ce dialogue est d’autant plus nécessaire que les Européens ne mesurent ps à quel point notre détermination est grande et que le désir de voir notre destinée changer, immense. Si l’Europe me demandait mon avis, je lui poserais ces questions : combien vous coûtent votre sécurité, vos barrières, vos barbelés ? Combien de morts causent-ils ? N’est-ce pas conforter un peu plus le règne des passeurs ?"</p>
<p>Ces mots sont ceux de <span>Victor Eock</span>, sans papiers camerounais. qui vient de publier le récit édifiant de sa traversée : "La rage de survivre", paru aux éditions de l’Aube. Ils auraient pu être tenus par l’un des 250 morts du récent naufrage en Méditerranée au nord du port libyen de Sabrata. La plupart étaient des jeunes Africains âgés entre 16 et 25 ans tentant de rejoindre l’Italie. Et de fuir des conditions de vie déplorables en Libye, notamment dans les camps où on maintient les migrants. Face au drame des migrants, l’Europe, et en particulier la France, est indigne de son histoire, elle qui fut longtemps la première terre d’asile européenne. Alors que se multiplient les discours anti étrangers, les solutions répressives, le verrouillage des frontières ou les expulsions continuent d’être privilégiées bien qu’elles démontrent chaque jour davantage leur inefficacité. Face à cela, que pouvons-nous, nous citoyens, à notre échelle ? comment aider ceux qui fuient les guerres, la misère, dans leur exil forcé ? Nous pouvons ouvrir la porte de nos maisons, accueillir, offrir l’hospitalité. Ce thème sera l’objet d’une prochaine émission. Les journalistes eux, peuvent aussi tendre leur micro ou leur plume pour faire entendre les voix des sans voix, les traversées et tenter de changer cette image négative trop souvent véhiculée. <span><strong>Nicolas Balu</strong></span>, journaliste à la rédaction nationale de France Bleue, a aidé <span>Victor Eock</span> à mettre en mots de manière percutant et émouvante son récit. Bonjour Nicolas Balu</p>
<p><strong><strong>Raphael Krafft</strong></strong> est aussi un journaliste radio, indépendant, qui a fait le choix, à l’automne 2015 en plein reportage à Vintimille sur des exilés bloqués à la frontière italienne, d’aider deux d’entre eux, deux migrants Soudanais, à passer la frontière,, par une ascension dans le parc du Mercantour. Un acte de désobéissance civile, qu’il a raconté dans un livre, Passeur, publié récemment chez Buchet Chastel.</p>
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      <pubDate>Fri, 21 Apr 2017 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées # 21 avril 2017 - "La rage de survivre", de Victor Eock /avec Nicolas Balu, co-auteur</itunes:title>
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      <title>Odyssées immigrées # 10 mars 2017 - Makoto Sato, musicien</title>
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      <description>Makoto Sato, musicien
Quand Makoto Sato  arrive à Paris en octobre 1970, pour ses études de littérature française, c’est avec le rêve de devenir cinéaste. Tout en préparant une thèse sur Artaud, il va fréquenter assidument la Cinémathèque française - Paris est alors la plaque tournante du Free Jazz. Makoto Sato  y découvre des musiciens d’exception. Sunny Murray, the Art Ensemble of Chicago, Alan Silva ou encore Anthony Braxton lui révèlent les multiples possibilités de l’improvisation. Deux rencontres décisives, au Japon en 1974, vont sceller définitivement son destin de musicien : Masahiko Togashi, le plus grand batteur japonais de l’époque, et Don Cherry. qui l’invite à séjourner chez lui en Suède 2 ans plus tard. Makoto Sato  y reçoit du maître 2 leçons de musique et joue pour la première fois de la batterie. Ce sera son instrument. Dès lors, il ne va cesser d’explorer tous les possibles de la musique improvisée.
Parallèlement à sa carrière de musicien, Makoto Sato  devient l’une des pierres angulaires de l’espace Japon, travaillant d’abord aux éditions Ilyfunet puis à la tête de la rédaction du journal en japonais OVNI, consacré à la France et Paris. Dans cet espace culturel édifiant des ponts entre son pays d’origine et son pays d(‘accueil, Makoto Sato organise beaucoup de concerts, avec son fidèle complice, le trompettiste Itaru Oki, Ron Pittner, Arthur Doyle, Mototeru Takagi, Takehisa Kosugi… mais aussi le groupe Marteau Rouge, qu’il fonde en 1992 avec le guitariste Jean-François Pauvres et le musicien d’électro acoustique Jean Marc Foussat. Le grand Joe Mac Phee est également un fidèle compagnon du batteur.
A l’aide de 5 CDs qui l’ont fortement marqué, Makoto Sato  nous conte son odyssée musicale tout au long de ces quelque 50 années passées en France.
Programmation musicale
1) Ornette Coleman The Copmplete Atlantic Recordings (Rhino Records)
"To Us" Ornette Coleman, saxe alto Don Cherry, trompette Charlei Haden, contrebasse Ed Blackwell, batterie
enregistré juin 1960 à New York
2) Bura bura (Pan Music)
"Spiritual Nature" Steve Lasy, saxe soprano Don Cherry, trompette Dave Holland, contrebasse Masahiko Togashi, batterie
enregistré mai 1986 à Tokyo
3) Between (Ohrai Records)
"Door of the mirror" Joe McPhee, saxe soprano Makoto Sato, batterie
4) Mali:Cordes anciennes (Buda records)
"Sunjata" Sidiki Diabaté, kora Batourou Sékou Kouyaté, kora
la date de l’enregistrement n’est pas mentionnée.
5) Stinging Nettles (Ohrai Records)
Lucien Johnson, saxe ténor Alan Silva, contrebasse Makoto Sato, batterie
enregistré novembre 2006 à Paris
</description>
      <content:encoded><![CDATA[Makoto Sato, musicien
<p>Quand <strong><strong><span>Makoto Sato</span> </strong></strong> arrive à Paris en octobre 1970, pour ses études de littérature française, c’est avec le rêve de devenir cinéaste. Tout en préparant une thèse sur Artaud, il va fréquenter assidument la Cinémathèque française - Paris est alors la plaque tournante du Free Jazz. <strong><strong>Makoto Sato </strong></strong> y découvre des musiciens d’exception. Sunny Murray, the Art Ensemble of Chicago, Alan Silva ou encore Anthony Braxton lui révèlent les multiples possibilités de l’improvisation. Deux rencontres décisives, au Japon en 1974, vont sceller définitivement son destin de musicien : Masahiko Togashi, le plus grand batteur japonais de l’époque, et Don Cherry. qui l’invite à séjourner chez lui en Suède 2 ans plus tard. <span><strong><strong>Makoto Sato </strong></strong></span> y reçoit du maître 2 leçons de musique et joue pour la première fois de la batterie. Ce sera son instrument. Dès lors, il ne va cesser d’explorer tous les possibles de la musique improvisée.</p>
<p>Parallèlement à sa carrière de musicien, <span><strong><strong>Makoto Sato </strong></strong></span> devient l’une des pierres angulaires de l’espace Japon, travaillant d’abord aux éditions Ilyfunet puis à la tête de la rédaction du journal en japonais OVNI, consacré à la France et Paris. Dans cet espace culturel édifiant des ponts entre son pays d’origine et son pays d(‘accueil, Makoto Sato organise beaucoup de concerts, avec son fidèle complice, le trompettiste Itaru Oki, Ron Pittner, Arthur Doyle, Mototeru Takagi, Takehisa Kosugi… mais aussi le groupe Marteau Rouge, qu’il fonde en 1992 avec le guitariste Jean-François Pauvres et le musicien d’électro acoustique Jean Marc Foussat. Le grand Joe Mac Phee est également un fidèle compagnon du batteur.</p>
<p>A l’aide de 5 CDs qui l’ont fortement marqué, <span><strong><strong>Makoto Sato </strong></strong></span> nous conte son odyssée musicale tout au long de ces quelque 50 années passées en France.</p>
Programmation musicale
<p>1) Ornette Coleman The Copmplete Atlantic Recordings (Rhino Records)</p>
<p>"To Us" Ornette Coleman, saxe alto Don Cherry, trompette Charlei Haden, contrebasse Ed Blackwell, batterie</p>
<p>enregistré juin 1960 à New York</p>
<p>2) Bura bura (Pan Music)</p>
<p>"Spiritual Nature" Steve Lasy, saxe soprano Don Cherry, trompette Dave Holland, contrebasse Masahiko Togashi, batterie</p>
<p>enregistré mai 1986 à Tokyo</p>
<p>3) Between (Ohrai Records)</p>
<p>"Door of the mirror" Joe McPhee, saxe soprano Makoto Sato, batterie</p>
<p>4) Mali:Cordes anciennes (Buda records)</p>
<p>"Sunjata" Sidiki Diabaté, kora Batourou Sékou Kouyaté, kora</p>
<p>la date de l’enregistrement n’est pas mentionnée.</p>
<p>5) Stinging Nettles (Ohrai Records)</p>
<p>Lucien Johnson, saxe ténor Alan Silva, contrebasse Makoto Sato, batterie</p>
<p>enregistré novembre 2006 à Paris</p>
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      <pubDate>Fri, 10 Mar 2017 09:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 18 novembre 2016 - "Notre case est à Saint-Denis 93" avec Bouba Touré (auteur) -</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-18-novembre-2016-notre-case-est-a-saint-denis-93-avec-bouba-toure-auteur-284</link>
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      <description>
Avec Bouba Touré, pour son livre "Notre case est à St Denis 93", aux éditions Xérographes
Bouba Touré est un photographe et vidéaste malien, ancien projectionniste dans des cinémas d’art et d’essai, après avoir été OS à l’usine Chausson. Militant dès 1968 de la cause immigrée, qu’il documente depuis de longues années, c’est désormais par l’écriture qu’il poursuit le travail de mémoire. "Notre case est à Saint Denis 93", paru récemment aux éditions xérographes, est son tout premier livre. Bouba Touré revient sur son arrivée en France, la vie en foyer et à l’usine, son combat pour apprendre le français et obtenir une formation, un "vrai travail" selon ses propres mots. Pour sortir de l’isolement du foyer, communiquer et échanger avec les Français. Pour savoir écrire des tracts aussi, et faire connaître la conditions de vie des immigrés et les changer Sa curiosité et son courage ont fait de lui ce qu’il est aujourd’hui. Un auteur conscient de sa responsabilité de témoin d’une histoire restée trop longtemps dans l’ombre et qu’il reste à écrire. Bouba Touré s’y est attelé.
Ce photographe malien est également l’auteur d’un film consacré à un grand projet de coopérative agricole qu’il a fondé avec 14 personnes au Mali en 1971, pour lutter contre l’exode rural et le départ des jeunes en Europe. Ce film réalisé avec Rafael Griset a été présenté et suivi d’un débat au foyer Centernaire 47 avenue Pasteur à Montreuil le vendredi 18 novembre dernier, dans le cadre de la semaine de la solidarité internationale.
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Avec<strong><strong> Bouba Touré</strong></strong>, pour son livre "Notre case est à St Denis 93", aux éditions Xérographes
<p><span><strong>Bouba Touré</strong></span> est un photographe et vidéaste malien, ancien projectionniste dans des cinémas d’art et d’essai, après avoir été OS à l’usine Chausson. Militant dès 1968 de la cause immigrée, qu’il documente depuis de longues années, c’est désormais par l’écriture qu’il poursuit le travail de mémoire. "Notre case est à Saint Denis 93", paru récemment aux éditions xérographes, est son tout premier livre. <span><strong>Bouba Touré</strong></span> revient sur son arrivée en France, la vie en foyer et à l’usine, son combat pour apprendre le français et obtenir une formation, un "vrai travail" selon ses propres mots. Pour sortir de l’isolement du foyer, communiquer et échanger avec les Français. Pour savoir écrire des tracts aussi, et faire connaître la conditions de vie des immigrés et les changer Sa curiosité et son courage ont fait de lui ce qu’il est aujourd’hui. Un auteur conscient de sa responsabilité de témoin d’une histoire restée trop longtemps dans l’ombre et qu’il reste à écrire. <span><strong>Bouba Touré</strong> </span>s’y est attelé.</p>
<p>Ce photographe malien est également l’auteur d’un film consacré à un grand projet de coopérative agricole qu’il a fondé avec 14 personnes au Mali en 1971, pour lutter contre l’exode rural et le départ des jeunes en Europe. Ce film réalisé avec <span>Rafael Griset</span> a été présenté et suivi d’un débat au foyer Centernaire 47 avenue Pasteur à Montreuil le vendredi 18 novembre dernier, dans le cadre de la semaine de la solidarité internationale.</p>
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      <pubDate>Fri, 18 Nov 2016 09:00:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 17 septembre 2016 - "Les Premiers temps" avec Richard Price (auteur)</title>
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      <description>
"Les Premiers temps" avec Richard Price (auteur)
Spécialiste des sociétés afro-américaines, Richard Price  a été le premier anthropologue à avoir pensé une approche globale et comparative du phénomène du marronnage. Il appartient à cette nouvelle génération de chercheurs qui, dès le milieu des années 60, révolutionne la discipline : à la figure extérieure et surplombante de l’ethnologue, vite reparti après son étude de terrain, se substitue celle, plus ouverte, du chercheur vivant parmi ceux qu’il tente de comprendre, dont il apprend la langue et à qui il donne réellement la parole. Et surtout, c’est une nouvelle forme d’écriture ethnographique et historique qui s’invente.
De ce point de vue, son célèbre ouvrage "Les Premiers temps" publié dès 1983 aux Etats-Unis, en 1994 en France et récemment réédité par Vents d’ailleurs, fait figure d’exemple.
Consacré à l’histoire des Marrons du Surinam, ancienne colonie hollandaise du Nord Est de l’Amérique du Sud, Les Premiers temps est un des trois livres (avec ceux de Ronaldo sur les chasseurs de tête ilongot et de Sahlins sur les populations autochtones d’Hawaï) ayant contribué de manière décisive à montrer l’existence d’une pensée historique chez des peuples que l’on jugeait dépourvus d’histoire.
Richard Price a ainsi mis en lumière l’étonnante transmission orale d’événements ayant traversé trois siècles : l’histoire des premiers esclaves fugitifs du Suriname, fondateurs des différents clans constituant aujourd’hui le peuple saamaka. Depuis leur départ d’Afrique jusqu’à leur fuite des plantations et la longue guerre qu’ils ont mené contre les colons pour conquérir, grâce à l’imposition de traités de paix, leur droit définitif à la liberté, un siècle avant l’abolition officielle de l’esclavage.
Une mémoire extraordinaire que le chercheur a recueillie, au fil d’un long et patient travail d’entretiens avec les Saamaka, puis confronté aux archives écrites du XVIIIe siècle qui bien souvent, viennent les corroborer. Une recherche iconographique - peintures, gravures, dessins, plans - enrichit ce tableau passionnant du temps de l’esclavage.
Pour les Saamaka du Suriname, "Les Premiers temps" et le savoir qu’il a contribué à péréniser, constituent le socle de leur identité collective et de leur individualité. Récemment traduit en langue saamaka, l’ouvrage revêt une importance considérable pour les anciens comme pour les générations futures : l’assurance qu’en dépit des grands bouleversement de la globalisation, cette précieuse connaissance, dont les répercutions politiques et territoriales sont essentielles, continuera à traverser les siècles. Grâce au livre de Richard Price, elle restera cette source inépuisable de courage et de fierté, nécessaire aux combats d’hier comme à ceux de demain.
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      <content:encoded><![CDATA[
"Les Premiers temps" avec Richard Price (auteur)
<p>Spécialiste des sociétés afro-américaines, <span><strong><strong>Richard Price </strong></strong></span> a été le premier anthropologue à avoir pensé une approche globale et comparative du phénomène du marronnage. Il appartient à cette nouvelle génération de chercheurs qui, dès le milieu des années 60, révolutionne la discipline : à la figure extérieure et surplombante de l’ethnologue, vite reparti après son étude de terrain, se substitue celle, plus ouverte, du chercheur vivant parmi ceux qu’il tente de comprendre, dont il apprend la langue et à qui il donne réellement la parole. Et surtout, c’est une nouvelle forme d’écriture ethnographique et historique qui s’invente.</p>
<p>De ce point de vue, son célèbre ouvrage "Les Premiers temps" publié dès 1983 aux Etats-Unis, en 1994 en France et récemment réédité par Vents d’ailleurs, fait figure d’exemple.</p>
<p>Consacré à l’histoire des Marrons du Surinam, ancienne colonie hollandaise du Nord Est de l’Amérique du Sud, Les Premiers temps est un des trois livres (avec ceux de Ronaldo sur les chasseurs de tête ilongot et de Sahlins sur les populations autochtones d’Hawaï) ayant contribué de manière décisive à montrer l’existence d’une pensée historique chez des peuples que l’on jugeait dépourvus d’histoire.</p>
<p><span><strong><strong>Richard Price</strong></strong></span> a ainsi mis en lumière l’étonnante transmission orale d’événements ayant traversé trois siècles : l’histoire des premiers esclaves fugitifs du Suriname, fondateurs des différents clans constituant aujourd’hui le peuple saamaka. Depuis leur départ d’Afrique jusqu’à leur fuite des plantations et la longue guerre qu’ils ont mené contre les colons pour conquérir, grâce à l’imposition de traités de paix, leur droit définitif à la liberté, un siècle avant l’abolition officielle de l’esclavage.</p>
<p>Une mémoire extraordinaire que le chercheur a recueillie, au fil d’un long et patient travail d’entretiens avec les Saamaka, puis confronté aux archives écrites du XVIIIe siècle qui bien souvent, viennent les corroborer. Une recherche iconographique - peintures, gravures, dessins, plans - enrichit ce tableau passionnant du temps de l’esclavage.</p>
<p>Pour les Saamaka du Suriname, "Les Premiers temps" et le savoir qu’il a contribué à péréniser, constituent le socle de leur identité collective et de leur individualité. Récemment traduit en langue saamaka, l’ouvrage revêt une importance considérable pour les anciens comme pour les générations futures : l’assurance qu’en dépit des grands bouleversement de la globalisation, cette précieuse connaissance, dont les répercutions politiques et territoriales sont essentielles, continuera à traverser les siècles. Grâce au livre de<span> <strong><strong>Richard Price</strong></strong></span>, elle restera cette source inépuisable de courage et de fierté, nécessaire aux combats d’hier comme à ceux de demain.</p>
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      <pubDate>Sat, 17 Sep 2016 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 17 juin 2016 - "Bolero tropical"avec Sally et Richard Price (auteurs)</title>
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      <description>"Bolero tropical"avec Sally et Richard Price (auteurs)
Eminents anthropologues américains, Sally et Richard Price ont consacré leur vie à l’étude des sociétés marronnes, en particulier celle du peuple Saamaka, descendant des esclaves fugitifs du Surinam, ancienne colonie hollandaise du Nord Est de l’Amérique du Sud. Partageant leur existence et apprenant leur langue, le couple a su tisser sur le long terme des liens profonds qui leur ont permis d’avoir accès à des connaissances jusque là réservées aux seuls initiés saamakas. Leurs recherches ont considérablement dynamisé et développé l’étude des mondes afro-américains.
Tout au long de leur brillante carrière, qui les a menés à enseigner dans les plus prestigieuses universités américaines - le couple n’a cessé de publier à 4 mains. "Boléro Tropical" est leur premier roman - mais est ce le bon qualificatif pour cette oeuvre hybride mêlant énigme policière, art et anthropologie ? C’est l’histoire d’un Français excentrique mettant en vente une extraordinaire collection d’arts qu’un couple d’anthropologues est chargé d’expertiser. Tout le jeu proposé par le livre consiste à démêler le faux du vrai - à saisir cette limite trouble entre les 2, à différents niveaux : fiction ou réalité, vrai collectionneur ou faussaire, véritable objet d’art ancien ou copie ? et qui manipule qui dans cette histoire ?
Ecrit dans un style savoureux où humour et suspens attrape le lecteur dès les premières pages pour ne plus le lâcher, "Boléro Tropical" est un pari réussi : celui de nous amener, d’une manière bien différente mais pas moins efficace que dans leurs ouvrages d’analyse, à réfléchir sur le regard occidental posé sur les arts dits « primitifs » et comment celui-ci influe sur la production même de ces arts, et en modifie la fonction. Thème cher à Sally Price qu’elle a abordé notamment dans "Arts primitifs, regard civilisé", régulièrement réédité par l’ENSBA, ou encore "Au musée des illusions, le rendez-vous manqué du Quai Branly" paru chez Denoël en 2011 et consacré à la genèse du musée.
Par le biais de la fiction, Sally et Richard Price nous font entrer dans un univers pour le moins trouble qu’ils ont été amené à côtoyer en tant qu’anthropologues : le marché des arts premiers, ses collectionneurs, ses galeries-boutiques, ses musées, sans oublier bien sûr les artistes eux-mêmes, confrontés à une demande occidentale croissante d’un art primitif séduisant.
La saveur particulière du livre, en plus du jeu subtil auquel il nous convie, se révèle aussi dans le dévoilement de cette vie passionnante qu’ils sont parvenus à construire. Celle d’un couple curieux qui partage tant. A mes yeux, avec leur oeuvre, leur plus grande réussite.</description>
      <content:encoded><![CDATA["Bolero tropical"avec Sally et Richard Price (auteurs)
<p>Eminents anthropologues américains, <strong><strong><span>Sally</span> et <span>Richard Price</span></strong></strong> ont consacré leur vie à l’étude des sociétés marronnes, en particulier celle du peuple Saamaka, descendant des esclaves fugitifs du Surinam, ancienne colonie hollandaise du Nord Est de l’Amérique du Sud. Partageant leur existence et apprenant leur langue, le couple a su tisser sur le long terme des liens profonds qui leur ont permis d’avoir accès à des connaissances jusque là réservées aux seuls initiés saamakas. Leurs recherches ont considérablement dynamisé et développé l’étude des mondes afro-américains.</p>
<p>Tout au long de leur brillante carrière, qui les a menés à enseigner dans les plus prestigieuses universités américaines - le couple n’a cessé de publier à 4 mains. "Boléro Tropical" est leur premier roman - mais est ce le bon qualificatif pour cette oeuvre hybride mêlant énigme policière, art et anthropologie ? C’est l’histoire d’un Français excentrique mettant en vente une extraordinaire collection d’arts qu’un couple d’anthropologues est chargé d’expertiser. Tout le jeu proposé par le livre consiste à démêler le faux du vrai - à saisir cette limite trouble entre les 2, à différents niveaux : fiction ou réalité, vrai collectionneur ou faussaire, véritable objet d’art ancien ou copie ? et qui manipule qui dans cette histoire ?</p>
<p>Ecrit dans un style savoureux où humour et suspens attrape le lecteur dès les premières pages pour ne plus le lâcher, "Boléro Tropical" est un pari réussi : celui de nous amener, d’une manière bien différente mais pas moins efficace que dans leurs ouvrages d’analyse, à réfléchir sur le regard occidental posé sur les arts dits « primitifs » et comment celui-ci influe sur la production même de ces arts, et en modifie la fonction. Thème cher à Sally Price qu’elle a abordé notamment dans "Arts primitifs, regard civilisé", régulièrement réédité par l’ENSBA, ou encore "Au musée des illusions, le rendez-vous manqué du Quai Branly" paru chez Denoël en 2011 et consacré à la genèse du musée.</p>
<p>Par le biais de la fiction, <strong><strong><span>Sally</span> </strong></strong>et<strong><strong> <span>Richard Price</span></strong></strong> nous font entrer dans un univers pour le moins trouble qu’ils ont été amené à côtoyer en tant qu’anthropologues : le marché des arts premiers, ses collectionneurs, ses galeries-boutiques, ses musées, sans oublier bien sûr les artistes eux-mêmes, confrontés à une demande occidentale croissante d’un art primitif séduisant.</p>
<p>La saveur particulière du livre, en plus du jeu subtil auquel il nous convie, se révèle aussi dans le dévoilement de cette vie passionnante qu’ils sont parvenus à construire. Celle d’un couple curieux qui partage tant. A mes yeux, avec leur oeuvre, leur plus grande réussite.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 17 Jun 2016 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées # 17 juin 2016 - "Bolero tropical"avec Sally et Richard Price (auteurs)</itunes:title>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 20 mai 2016 - Journée nationale des mémoires de la traite, des esclavages et de leurs abolitions avec Louis Sala Molins et Doudou Dienne</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-20-mai-2016-journee-nationale-des-memoires-de-la-traite-des-esclavages-et-de-leurs-abolitions-avec-louis-sala-molins-et-doudou-dienne-287</link>
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      <description>Journée nationale des mémoires de la traite, des esclavages et de leurs abolitions avec Louis Sala Molins et Doudou Dienne
A la Cité international des Arts, le 10 mai dernier, journée nationale des mémoires de la traite, des esclavages et de leurs abolitions, l’Institut du Tout-Monde a organisé une rencontre avec deux personnalités essentielles de cette mémoire : Louis Sala Molins, philosophe et historien spécialiste du code Noir, professeur émérite de philosophie politique à la Sorbone et à Toulouse, et Doudou Dienne, juriste sénégalais, qui a été rapporteur spécial de l’ONU sur les formes contemporaines du racisme, et fondateur du programme de l’Unesco la Route de l’esclave. Tout deux reviennent, entre autres, sur ce présent de la commémoration en France et le rapport ambigu du pays avec cette histoire.
Rencontre animée par Loïc Céry de l’institut du Tout-Monde créé par Edouard Glissant il y a 10 ans.
 Site de l’Institut du Tout-monde</description>
      <content:encoded><![CDATA[Journée nationale des mémoires de la traite, des esclavages et de leurs abolitions avec Louis Sala Molins et Doudou Dienne
<p>A la Cité international des Arts, le 10 mai dernier, journée nationale des mémoires de la traite, des esclavages et de leurs abolitions, l’Institut du Tout-Monde a organisé une rencontre avec deux personnalités essentielles de cette mémoire : <strong><span>Louis Sala Molins</span>,</strong> philosophe et historien spécialiste du code Noir, professeur émérite de philosophie politique à la Sorbone et à Toulouse, et <span><strong><strong>Doudou Dienne</strong></strong></span>, juriste sénégalais, qui a été rapporteur spécial de l’ONU sur les formes contemporaines du racisme, et fondateur du programme de l’Unesco la Route de l’esclave. Tout deux reviennent, entre autres, sur ce présent de la commémoration en France et le rapport ambigu du pays avec cette histoire.</p>
<p>Rencontre animée par Loïc Céry de l’institut du Tout-Monde créé par Edouard Glissant il y a 10 ans.</p>
<p> <a href="http://www.tout-monde.com/">Site de l’Institut du Tout-monde</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 20 May 2016 08:00:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 15 avril 2016 - Les violences faites aux femmes et l’Institut en santé génésique avec Pierre Foldès (chirurgien) et Frédérique Martz</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-15-avril-2016-les-violences-faites-aux-femmes-et-l-institut-en-sante-genesique-avec-pierre-foldes-chirurgien-et-frederique-martz-288</link>
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      <description>Les violences faites aux femmes et l’Institut en santé génésique avec Pierre Foldès (chirurgien) et Frédérique Martz
Pierre Foldès, et Frédérique Martz ont fondé l’Institut en santé génésique de St Germain en Laye, qui prend en charge les femmes victimes de violences, en particulier d’excision, de manière globale.
Le docteur Pierre Foldès, chirurgien a inventé une chirurgie réparatrice des femmes excisées, et Frédérique Martz, a imaginé regrouper ensemble toutes les femmes victimes de violence dans des groupes de paroles
Membre de Médecins du monde, spécialiste de la chirurgie de guerre, le docteur Pierre Foldès, a inventé une chirurgie réparatrice des femmes excisées, unique au monde. L’homme, qui a passé trois années auprès de Mère Thérèse, a découvert sur le terrain l’ampleur des complications médicales causée par l’excision. En 1984, il expérimente sa première chirurgie réparatrice au Burkina Faso. Puis développe sa technique à l’hôpital de St Germain en Laye. En 2001, il obtient le remboursement de cette chirurgie par la Sécurité Sociale, acte symbolique de prise en charge par la société. La France est le premier pays à avoir légiféré sur l’excision. Depuis 2006, cette pratique est un crime passible de la Cour d’Assises.
Mais comment traiter cette violence spécifique sans stigmatiser ? Et comment pérenniser la prise en charge des victimes ?
La rencontre décisive du docteur Foldès  avec Frederique Martz va l’amener à réfléchir plus largement au phénomène des violences faites aux femmes, la chirurgie seule ne suffisant pas. Ensemble ils créent le 6 janvier 2014, l’Institut en santé génésique qui propose aux femmes victimes de violences, une prise en charge à la fois médicale, psychologique, sociale et juridique. Une première que ce lieu unique d’écoute, de prise de parole et de soins mais aussi de formation et de prévention.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<strong><strong>Les violences faites aux femmes et l’Institut en santé génésique avec Pierre Foldès (chirurgien) et Frédérique Martz</strong></strong>
<p><strong><strong><span>Pierre Foldès</span>,</strong></strong> et <span><strong><strong>Frédérique Martz</strong></strong></span> ont fondé l’Institut en santé génésique de St Germain en Laye, qui prend en charge les femmes victimes de violences, en particulier d’excision, de manière globale.</p>
<p>Le docteur <strong><strong><span>Pierre Foldès</span>,</strong></strong> chirurgien a inventé une chirurgie réparatrice des femmes excisées, et <span><strong><strong>Frédérique Martz</strong></strong></span>, a imaginé regrouper ensemble toutes les femmes victimes de violence dans des groupes de paroles</p>
<p>Membre de Médecins du monde, spécialiste de la chirurgie de guerre, le docteur <strong><strong><span>Pierre Foldès</span>,</strong></strong> a inventé une chirurgie réparatrice des femmes excisées, unique au monde. L’homme, qui a passé trois années auprès de Mère Thérèse, a découvert sur le terrain l’ampleur des complications médicales causée par l’excision. En 1984, il expérimente sa première chirurgie réparatrice au Burkina Faso. Puis développe sa technique à l’hôpital de St Germain en Laye. En 2001, il obtient le remboursement de cette chirurgie par la Sécurité Sociale, acte symbolique de prise en charge par la société. La France est le premier pays à avoir légiféré sur l’excision. Depuis 2006, cette pratique est un crime passible de la Cour d’Assises.</p>
<p>Mais comment traiter cette violence spécifique sans stigmatiser ? Et comment pérenniser la prise en charge des victimes ?</p>
<p>La rencontre décisive du <span><strong><strong>docteur Foldès </strong></strong></span> avec <span><strong><strong>Frederique Martz</strong></strong></span> va l’amener à réfléchir plus largement au phénomène des violences faites aux femmes, la chirurgie seule ne suffisant pas. Ensemble ils créent le 6 janvier 2014, l’Institut en santé génésique qui propose aux femmes victimes de violences, une prise en charge à la fois médicale, psychologique, sociale et juridique. Une première que ce lieu unique d’écoute, de prise de parole et de soins mais aussi de formation et de prévention.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 15 Apr 2016 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 18 mars 2016 - Abaji (musicien)</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-18-mars-2016-abaji-musicien-289</link>
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      <description>Invité : Abaji est un musicien multi-instrumentiste d’origine arménienne né au Liban et exilé en France en 1976.
S’accompagnant d’instruments insolites qu’il manie en virtuose, tels une guitare sitar spécialement créée pour lui et qui, à l’aide d’un archet, se transforme en violon oriental, il chante en arabe et en français, en grec, en turc ou en arménien.
Il sera en concert le 9 avril au Pan Piper.
 Page Facebook du concert
 Site de Abaji</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Invité : <span><strong><strong>Abaji </strong></strong></span>est un musicien multi-instrumentiste d’origine arménienne né au Liban et exilé en France en 1976.</p>
<p>S’accompagnant d’instruments insolites qu’il manie en virtuose, tels une guitare sitar spécialement créée pour lui et qui, à l’aide d’un archet, se transforme en violon oriental, il chante en arabe et en français, en grec, en turc ou en arménien.</p>
<p>Il sera en concert le 9 avril au Pan Piper.</p>
<p><br /> <a href="https://www.facebook.com/events/951575798261200/">Page Facebook du concert</a></p>
<p> <a href="http://www.abaji.net/">Site de Abaji</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 18 Mar 2016 09:00:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 19 février 2016 - Omar Sosa (musicien) au musée du Quai Branly</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-19-fevrier-2016-omar-sosa-musicien-au-musee-du-quai-branly-290</link>
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      <description>Omar Sosa (musicien) au musée du Quai Branly
Pianiste prodigieux, Omar Sosa est un des musiciens les plus enthousiasmants de la scène contemporaine. Artiste à la créativité foisonnante, il a fait des hybridations musicales audacieuses sa marque de fabrique. Ses divers héritages musicaux, des racines afrocubaines à l’enseignement classique reçu au conservatoire de la Havane et au jazz qui l’a fasciné très tôt, Omar Sosa aime les confronter aux traditions musicales du monde entier et aux sonorités électroniques sophistiquées.
A sa palette sonore toujours renouvelée, Omar Sosa ajoute une diversité de sons samplés, voix, sons de la nature, etc. Omar Sosa embrasse de manière jubilatoire tous les styles musicaux, tous les sons de la vie et du monde d’aujourd’hui. En artiste visionnaire, le pianiste se fait l’écho de la créolisation du monde en marche et à venir, nous offrant une traduction musicale du Tout-Monde d’Edouard Glissant.
 Avec le percussionniste vénézuélien Gustavo Ovalles, ils ont fait vibrer les assises du Musée du Quai Branly de leur dialogue percutant. C’était samedi 13 février 2016, dans le cadre du festival Sons d’hiver, qui fête ses 25 ans. Le pianiste a élégamment accepté cet entretien juste avant son concert.
 Retrouvez le concert sur le site d’Arte</description>
      <content:encoded><![CDATA[Omar Sosa (musicien) au musée du Quai Branly
<p>Pianiste prodigieux, <span><strong><strong>Omar Sosa</strong></strong></span> est un des musiciens les plus enthousiasmants de la scène contemporaine. Artiste à la créativité foisonnante, il a fait des hybridations musicales audacieuses sa marque de fabrique. Ses divers héritages musicaux, des racines afrocubaines à l’enseignement classique reçu au conservatoire de la Havane et au jazz qui l’a fasciné très tôt,<span><strong> <strong>Omar Sosa</strong></strong></span> aime les confronter aux traditions musicales du monde entier et aux sonorités électroniques sophistiquées.</p>
<p>A sa palette sonore toujours renouvelée, <span><strong>Omar Sosa</strong></span> ajoute une diversité de sons samplés, voix, sons de la nature, etc. <span><strong><strong>Omar Sosa</strong></strong></span> embrasse de manière jubilatoire tous les styles musicaux, tous les sons de la vie et du monde d’aujourd’hui. En artiste visionnaire, le pianiste se fait l’écho de la créolisation du monde en marche et à venir, nous offrant une traduction musicale du Tout-Monde d’Edouard Glissant.</p>
<p>Avec le percussionniste vénézuélien <strong>Gustavo Ovalles</strong>, ils ont fait vibrer les assises du Musée du Quai Branly de leur dialogue percutant. C’était samedi 13 février 2016, dans le cadre du festival Sons d’hiver, qui fête ses 25 ans. Le pianiste a élégamment accepté cet entretien juste avant son concert.</p>
<p> Retrouvez le concert <a href="http://concert.arte.tv/fr/omar-sosa-et-gustavo-ovalles-au-musee-du-quai-branly">sur le site d’Arte</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 19 Feb 2016 09:00:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 15 janvier 2016 - Traversée du jazz, 2e partie // avec Alexandre Pierrepont</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-15-janvier-2016-traversee-du-jazz-2e-partie-avec-alexandre-pierrepont-310</link>
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      <description>
« Tout ce que veut mon peuple, c’est un endroit où il puisse être un peuple. L’homme le chante, l’homme le joue, il fait place. Parce qu’aussi longtemps que la chanson est jouée, elle est l’endroit qu’il cherche. »
    Ces mots de SIDNEY BECHET pour introduire le second volet de notre traversée du jazz, avec toujours à la barre le musicologue anthropologue Alexandre Pierrepont, auteur de La Nuée, l’AACM, un jeu de société musicale, paru récemment aux éditions Parenthèses. 
  C’est précisément l’histoire de cette grande famille de musiciens créateurs, l’AACM née à Chicago il y a 50 ans, que nous allons aborder aujourd’hui.
  Des musiciens qui, en mai 1965, trois mois après la mort de Malcolm X, ont décidé de prendre leur destin en main, de s’unir face à l’industrie musicale américaine, afin de trouver de nouveaux lieux et débouchés pour leur musique.
  Animé par les mêmes désirs d’auto-gestion et d’autoréalisation que les Black Panthers, cette association aux visées aussi sociales que musicales, ne va cesser de réinventer les possibilités créatives du jazz.
  Et d’essaimer aussi bien à Chicago qu’à NewYork, dans toute l’Amérique du Nord et bien sûr en Europe.
  Avec the Bridge, le réseau d’échanges transatlantiques qu’il a initié, ou par ses multiples activités de chercheur-enseignant-conseiller artistique- incubateur de projets musicaux, Alexandre Pierrepont n’a eu de cesse de propager et défendre cette musique-monde, "matrice de créativité".

   
</description>
      <content:encoded><![CDATA[
<p><em>« Tout ce que veut mon peuple, c’est un endroit où il puisse être un peuple. L’homme le chante, l’homme le joue, il fait place. Parce qu’aussi longtemps que la chanson est jouée, elle est l’endroit qu’il cherche. »</em></p>
<p>  Ces mots de SIDNEY BECHET pour introduire le second volet de notre traversée du jazz, avec toujours à la barre le musicologue anthropologue <strong><strong>Alexandre Pierrepont</strong></strong>, auteur de <strong>La Nuée, l’AACM, un jeu de société musicale</strong>, paru récemment aux éditions Parenthèses. </p>
<p>  C’est précisément l’histoire de cette grande famille de musiciens créateurs, l’AACM née à Chicago il y a 50 ans, que nous allons aborder aujourd’hui.</p>
<p>  Des musiciens qui, en mai 1965, trois mois après la mort de Malcolm X, ont décidé de prendre leur destin en main, de s’unir face à l’industrie musicale américaine, afin de trouver de nouveaux lieux et débouchés pour leur musique.</p>
<p>  Animé par les mêmes désirs d’auto-gestion et d’autoréalisation que les Black Panthers, cette association aux visées aussi sociales que musicales, ne va cesser de réinventer les possibilités créatives du jazz.</p>
<p>  Et d’essaimer aussi bien à Chicago qu’à NewYork, dans toute l’Amérique du Nord et bien sûr en Europe.</p>
<p>  Avec the Bridge, le réseau d’échanges transatlantiques qu’il a initié, ou par ses multiples activités de chercheur-enseignant-conseiller artistique- incubateur de projets musicaux,<strong><strong>Alexandre Pierrepont</strong></strong> n’a eu de cesse de propager et défendre cette musique-monde, "matrice de créativité".</p>

<p><span> </span></p>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 15 Jan 2016 09:00:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 18 décembre 2015 - L’histoire du jazz // avec Alexandre Pierrepont (anthropologue)</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-18-decembre-2015-l-histoire-du-jazz-avec-alexandre-pierrepont-anthropologue-311</link>
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      <description>
Invité : Alexandre Pierrepont, auteur de La Nuée. L’AACM : un jeu de société musicale (Parenthèses, 2015)
Comment est né le jazz ? quelles musiques, quels alliages l’ont engendré et continuent de l’habiter ? Comment les esclaves, du gouffre de la Traite, des ténèbres de l’esclavage, ont fait émerger un chant, une polyphonie puissante de résistance et de remembrement ? Quelles formes diverses a pris ce chant au cours des siècles de servitude, de ségrégation et de racisme ?  Et comment a-t-il donné naissance à l’un des arts les plus inventifs jamais imaginés, une musique multiple dont le fondement même est la liberté ? Liberté d’improviser, de s’exprimer, liberté totale de créer. Cette musique, qu’on a appelée jazz, je vous propose d’en remonter le flux avec un de ses arpenteurs les plus enthousiasmants, l’anthropologue Alexandre Pierrepont. Et d’entendre avec lui comment le long continuum des musiques afroaméricaines n’a jamais cessé d’irriguer ce qu’il nomme le champ jazzistique, titre de son premier ouvrage paru aux éditions Parenthèses.
Alexandre Pierrepont vient de publier La Nuée. L’AACM : un jeu de société musicale, brillant essai consacré à l’Association for the advancement of creative musicians, collectif de Chicago qui fête cette année ses 50 ans. Un livre foisonnant, polyphonique, qui nous plonge de manière intelligente et profonde, dans la vaste histoire socio-musicale du peuple afro-américain.

  

    
</description>
      <content:encoded><![CDATA[
<p>Invité : <strong><strong>Alexandre Pierrepont</strong></strong>, auteur de <strong>La Nuée. L’AACM : un jeu de société musicale</strong> (Parenthèses, 2015)</p>
<p>Comment est né le jazz ? quelles musiques, quels alliages l’ont engendré et continuent de l’habiter ? Comment les esclaves, du gouffre de la Traite, des ténèbres de l’esclavage, ont fait émerger un chant, une polyphonie puissante de résistance et de remembrement ? Quelles formes diverses a pris ce chant au cours des siècles de servitude, de ségrégation et de racisme ?  Et comment a-t-il donné naissance à l’un des arts les plus inventifs jamais imaginés, une musique multiple dont le fondement même est la liberté ? Liberté d’improviser, de s’exprimer, liberté totale de créer. Cette musique, qu’on a appelée jazz, je vous propose d’en remonter le flux avec un de ses arpenteurs les plus enthousiasmants, l’anthropologue <strong><strong>Alexandre Pierrepont</strong></strong>. Et d’entendre avec lui comment le long continuum des musiques afroaméricaines n’a jamais cessé d’irriguer ce qu’il nomme le champ jazzistique, titre de son premier ouvrage paru aux éditions Parenthèses.</p>
<p><strong><strong>Alexandre Pierrepont</strong></strong> vient de publier <strong>La Nuée. L’AACM : un jeu de société musicale</strong>, brillant essai consacré à l’Association for the advancement of creative musicians, collectif de Chicago qui fête cette année ses 50 ans. Un livre foisonnant, polyphonique, qui nous plonge de manière intelligente et profonde, dans la vaste histoire socio-musicale du peuple afro-américain.</p>

<p><span> <br /></span></p>

<p><span> </span><span> </span></p>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 18 Dec 2015 09:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées # 20 novembre 2015 avec François Morel, artiste</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-20-novembre-2015-avec-francois-morel-artiste-312</link>
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      <description>Il fait du théâtre, du cinéma, de la chanson, des livres, de la radio. Il nous fait rire, nous émeut, nous interpelle et nous grandit. Il nous aime, beaucoup beaucoup et nous le dit sur scène ou sur les ondes.
Ce qui est le plus bluffant chez lui, ce n’est pas son art du verbe bien tourné - quoique parfois on reste sur le cul. Son rire intelligent, son sens de la poésie, pas même son regard juste et tendre sur la vie : tout cela ne serait rien sans cette part que nous avons sans doute tous en nous mais qu’il sait particulièrement bien cultiver : son humanité, un gros mot sans doute, pour sa pudeur et sa modestie mais je le répète : François Morel - parce qu’il s’agit de lui - est un HOMO HUMANITUS particulièrement SENSIBLIUS qui nous touche, qu’on a envie d’embrasser et de remercier.
Lui qui est passé maître dans les hommages (et pas seulement radiophoniques), il ne m’en voudra pas, j’espère, de m’être modestement essayée à mon tour. L’envie était trop grande. De me faire la voix de milliers d’auditeurs et de spectateurs pour lui dire encore et encore combien : il nous fait DU BIEN. Et pas seulement sur Inter le vendredi matin !
Au théâtre de l’Atelier, jusqu’au 11 décembre François Morel joue Hyacinthe et Rose avec le musicien Antoine Sahler.

</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Il fait du théâtre, du cinéma, de la chanson, des livres, de la radio. Il nous fait rire, nous émeut, nous interpelle et nous grandit. Il nous aime, beaucoup beaucoup et nous le dit sur scène ou sur les ondes.</p>
<p>Ce qui est le plus bluffant chez lui, ce n’est pas son art du verbe bien tourné - quoique parfois on reste sur le cul. Son rire intelligent, son sens de la poésie, pas même son regard juste et tendre sur la vie : tout cela ne serait rien sans cette part que nous avons sans doute tous en nous mais qu’il sait particulièrement bien cultiver : son humanité, un gros mot sans doute, pour sa pudeur et sa modestie mais je le répète : <strong>François Morel</strong> - parce qu’il s’agit de lui - est un HOMO HUMANITUS particulièrement SENSIBLIUS qui nous touche, qu’on a envie d’embrasser et de remercier.</p>
<p>Lui qui est passé maître dans les hommages (et pas seulement radiophoniques), il ne m’en voudra pas, j’espère, de m’être modestement essayée à mon tour. L’envie était trop grande. De me faire la voix de milliers d’auditeurs et de spectateurs pour lui dire encore et encore combien : il nous fait DU BIEN. Et pas seulement sur Inter le vendredi matin !</p>
<p>Au <a href="http://www.theatre-atelier.com/hyacinthe-et-rose-lo822.html">théâtre de l’Atelier</a>, jusqu’au 11 décembre <strong>François Morel</strong> joue <strong>Hyacinthe et Rose</strong> avec le musicien <strong>Antoine Sahler</strong>.</p>

]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 20 Nov 2015 09:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Odyssées immigrées # 20 novembre 2015 avec François Morel, artiste</itunes:title>
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    <item>
      <title>Odyssées immigrées # 18 septembre 2015 "Libres et sans fers, paroles d’esclaves français" avec Bruno Maillard (historien)</title>
      <link>http://aligrefm.org/podcasts/odyssees-immigrees-18-septembre-2015-libres-et-sans-fers-paroles-d-esclaves-francais-avec-bruno-maillard-historien-313</link>
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      <description>Invité : Bruno Maillard docteur en histoire, chercheur associé à l’Université de la Réunion, et enseignant à l’université Paris-Est Créteil, pour l’ouvrage Libres et sans fers, paroles d’esclaves français, de Gilda Gonfier, Bruno Maillard et Frederick Régent. Paru aux éditions Fayard, 2015.
Parmi les 12 millions d’Africains déportés pendant la traite négrière, rares sont ceux qui ont pu raconter leur histoire. Certaines voix ont pourtant réussi à traverser les siècles pour parvenir jusqu’à nous. Les autobiographie de Mary Prince, Hannah Crafts, Frederick Douglass, Olaudah Equiano, William Wells Brown, Solomon Northup qui publiera Twelve years a slave ayant inspiré le film du même nom…
Cependant aucun récit d’esclaves issus des colonies brésiliennes et françaises n’a jamais été publié, alors que les esclaves y ont été plus nombreux : plus de 4 millions sont arrivés au Brésil, 1,6 million dans les Antilles françaises et environ 600 000 sur la côte américaine. Il aura fallu attendre 2015, et le travail de trois historiens, Gilda Gonfier, Bruno Maillard et Frederick Régent, pour que ce soit chose faite. Leur livre, Libres et sans fers, paroles d’esclaves français, fait surgir les voix de Maximin Daga, Alfoncine et tant d’autres des archives judiciaires et des chroniques de journaux locaux. Nous entrons dans leur monde, leur quotidien, leurs sentiments et soudain l’image se complexifie, va bien au-delà de celles caricaturales, de l’esclave soumis ou du rebelle marron. Nous découvrons la vie des esclaves, leur intimité, leur mobilité, les réseaux de sociabilité qu’ils parviennent malgré tout à tisser et qui les aident à survivre dans ce système inique que fut l’esclavage.
Page Facebook de l’ouvrage
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      <content:encoded><![CDATA[<p>Invité : <strong>Bruno Maillard</strong> docteur en histoire, chercheur associé à l’Université de la Réunion, et enseignant à l’université Paris-Est Créteil, pour l’ouvrage <strong>Libres et sans fers, paroles d’esclaves français</strong>, de Gilda Gonfier, Bruno Maillard et Frederick Régent. Paru aux éditions Fayard, 2015.</p>
<p>Parmi les 12 millions d’Africains déportés pendant la traite négrière, rares sont ceux qui ont pu raconter leur histoire. Certaines voix ont pourtant réussi à traverser les siècles pour parvenir jusqu’à nous. Les autobiographie de <strong>Mary Prince</strong>, <strong>Hannah Crafts</strong>, <strong>Frederick Douglass</strong>, <strong>Olaudah Equiano</strong>, <strong>William Wells Brown</strong>, <strong>Solomon Northup</strong> qui publiera Twelve years a slave ayant inspiré le film du même nom…</p>
<p>Cependant aucun récit d’esclaves issus des colonies brésiliennes et françaises n’a jamais été publié, alors que les esclaves y ont été plus nombreux : plus de 4 millions sont arrivés au Brésil, 1,6 million dans les Antilles françaises et environ 600 000 sur la côte américaine. Il aura fallu attendre 2015, et le travail de trois historiens, <strong>Gilda Gonfier</strong>, <strong>Bruno Maillard</strong> et <strong>Frederick Régent</strong>, pour que ce soit chose faite. Leur livre, <strong>Libres et sans fers, paroles d’esclaves français</strong>, fait surgir les voix de Maximin Daga, Alfoncine et tant d’autres des archives judiciaires et des chroniques de journaux locaux. Nous entrons dans leur monde, leur quotidien, leurs sentiments et soudain l’image se complexifie, va bien au-delà de celles caricaturales, de l’esclave soumis ou du rebelle marron. Nous découvrons la vie des esclaves, leur intimité, leur mobilité, les réseaux de sociabilité qu’ils parviennent malgré tout à tisser et qui les aident à survivre dans ce système inique que fut l’esclavage.</p>
<p><a href="https://www.facebook.com/libresetsansfers">Page Facebook de l’ouvrage</a></p>
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      <pubDate>Fri, 18 Sep 2015 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Odyssées immigrées#  16 juin 2011- Raharimanana</title>
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      <description>Raharimanana
Transgresif, définition: qui enfreint un ordre, une loi, une obligation. Qui passe par-dessus ou au-delà. Raharimanana c'est ça : une plume qui fait fi des tabous, des interdits, de toutes les censures d'où quelles viennent. Du pouvoir, des cultures, des traditions, des langues elles-mêmes. Censuré plusieurs fois par l'Etat malgache d'abord - la première pièce de théâtre, Le prophète et le président, est interdite par Ratsiraka - par le ministère des Affaires étrangères français ensuite -1947 est représenté en France mais interdite dans les centres culturels français de l'océan Indien - l'oeuvre parvient toutefois à se faire entendre. Elle est même primée, et voyage. La langue insolente de Raharimanana va au-delà de l'oral et de l'écrit, du français et des langues malgaches. L'écrivain malaxe les mots, en joue, les triture, les destructure, les fait zozoter, les malmène pour réinventer la langue, réveler du sens, de la vérité. La plume poétique, caustique plonge au coeur de la douleur, de l'absurde, de la folie, de la mémoire, de l'histoire, des non-dits, de l'oubli. Au coeur du monde, de sa beauté, mais plus encore de ses cauchemards, au point parfois de donner la nausée.
Raharimanana publie chez Vents d'ailleurs Les cauchemards du gecko et Madagascar 1947, portraits d'insurgés.</description>
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<p><em>Transgresif</em>, définition: qui enfreint un ordre, une loi, une obligation. Qui passe par-dessus ou au-delà. <span><strong>Raharimanana</strong></span> c'est ça : une plume qui fait fi des tabous, des interdits, de toutes les censures d'où quelles viennent. Du pouvoir, des cultures, des traditions, des langues elles-mêmes. Censuré plusieurs fois par l'Etat malgache d'abord - la première pièce de théâtre, <em>Le prophète et le président</em>, est interdite par Ratsiraka - par le ministère des Affaires étrangères français ensuite -1947 est représenté en France mais interdite dans les centres culturels français de l'océan Indien - l'oeuvre parvient toutefois à se faire entendre. Elle est même primée, et voyage. La langue insolente de <span><strong>Raharimanana</strong></span> va au-delà de l'oral et de l'écrit, du français et des langues malgaches. L'écrivain mala<span>x</span>e les mots, en joue, les triture, les destructure, les fait zozoter, les malmène pour réinventer la langue, réveler du sens, de la vérité. La plume poétique, caustique plonge au coeur de la douleur, de l'absurde, de la folie, de la mémoire, de l'histoire, des non-dits, de l'oubli. Au coeur du monde, de sa beauté, mais plus encore de ses cauchemards, au point parfois de donner la nausée.</p>
<p><span><strong>Raharimanana</strong></span> publie chez Vents d'ailleurs <em>Les cauchemards du gecko</em> et <em>Madagascar 1947, portraits d'insurgés</em>.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 17 Jun 2011 08:00:00 +0000</pubDate>
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